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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à l'absence de convocation à l'OFPRA, et de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public pour l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne. Il a également estimé que l'interdiction de retour de cinq ans était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant burkinabé, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressé était dépourvu d'attaches familiales en France, alors qu'il est père d'un enfant né en 2024, et qu'il n'a pas procédé à un examen réel de sa situation personnelle. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour entraîne celle des décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses liens familiaux limités en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Brasseurs Parallèles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DDPP de la Gironde du 7 février 2025. Cette décision enjoignait à la société de modifier la dénomination de vente de sa boisson « Kéfir de fruits » et de supprimer toute référence aux termes « kéfir » et « kif » dans ses étiquetages et présentations commerciales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris les demandes d’annulation et la question préjudicielle à la CJUE. Il a estimé que la décision de la DDPP était légale, notamment au regard du règlement (UE) n°1308/2013 et de la décision de la Commission n°2010/791, qui réservent la dénomination « kéfir » aux produits laitiers, et a considéré que la société ne démontrait pas que le « kéfir de fruits » constituait un nom usuel au sens du règlement (UE) n°1169/2011.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requérante s'était bornée à transmettre son recours gracieux adressé au préfet, sans énoncer de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui contestait l’installation d’une plaque commémorative militaire au nom de son fils sur le monument aux morts de la commune de Saint-Astier. Le requérant invoquait l’absence de son accord et de délibération du conseil municipal, sans toutefois se fonder sur un texte ou un principe précis. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, au sens du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une délibération du comité syndical de l'USTOM du Castillonais et du Réolais. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, portant sur un défaut de compétence et l'absence de bases légales, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Aucun mémoire ampliatif n'ayant été produit dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gifi Diffusion, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative de 660 000 euros pour retards de paiements interentreprises. La société invoquait des vices de forme (incompétence, absence de signature, défaut de motivation) et l’illégalité de la sanction sous-jacente. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’auteur du titre disposait d’une délégation régulière, que la signature figurait sur l’état récapitulatif produit en défense, et que le titre mentionnait les bases de liquidation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme H..., ressortissante congolaise, a examiné la légalité du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme H..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d'une contestation d'une ordonnance ayant rejeté sa demande d'annulation d'une délibération du conseil municipal de Baigneaux sur le classement des voies communales, estime que cette contestation constitue un appel. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il transmet le dossier à la Cour administrative d'appel de Bordeaux, seule compétente pour statuer sur l'appel.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le préfet avait motivé sa décision par l'absence de l'intéressé à l'entretien obligatoire d'assimilation du 9 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'impossibilité de consulter sa messagerie, invoqué par le requérant, ne contestait pas utilement le motif de la décision et était manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Villeurbanne (Rhône) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.