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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'illégalité des décisions au regard des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8, L.612-10 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes ont été enregistrées et instruites, avec une clôture d'instruction fixée au 22 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 du préfet de la Gironde leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation. Il a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de leurs enfants. En conséquence, les moyens tirés de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Turquie, l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ce droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme El Houmssi, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois fixé par l'article L. 232-4 du même code. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal de la correction des mentions litigieuses, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Dupuy. Celle-ci réclamait le solde d’un marché de travaux publics (lot n°2 « Cloisons-doublage ») conclu avec la région Nouvelle-Aquitaine, incluant la révision des prix, les intérêts moratoires et la restitution de la retenue de garantie. Le juge a constaté que la région avait versé en cours d’instance la majeure partie des sommes dues, mais qu’un solde de 11 313,47 € restait dû au titre de la révision des prix et du remboursement partiel de la retenue de garantie. Il a donc condamné la région à verser cette provision, estimant l’obligation non sérieusement contestable, en application des principes du décompte général définitif du marché et des dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 l'interdisant définitivement de toute fonction auprès de mineurs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'arrêté ayant été signé par le préfet lui-même. Il a également jugé que la composition de la formation spécialisée du conseil départemental, qui avait émis un avis préalable, était régulière au regard de l'article 29 du décret n° 2006-665 du 7 juin 2006. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les faits reprochés à M. A..., notamment le signalement pour détention d'images pédopornographiques et le non-respect d'un contrôle judiciaire, pour établir un risque pour la santé physique ou morale des mineurs au sens de l'article L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et d'une assignation à résidence, sans que le refus d'enregistrement ne modifie sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme F..., professeure des écoles, contestant les refus de la rectrice d’académie de lui accorder l'indemnité de direction pour les intérims de direction effectués. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense dans les délais, a fait droit à la demande d'annulation des décisions attaquées, sans préciser le fondement textuel exact de cette annulation dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., professeure certifiée, contestant son reclassement au 3ème échelon de la classe normale par la rectrice de l'académie de Bordeaux. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont un défaut de motivation et des erreurs dans le calcul de son ancienneté. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a constaté que le recours gracieux formé le 5 avril 2023 était tardif, car exercé au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 1er septembre 2022, et n'a donc pas interrompu le délai de recours contentieux. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale afin d'établir un lien entre sa paraplégie et une éventuelle faute du CHU de Bordeaux lors d'une consultation en juillet 2019. Le requérant contestait l'expertise amiable réalisée par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation, à laquelle l'ONIAM n'était pas partie. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité, l'expertise amiable existante étant claire et ne retenant aucun manquement du CHU. La solution s'appuie sur les principes généraux de l'utilité d'une mesure d'instruction, sans application spécifique d'un texte autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée au CHU de Bordeaux après une hystérectomie. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’établissement, non contestée, sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a condamné le CHU de Bordeaux à verser à Mme A... une somme totale de 3 918,65 euros en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, frais divers, assistance par tierce personne, souffrances endurées), et à rembourser à la CPAM de la Gironde la somme de 3 171,86 euros au titre des débours, ainsi que l’indemnité forfaitaire de gestion. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la date d’enregistrement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme Dauba-Menozzi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 20 juin 2023 du président du conseil départemental de la Dordogne retirant en urgence son agrément d’accueillante familiale. La requérante contestait la légalité de la procédure d’urgence et la gravité des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments rapportés (addiction à l’alcool et comportements compromettant la sécurité des personnes accueillies) justifiaient un retrait d’urgence sans injonction préalable ni consultation de la commission consultative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-1 et L. 441-2 du code de l’action sociale et des familles.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde. Le tribunal constate que le préfet n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission. En conséquence, il enjoint au préfet de la Gironde de proposer à M. B... une place dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai d'un mois suivant la notification du jugement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., adjointe technique du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de trois maladies professionnelles reconnues imputables au service. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le code général de la fonction publique pour les conséquences patrimoniales ne fait pas obstacle à l’indemnisation des préjudices personnels non couverts, tels que les souffrances endurées ou le déficit fonctionnel permanent. La solution retenue a consisté à fixer l’indemnité due par l’État à la somme globale de 57 913 euros, en accord avec les conclusions du ministre des armées, rejetant ainsi les demandes plus élevées de la requérante. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection des agents publics contre les risques professionnels.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation de l'acte, et l'appréciation de sa situation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les jeunes majeurs pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement justifiée. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. B....