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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 141/1038

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306271(TA33-2306271)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l’association bèglaise de bon secours d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. L’association contestait notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’appréciation erronée de la gravité des faits reprochés. En cours d’instance, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’association à verser 1 500 euros à la salariée au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306466(TA33-2306466)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la société Garumna capital, a examiné sa demande de décharge de rappels de TVA pour 2021 et de pénalités. La société soutenait avoir spontanément reversé la TVA en 2022, mais le tribunal a jugé que la déclaration de mars 2022 n'était pas explicitement rectificative et ne précisait pas la période concernée, ne permettant pas de régulariser l'omission. Concernant la majoration de 40 % pour manquement délibéré, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'intention délibérée de la société d'éluder l'impôt. Enfin, la demande de réduction des intérêts de retard a été rejetée, le tribunal considérant que leur calcul était conforme aux règles fiscales. La requête a été rejetée, appliquant les articles L. 256, L. 269 et 287 du code général des impôts.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306687(TA33-2306687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Arba 33, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de l’autoriser à placer neuf salariés en activité partielle pour conjoncture économique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve d’une baisse d’activité justifiant ce dispositif, la simple réduction des carnets de commandes dans le secteur du bâtiment ne constituant pas une circonstance exceptionnelle ou une conjoncture économique au sens des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. La décision préfectorale n’est donc pas entachée d’erreur d’appréciation.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303410(TA33-2303410)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat mixte eau cœur du Périgord d’un recours en plein contentieux visant à contester un avis des sommes à payer émis par le syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24) pour un montant de 133 650,20 euros TTC. En cours d’instance, le SMDE24 a annulé les titres exécutoires litigieux, ce qui a conduit le requérant à se désister de sa requête et à abandonner ses conclusions accessoires. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du défendeur au titre de l’article L. 761-1 du même code.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303408(TA33-2303408)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat mixte eau cœur du Périgord pour contester un avis de sommes à payer émis par le syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24) pour un montant de 140 756,48 euros. En cours d'instance, le SMDE24 a annulé les titres exécutoires litigieux, conduisant le requérant à se désister de sa requête et à abandonner ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge du requérant au titre des frais de justice.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306994(TA33-2306994)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de l'EURL MHD SOL et de M. et Mme A... contestant des rehaussements fiscaux. La société soutenait ne pas être soumise à l'impôt sur les sociétés, tandis que les époux contestaient la qualification de revenus distribués et l'application de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'EURL était passible de l'impôt sur les sociétés et que les rectifications et majorations étaient fondées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2307090(TA33-2307090)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, contestant le refus du recteur de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’intervention d’une psychologue libérale durant le temps scolaire pour l’accompagnement de leur fils. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 131-1 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que le recteur n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, l’accompagnement par un professionnel libéral ne relevant pas des missions de l’aide humaine aux élèves handicapés prévue par le code de l’éducation.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400032(TA33-2400032)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 22 décembre 2023 du proviseur du lycée professionnel Emile Combes de Bègles, qui avait prononcé une exclusion temporaire de huit jours contre sa fille pour des faits de harcèlement scolaire. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie par des témoignages et que la sanction, fondée sur les articles R. 421-10 et R. 511-13 du code de l'éducation, n'était pas disproportionnée. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, jugeant que l'administration apprécie souverainement l'opportunité des poursuites.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401285(TA33-2401285)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme H..., ressortissante congolaise, a examiné la légalité du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme H..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405231(TA33-2405231)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gifi Diffusion, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative de 660 000 euros pour retards de paiements interentreprises. La société invoquait des vices de forme (incompétence, absence de signature, défaut de motivation) et l’illégalité de la sanction sous-jacente. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’auteur du titre disposait d’une délégation régulière, que la signature figurait sur l’état récapitulatif produit en défense, et que le titre mentionnait les bases de liquidation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505665(TA33-2505665)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement définitif prononcé par le jury de l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux. Le juge a estimé que la décision n’était pas une sanction, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense. Il a également rappelé qu’il ne contrôle pas l’appréciation des notes par le jury, sauf en cas de considérations étrangères aux mérites, ce qui n’était pas établi. Enfin, le tribunal a constaté que, conformément au règlement des études, l’ajournement était une conséquence automatique du fait que l’étudiant n’avait pas obtenu la moyenne de 10/20 au bloc « compétences transversales ».

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2504704(TA33-2504704)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 10 octobre 2024 annulant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, constate que le préfet de la Gironde a délivré à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en août 2026. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405938(TA33-2405938)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503935(TA33-2503935)

Cette affaire concerne la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution du projet personnalisé de scolarisation (PPS) d'une enfant handicapée scolarisée en unité d'enseignement externalisé. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes indemnitaires des parents, estimant que l'État n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La juridiction a considéré que le nombre d'heures de cours effectivement dispensé, bien qu'inférieur aux prévisions du PPS, résultait des contraintes organisationnelles de l'établissement et non d'une carence fautive de l'administration. Les textes appliqués sont le code de l'éducation et le code de l'action sociale et des familles.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503851(TA33-2503851)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503607(TA33-2503607)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503418(TA33-2503418)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à l'absence de convocation à l'OFPRA, et de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public pour l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502887(TA33-2502887)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne. Il a également estimé que l'interdiction de retour de cinq ans était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400066(TA33-2400066)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Bordeaux de l’affecter dans un établissement scolaire. Le tribunal a relevé qu’une décision expresse d’affectation avait été prise le 21 décembre 2023, avant la naissance d’une décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502170(TA33-2502170)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la préfète de la Dordogne ne pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français à son encontre dès lors qu'il était demandeur d'asile en Slovénie. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 24 du règlement (UE) n° 604/2013, la France pouvait soit requérir la Slovénie aux fins de reprise en charge, soit engager une procédure de retour, et que la préfète avait légalement opté pour cette seconde option en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance du principe du contradictoire ont été écartés, et les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire,

13 novembre 2025Résumé IA
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