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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pessac le 9 juin 2025. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir notifié son recours au bénéficiaire et à l’auteur de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) d'une demande de suspension d'une note de service relative à la mise en œuvre d'un système de vérification de présence par données biométriques. Le requérant invoquait l'urgence liée à une atteinte à la vie privée et un doute sérieux sur la légalité de l'acte au regard du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'il n'était pas justifié d'une urgence suffisamment grave et immédiate.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être repris en charge par le département de la Gironde au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le département n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale en refusant de reconnaître la minorité de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles et 375 du code civil, relatifs à la protection de l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais se déclarant mineur isolé, qui demandait son hébergement d’urgence par le département de la Gironde. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des enfants dès mars 2025 et cette voie de recours judiciaire étant toujours pendante et adaptée pour statuer sur sa minorité et sa prise en charge. Il a rappelé que, conformément aux articles 375 du code civil et L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le département ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans décision judiciaire, et que l’existence d’un recours effectif devant le juge judiciaire rend irrecevable la demande devant le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un refus de revenu de solidarité active (RSA) du 26 mars 2025. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, ni justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A..., agissant pour leur fils mineur handicapé, qui demandait des injonctions pour obtenir une place en institut médico-éducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'enfant, sans scolarisation ni prise en charge adaptée depuis sept ans, ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également considéré que la carence alléguée de l'État ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'auditionner les parties.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La requête, enregistrée le 17 août 2025, ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait un échelonnement ou une exonération partielle d'une dette CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative contestée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’effacement d’une dette auprès de la caisse d’allocations familiales de la Gironde. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le magistrat désigné a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Gradignan. Le tribunal a jugé que le permis de construire, délivré le 6 janvier 2022, était devenu définitif le 7 avril 2022 et ne pouvait être retiré le 2 juin 2022, sauf en cas de fraude. Cependant, la fraude n'étant pas établie, le retrait est illégal. La décision du 2 juin 2022 et le rejet du recours gracieux sont annulés, et la commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a statué en formation d'éloignement sous 72 heures, conformément à la procédure prévue à l'article L. 922-2 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et demandant une remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni prouvé son exercice. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 juin 2021 pour surélévation d'une maison à Bordeaux, ainsi que du refus de retrait de ce permis. La juridiction a jugé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une fraude de la part des pétitionnaires, les omissions alléguées n'étant pas constitutives de manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... et Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Fargues-Saint-Hilaire refusant de retirer plusieurs autorisations d'urbanisme pour un bar PMU. Les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, n'établissant pas que les nuisances sonores alléguées affectaient directement leurs conditions de jouissance. Leur recours a également été jugé irrecevable pour défaut de notification aux bénéficiaires des autorisations, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde lui refusant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement remis à l'intéressée un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'en avril 2026. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, privant le litige d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le jugeant que la vie privée et familiale de l'intéressé, marié depuis juin 2023 à une Française avec une vie commune établie depuis sept ans et un rôle de soutien auprès de son épouse sous curatelle, justifiait la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes par Mme et M. A..., tendant à l’annulation d’arrêtés préfectoraux du 20 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que des erreurs d’appréciation au regard des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie, et que les situations personnelles et familiales des requérants ne justifiaient pas une dérogation aux conditions légales de séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., aide-soignant, visant à suspendre l’exécution de son exclusion temporaire de fonctions de deux ans prononcée par le directeur de l’EHPAD de Fonfrède. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement pendant deux ans créant une situation financière grave et immédiate pour l’agent. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d’un vice de procédure substantiel tenant au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n°89-822 du 7 novembre 1989. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision du 22 septembre 2025 et enjoint à l’EHPAD de réintégrer provisoirement M. A... sous astreinte.