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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer fondée sur l'article 29 du code civil, au motif que la question de la nationalité française de M. D... ne soulevait pas de difficulté sérieuse nécessitant une saisine préalable du juge judiciaire. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral et aux mesures d'injonction associées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant un courrier du Recteur de l’académie de Bordeaux relatif au recouvrement d’un trop-perçu sur salaire de 1 736,30 euros. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Montpon de ne pas retenir sa candidature à un poste d’infirmier. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Marne. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d’isolement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son profil pénal et pénitentiaire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut d’avis médical ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne dispensait pas le requérant de produire un visa long séjour pour un changement de statut, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des stipulations de l'accord franco-marocain et des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme E... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de leur maison, motivé par la méconnaissance des articles 2.3.5, 2.4.1.1 et 2.4.4.4 du règlement du PLU de Bordeaux Métropole et de la protection patrimoniale P3151. Le tribunal a jugé que le projet, en prévoyant une artificialisation des sols et une réduction de la végétalisation, portait atteinte à la préservation du cœur d'îlot et au régime hydrique des végétaux, sans que les requérants ne démontrent une erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté municipal fondé sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une requête relative à une demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la production du requérant ne contenait ni l'exposé d'aucun moyen juridique, ni l'énoncé de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation d'une décision administrative. En l'absence de ces éléments essentiels, la requête ne pouvait être régularisée et a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La requête, enregistrée le 17 août 2025, ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de son agrément d'assistante familiale par le département de Lot-et-Garonne. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante a été informée, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N'ayant pas confirmé dans ce délai, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait un échelonnement ou une exonération partielle d'une dette CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative contestée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un refus de revenu de solidarité active (RSA) du 26 mars 2025. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, ni justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant un trop-perçu de RSA de 596 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte contesté à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 2 412,99 euros. La requête, déposée le 20 juillet 2025, était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, se limitant à la seule production de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation adressée par l'application Télérecours citoyens le 23 juillet 2025, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, le requérant n'a fourni aucune argumentation dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et demandant une remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni prouvé son exercice. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’effacement d’une dette auprès de la caisse d’allocations familiales de la Gironde. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le magistrat désigné a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A..., agissant pour leur fils mineur handicapé, qui demandait des injonctions pour obtenir une place en institut médico-éducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'enfant, sans scolarisation ni prise en charge adaptée depuis sept ans, ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également considéré que la carence alléguée de l'État ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'auditionner les parties.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a statué en formation d'éloignement sous 72 heures, conformément à la procédure prévue à l'article L. 922-2 du CESEDA.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., aide-soignant, visant à suspendre l’exécution de son exclusion temporaire de fonctions de deux ans prononcée par le directeur de l’EHPAD de Fonfrède. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement pendant deux ans créant une situation financière grave et immédiate pour l’agent. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d’un vice de procédure substantiel tenant au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n°89-822 du 7 novembre 1989. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision du 22 septembre 2025 et enjoint à l’EHPAD de réintégrer provisoirement M. A... sous astreinte.