Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503607(TA33-2503607)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2505294(TA33-2505294)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance, a constaté que la production déposée par Mme B... sous un nouveau numéro de requête constituait en réalité des pièces complémentaires à une requête déjà enregistrée. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n°2505294 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial n°2505144. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à corriger une erreur de classement et à assurer la bonne gestion du dossier.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505594(TA33-2505594)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à produire un titre de perception émis par la rectrice de l’académie de Bordeaux pour un indu sur rémunération, sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits, moyens et conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507348(TA33-2507348)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le préfet avait motivé sa décision par l'absence de l'intéressé à l'entretien obligatoire d'assimilation du 9 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'impossibilité de consulter sa messagerie, invoqué par le requérant, ne contestait pas utilement le motif de la décision et était manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503418(TA33-2503418)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à l'absence de convocation à l'OFPRA, et de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public pour l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306994(TA33-2306994)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de l'EURL MHD SOL et de M. et Mme A... contestant des rehaussements fiscaux. La société soutenait ne pas être soumise à l'impôt sur les sociétés, tandis que les époux contestaient la qualification de revenus distribués et l'application de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'EURL était passible de l'impôt sur les sociétés et que les rectifications et majorations étaient fondées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502887(TA33-2502887)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne. Il a également estimé que l'interdiction de retour de cinq ans était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2507367(TA33-2507367)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Villeurbanne (Rhône) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2507411(TA33-2507411)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de l’ERAFP de lui verser sa pension de retraite et à obtenir des dommages et intérêts. Par un mémoire du 5 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2505701(TA33-2505701)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une erreur de procédure concernant un mémoire déposé par l'institut polytechnique de Bordeaux. Ce mémoire, enregistré sous un nouveau numéro de requête (n°2505701), constituait en réalité une pièce relative à une instance déjà en cours (n°2505586). Par ordonnance, le tribunal a prononcé la radiation de la requête n°2505701 du registre et ordonné le versement des pièces dans le dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à corriger une erreur matérielle de saisine.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505755(TA33-2505755)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une requête contestant une décision du préfet de la Gironde du 12 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante n'avait exposé aucun moyen juridique ni formulé de conclusions précises (annulation ou indemnisation). La solution retenue est donc un rejet pour défaut de formalisme substantiel de la requête introductive d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502212(TA33-2502212)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant burkinabé, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressé était dépourvu d'attaches familiales en France, alors qu'il est père d'un enfant né en 2024, et qu'il n'a pas procédé à un examen réel de sa situation personnelle. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour entraîne celle des décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505770(TA33-2505770)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Libourne du 30 juillet 2025 lui interdisant temporairement l'accès à la commune. La requête, enregistrée le 28 août 2025, ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502194(TA33-2502194)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses liens familiaux limités en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505784(TA33-2505784)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique ni d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505793(TA33-2505793)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Libourne du 30 juillet 2025 lui interdisant temporairement l'accès à la commune. La requête, enregistrée le 29 août 2025, ne contenait ni l'exposé de moyens juridiques ni de conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2507438(TA33-2507438)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision du conseil départemental de la Guadeloupe rejetant le réexamen d’une créance liée à un prêt étudiant, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité auteur de l’acte a son siège, soit la Guadeloupe. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de la Guadeloupe.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501935(TA33-2501935)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505826(TA33-2505826)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête, qui se bornait à produire l'arrêté attaqué et des pièces, ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501861(TA33-2501861)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Brasseurs Parallèles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DDPP de la Gironde du 7 février 2025. Cette décision enjoignait à la société de modifier la dénomination de vente de sa boisson « Kéfir de fruits » et de supprimer toute référence aux termes « kéfir » et « kif » dans ses étiquetages et présentations commerciales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris les demandes d’annulation et la question préjudicielle à la CJUE. Il a estimé que la décision de la DDPP était légale, notamment au regard du règlement (UE) n°1308/2013 et de la décision de la Commission n°2010/791, qui réservent la dénomination « kéfir » aux produits laitiers, et a considéré que la société ne démontrait pas que le « kéfir de fruits » constituait un nom usuel au sens du règlement (UE) n°1169/2011.

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