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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 5 août 2025 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et les irrégularités de la procédure de retenue administrative. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 731-1, et que les conditions de l'assignation à résidence étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire appartenant à SNCF Réseau. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par des risques graves pour la sécurité des occupants et la sécurité publique (proximité d'une sous-station électrique et de voies ferrées, risque d'incendie) ainsi que pour la salubrité publique (absence d'installations sanitaires et accumulation de déchets). Le juge a constaté que l'occupation ne reposait sur aucun droit ou titre et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'article L. 2111-20 du code des transports et l'ordonnance n°2019-552 du 3 juin 2019.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le maire de Bordeaux a constaté la péremption du permis de construire de la société LB IMMO. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, notamment au regard de l'absence de démonstration d'un préjudice financier ou social direct. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une requérante sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave à sa liberté individuelle et à sa scolarité. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucune mesure n'a donc été ordonnée au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une délibération du comité syndical de l'USTOM du Castillonais et du Réolais. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, portant sur un défaut de compétence et l'absence de bases légales, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Aucun mémoire ampliatif n'ayant été produit dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant burkinabé, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressé était dépourvu d'attaches familiales en France, alors qu'il est père d'un enfant né en 2024, et qu'il n'a pas procédé à un examen réel de sa situation personnelle. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour entraîne celle des décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses liens familiaux limités en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Brasseurs Parallèles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DDPP de la Gironde du 7 février 2025. Cette décision enjoignait à la société de modifier la dénomination de vente de sa boisson « Kéfir de fruits » et de supprimer toute référence aux termes « kéfir » et « kif » dans ses étiquetages et présentations commerciales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris les demandes d’annulation et la question préjudicielle à la CJUE. Il a estimé que la décision de la DDPP était légale, notamment au regard du règlement (UE) n°1308/2013 et de la décision de la Commission n°2010/791, qui réservent la dénomination « kéfir » aux produits laitiers, et a considéré que la société ne démontrait pas que le « kéfir de fruits » constituait un nom usuel au sens du règlement (UE) n°1169/2011.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête, qui se bornait à produire l'arrêté attaqué et des pièces, ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Libourne du 30 juillet 2025 lui interdisant temporairement l'accès à la commune. La requête, enregistrée le 29 août 2025, ne contenait ni l'exposé de moyens juridiques ni de conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique ni d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Libourne du 30 juillet 2025 lui interdisant temporairement l'accès à la commune. La requête, enregistrée le 28 août 2025, ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une requête contestant une décision du préfet de la Gironde du 12 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante n'avait exposé aucun moyen juridique ni formulé de conclusions précises (annulation ou indemnisation). La solution retenue est donc un rejet pour défaut de formalisme substantiel de la requête introductive d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une erreur de procédure concernant un mémoire déposé par l'institut polytechnique de Bordeaux. Ce mémoire, enregistré sous un nouveau numéro de requête (n°2505701), constituait en réalité une pièce relative à une instance déjà en cours (n°2505586). Par ordonnance, le tribunal a prononcé la radiation de la requête n°2505701 du registre et ordonné le versement des pièces dans le dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à corriger une erreur matérielle de saisine.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à produire un titre de perception émis par la rectrice de l’académie de Bordeaux pour un indu sur rémunération, sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'être déféré au juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance, a constaté que la production déposée par Mme B... sous un nouveau numéro de requête constituait en réalité des pièces complémentaires à une requête déjà enregistrée. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n°2505294 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial n°2505144. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à corriger une erreur de classement et à assurer la bonne gestion du dossier.