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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, et la méconnaissance de l'article 17 du même règlement. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile) et n'avait pas introduit de recours au fond. En l'absence de requête principale, d'atteinte grave à une liberté fondamentale ou de mesure utile non obstructive, la condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Gironde de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain en situation irrégulière après l'expiration de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de récépissé privait le requérant de toute activité professionnelle et de ressources, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la remise automatique d'un récépissé lors d'une demande de renouvellement de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 9 septembre 2025, devenue définitive. Le tribunal constate que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « IMM COURS DU MEDOC » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 9 septembre 2025 devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais irrépétibles présentées par les parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le réexamen de son dossier de revenu de solidarité active (RSA) et le versement provisoire du montant minimum légal. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car les injonctions sollicitées faisaient obstacle à des décisions de rejet de la CAF de la Dordogne déjà prises et que le requérant n'établissait pas l'existence d'un péril grave justifiant une mesure conservatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... concernant le refus de la carte mobilité inclusion mention stationnement, faute de preuves suffisantes de difficultés graves de déplacement (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour statuer sur le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), renvoyant ce litige au tribunal judiciaire compétent en matière de contentieux général de la sécurité sociale. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les nombreuses pièces médicales produites par le requérant ne démontraient pas qu’il remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En l’absence de faits susceptibles de soutenir ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à son état de santé. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, peu circonstanciées, ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement, mais les pièces médicales produites étaient contradictoires et insuffisantes pour démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. En application de l’arrêté du 3 janvier 2017 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui verser la prime MaPrimRenov’. L’Anah avait retiré l’aide au motif que la requérante n’avait pas répondu aux demandes de programmation d’un contrôle sur place, en application de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Mme A... invoquait son âge, sa surdité et l’hospitalisation de son époux pour justifier son absence de réponse, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants et insuffisants pour contester utilement la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche restreint en raison de ses pathologies. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, indiquant un périmètre de marche de 300 à 400 mètres, ne démontraient pas une réduction importante de la mobilité pédestre inférieure à 200 mètres ou le recours systématique à une aide, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette partiellement la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), au motif que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S’agissant du refus de carte mobilité inclusion mention stationnement, le tribunal constate que les pièces médicales produites, notamment un certificat faisant état d’un périmètre de marche inférieur à un kilomètre, ne démontrent pas que la requérante remplit les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble de la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites par le requérant ne démontraient pas qu’il remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 décembre 2024 invalidant son permis de conduire pour retrait de points. La requérante soutenait que les infractions n'étaient pas imputables, mais commises par son ex-mari. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité et de la matérialité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait une dégradation de ses facultés de déplacement, mais les pièces médicales produites (prescriptions et compte-rendu de consultation) ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie). En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement à pied, mais les pièces produites, notamment un certificat médical mentionnant un périmètre de marche de 300 mètres, ne démontraient pas une réduction importante de la mobilité pédestre inférieure à 200 mètres ou le recours systématique à une aide, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 3 mars 2025, était tardive car la décision avait été régulièrement notifiée le 28 juin 2023, date de présentation du pli recommandé revenu non réclamé. L'administration a apporté la preuve de cette notification par des mentions claires et concordantes sur l'avis de réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction du 24 avril 2024. Le ministre de l’intérieur a toutefois retiré ces décisions contestées avant le jugement, comme l’atteste le relevé d’information actualisé. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse. Le requérant invoquait uniquement les conséquences professionnelles de cette mesure, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.