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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contestant la décision du recteur de l’académie de Bordeaux d’affecter sa fille au lycée Brémontier plutôt qu’au lycée Camille Jullian. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’elle ne contenait que des conclusions d’ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de La Teste-de-Buch d’autoriser l’abattage de deux arbres. Après l’ouverture d’une médiation, M. B... a informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de poursuite de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... M. contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur matérielle sur l'identité, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement, faute pour le requérant de démontrer que son père, titulaire d'une carte de résident, constituait un membre de la famille au sens dudit règlement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir la révision d’un refus de bourse sur critères sociaux émis par le CROUS. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion formelle tendant à l’annulation de la décision contestée, mais seulement des moyens gracieux. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le montant de l’indemnisation allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis (CNIH). Par un mémoire du 31 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans titre installés sur plusieurs parcelles du domaine public universitaire de Pessac-Talence-Gradignan. Le juge a constaté que l'occupation non autorisée, accompagnée de raccordements électriques sauvages, causait des désagréments aux étudiants et présentait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques pour qualifier les parcelles de dépendances du domaine public. En l'absence de contestation sérieuse, le tribunal a enjoint aux occupants de quitter les lieux et de retirer leurs biens, sous peine de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Après la désignation d’un médiateur, les parties sont parvenues à un accord amiable. M. A... s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 12 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire d'un mois de son établissement « chez Youyou ». Le requérant soutenait qu'il n'était pas gérant à la date du contrôle ayant révélé l'emploi de deux salariés sans titre de séjour ni déclaration préalable. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la fermeture est fondée sur l'infraction commise dans l'établissement, et non sur la qualité du gérant au moment des faits, en application de l'article L. 8272-2 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sans autorisation sur l'aire de grand passage de Mérignac, propriété de Bordeaux Métropole et dépendance du domaine public. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illicite faisant obstacle à des travaux d'entretien et créant un risque pour la sécurité publique en raison de branchements sauvages aux réseaux. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et Mme D..., ressortissants azerbaïdjanais, d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en soutenant que l'entretien individuel prévu n'avait pas été respecté car il s'était déroulé en présence de leur conjoint. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel n'était pas exigé pour les couples et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le préfet de la Gironde a fait valoir qu’une attestation de prolongation d’instruction avait été délivrée le 7 novembre 2025 et qu’un récépissé autorisant le travail serait remis sous condition de légalisation des actes d’état civil, privant ainsi le litige d’objet. Le tribunal a constaté que cette attestation, bien que ne constituant pas un titre de séjour, permettait à M. D... de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier d’une autorisation de travail, ce qui rendait sans objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la mesure d'éloignement était proportionnée à la situation de l'intéressée. En conséquence, il a rejeté la requête et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision finale du tribunal n'est pas incluse dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 3 de la CEDH, et la méconnaissance du droit d'être entendu, entre autres.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité le renouvellement de son titre de séjour mais un changement de statut, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et M. A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir l'annulation de décisions de rejet du service des impôts de la Dordogne, relatives à leur demande de décharge d'impôts sur le revenu pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la requête ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans exposer de moyens juridiques, ce qui ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En défense, la préfète de la Dordogne a indiqué que les pièces produites en cours d'instance permettaient une reprise de l'instruction, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige en référé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés ou les textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les consorts A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement occupé illégalement. Le juge des référés a constaté que l'évacuation des lieux par les forces de l'ordre était intervenue le 28 octobre 2025, avant l'introduction de la présente instance, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission académique de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B... A.... Les requérants, parents de l'enfant, soutenaient que l'urgence était caractérisée par une intégration scolaire brutale et que la décision était entachée de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'enfants handicapés. Ceux-ci demandaient, pour leur fille H..., le respect d'un accompagnement individuel à 100% du temps scolaire, et pour G..., l'affectation d'un AESH distinct. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'accompagnement actuel étant jugé conforme aux notifications de la CDAPH (commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées). Il a également estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la précarité matérielle invoquée par le requérant découle de son maintien irrégulier en France depuis plus de huit ans, et non d'un défaut de délivrance du récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure.