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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme F..., professeure des écoles, contestant les refus de la rectrice d’académie de lui accorder l'indemnité de direction pour les intérims de direction effectués. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense dans les délais, a fait droit à la demande d'annulation des décisions attaquées, sans préciser le fondement textuel exact de cette annulation dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Bordeaux du 29 juin 2023 prononçant son affectation au collège Gérard Philippe de Pessac, qu’elle estimait constitutive d’une mutation forcée liée à un harcèlement moral. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Ses conclusions indemnitaires tendant à la réparation de ses préjudices ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme B... d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément aux exigences de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire algérien. En cours d’instance, le préfet a abrogé la décision contestée et invité le requérant à déposer une nouvelle demande. M. C... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal de la correction des mentions litigieuses, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Quinsac. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du maire de Quinsac de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme B..., candidate admise au concours de conseiller pénitentiaire, contestant le refus du ministre de la justice de la nommer à l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP) suite à une enquête administrative. En cours d’instance, le ministre a retiré sa décision initiale et a accepté de nommer l’intéressée pour la rentrée 2026, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante, l’État n’étant pas la partie perdante. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir la restitution de son passeport et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Cette demande faisait suite à l'annulation, par un jugement du 16 avril 2025, d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant au préfet de la Gironde de restituer le passeport et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 614-16 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO le 13 février 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. La requérante, vivant dans une caravane avec ses quatre enfants dont un fils atteint d’autisme, n’avait reçu aucune offre de logement. En l’absence d’observations du préfet de la Gironde et constatant que l’urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement conforme à la décision de la commission de médiation dans un délai de deux mois.
Recours DALO devant le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement adapté. En cours d'instance, le préfet a justifié qu'une proposition de logement avait été faite et acceptée par la requérante. Le tribunal constate que les conclusions sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée ne justifiant pas de liens familiaux stables et intenses en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'illégalité des décisions au regard des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8, L.612-10 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes ont été enregistrées et instruites, avec une clôture d'instruction fixée au 22 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ainsi que la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 du préfet de la Gironde leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation. Il a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de leurs enfants. En conséquence, les moyens tirés de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Turquie, l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ce droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme El Houmssi, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois fixé par l'article L. 232-4 du même code. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Dupuy. Celle-ci réclamait le solde d’un marché de travaux publics (lot n°2 « Cloisons-doublage ») conclu avec la région Nouvelle-Aquitaine, incluant la révision des prix, les intérêts moratoires et la restitution de la retenue de garantie. Le juge a constaté que la région avait versé en cours d’instance la majeure partie des sommes dues, mais qu’un solde de 11 313,47 € restait dû au titre de la révision des prix et du remboursement partiel de la retenue de garantie. Il a donc condamné la région à verser cette provision, estimant l’obligation non sérieusement contestable, en application des principes du décompte général définitif du marché et des dispositions du code de la commande publique.