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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 2 412,99 euros. La requête, déposée le 20 juillet 2025, était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, se limitant à la seule production de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation adressée par l'application Télérecours citoyens le 23 juillet 2025, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, le requérant n'a fourni aucune argumentation dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une requête relative à une demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la production du requérant ne contenait ni l'exposé d'aucun moyen juridique, ni l'énoncé de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation d'une décision administrative. En l'absence de ces éléments essentiels, la requête ne pouvait être régularisée et a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tresses à M. C... pour une maison individuelle. Le requérant soutenait que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment en matière d'implantation en limite de propriété, lui causant un préjudice d'ensoleillement et de vue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les insuffisances alléguées du dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2, R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance d'information des conseillers, l'absence de débat substantiel sur le projet d'aménagement et de développement durables, et le classement de leurs parcelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la note de synthèse adressée aux conseillers était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, que le débat prévu à l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme avait bien eu lieu, et que les autres griefs n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant un trop-perçu de RSA de 596 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte contesté à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de son agrément d'assistante familiale par le département de Lot-et-Garonne. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante a été informée, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N'ayant pas confirmé dans ce délai, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Montpon de ne pas retenir sa candidature à un poste d’infirmier. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne dispensait pas le requérant de produire un visa long séjour pour un changement de statut, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des stipulations de l'accord franco-marocain et des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d’isolement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son profil pénal et pénitentiaire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut d’avis médical ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer fondée sur l'article 29 du code civil, au motif que la question de la nationalité française de M. D... ne soulevait pas de difficulté sérieuse nécessitant une saisine préalable du juge judiciaire. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral et aux mesures d'injonction associées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Marne. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant un courrier du Recteur de l’académie de Bordeaux relatif au recouvrement d’un trop-perçu sur salaire de 1 736,30 euros. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme E... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de leur maison, motivé par la méconnaissance des articles 2.3.5, 2.4.1.1 et 2.4.4.4 du règlement du PLU de Bordeaux Métropole et de la protection patrimoniale P3151. Le tribunal a jugé que le projet, en prévoyant une artificialisation des sols et une réduction de la végétalisation, portait atteinte à la préservation du cœur d'îlot et au régime hydrique des végétaux, sans que les requérants ne démontrent une erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté municipal fondé sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours contestant le retrait d’un résultat favorable à l’épreuve théorique du code de la route, décidé par le préfet de la Gironde. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir retiré sa décision initiale, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de M. A..., en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.