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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir sur la requête de la société Gifi diffusion, a rejeté sa demande d’annulation de la décision du 11 août 2023 par laquelle le directeur régional de la DREETS de Nouvelle-Aquitaine lui a infligé une amende administrative de 660 000 euros et ordonné la publication de cette sanction pendant neuf mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des principes d’individualisation et de proportionnalité des peines, en se fondant notamment sur les dispositions du code de commerce. Il a jugé que la méthode de calcul de l’amende, basée sur le besoin en fonds de roulement, n’était pas contraire à l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des retards de paiement constatés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un conflit l'opposant au maire de Lavergne concernant l'entretien de la voirie communale. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté des conclusions conformes aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En effet, la requête était dépourvue de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative et la demande indemnitaire semblait dirigée personnellement contre le maire. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation du maire de Lavergne à une amende et sa suspension temporaire. Le juge a constaté que les conclusions du requérant n'étaient pas dirigées contre une décision administrative, ce qui les rendait manifestement irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de visite des services pénitentiaires. La requête, qui ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, n’a pas été régularisée malgré une demande du greffe. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le préfet avait motivé sa décision par l'absence de l'intéressé à l'entretien obligatoire d'assimilation du 9 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'impossibilité de consulter sa messagerie, invoqué par le requérant, ne contestait pas utilement le motif de la décision et était manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant un refus de permis de visite en milieu pénitentiaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Villeurbanne (Rhône) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de l’ERAFP de lui verser sa pension de retraite et à obtenir des dommages et intérêts. Par un mémoire du 5 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui contestait l’installation d’une plaque commémorative militaire au nom de son fils sur le monument aux morts de la commune de Saint-Astier. Le requérant invoquait l’absence de son accord et de délibération du conseil municipal, sans toutefois se fonder sur un texte ou un principe précis. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, au sens du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête, qui ne contenait ni conclusions ni moyens, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 novembre 2025, la présidente de la 5e chambre a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requérante s'était bornée à transmettre son recours gracieux adressé au préfet, sans énoncer de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’ANAH aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision du conseil départemental de la Guadeloupe rejetant le réexamen d’une créance liée à un prêt étudiant, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité auteur de l’acte a son siège, soit la Guadeloupe. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de la Guadeloupe.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a estimé ne pas être compétent pour connaître du litige. Ce litige portait sur le refus implicite du préfet de la défense et de la sécurité de la zone Sud-Ouest d’indemniser des congés payés non pris. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la dernière affectation de l’agent se situait dans les Pyrénées-Atlantiques. Par conséquent, il a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des frais de destruction de son véhicule suite à une mise en fourrière. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que la mise en fourrière et la destruction d’un véhicule constituent des opérations de police judiciaire. En application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, les litiges relatifs à ces opérations et à leurs conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, sauf en cas de demande de réparation de dommages imputés à l’autorité administrative. La solution retenue est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d'une contestation d'une ordonnance ayant rejeté sa demande d'annulation d'une délibération du conseil municipal de Baigneaux sur le classement des voies communales, estime que cette contestation constitue un appel. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il transmet le dossier à la Cour administrative d'appel de Bordeaux, seule compétente pour statuer sur l'appel.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... veuve D... d'une demande d'indemnisation de 90 000 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens, suite au suicide de son époux. Par un mémoire du 29 septembre 2025, la requérante s'est désistée de sa requête, désistement accepté par l'hôpital. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune condamnation ni mesure corrective n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande du requérant en lui accordant et en lui versant une prime de 3 000 euros. Constatant que M. A... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête devenue sans objet.