Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401191(TA33-2401191)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement sociale notifié par la CAF de la Gironde pour la période de juin 2021 à juin 2022. En cours d'instance, la CAF a annulé la dette litigieuse et restitué les sommes retenues, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requérante. Les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406526(TA33-2406526)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement, mais les pièces médicales produites étaient contradictoires et insuffisantes pour démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. En application de l’arrêté du 3 janvier 2017 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407515(TA33-2407515)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche restreint en raison de ses pathologies. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, indiquant un périmètre de marche de 300 à 400 mètres, ne démontraient pas une réduction importante de la mobilité pédestre inférieure à 200 mètres ou le recours systématique à une aide, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2402003(TA33-2402003)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’une décision refusant le revenu de solidarité active (RSA) pour la période du 1er février au 1er avril 2024. Le département de la Dordogne justifiait ce refus par l’absence de production de documents attestant d’une recherche d’emploi. Le tribunal a jugé que ce motif ne pouvait légalement fonder la décision, car il était invoqué avant même l’expiration du délai de production imparti au requérant, en application des articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la décision de refus a été annulée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304801(TA33-2304801)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 9 septembre 2025, devenue définitive. Le tribunal constate que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402863(TA33-2402863)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, rejette la demande de Mme A... qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde du 17 janvier 2024 lui accordant une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnelle au logement de 683 euros. Le juge, appliquant les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, estime que si la requérante est de bonne foi, sa situation de précarité n’est pas établie à la date du jugement et ne justifie pas une remise totale de la dette.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506553(TA33-2506553)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui verser la prime MaPrimRenov’. L’Anah avait retiré l’aide au motif que la requérante n’avait pas répondu aux demandes de programmation d’un contrôle sur place, en application de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Mme A... invoquait son âge, sa surdité et l’hospitalisation de son époux pour justifier son absence de réponse, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants et insuffisants pour contester utilement la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2506121(TA33-2506121)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser 4 000 euros au titre du dispositif « MaPrimRenov’ ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à exposer les faits sans énoncer aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n’ayant été produit dans le délai de recours, la présidente de la 5ème chambre a prononcé le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503936(TA33-2503936)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la SCI Bon Air, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Cezac pour un changement de destination et une clôture. La requête en excès de pouvoir a été classée sans examen au fond, le désistement ayant été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Cezac tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304802(TA33-2304802)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « IMM COURS DU MEDOC » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 9 septembre 2025 devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais irrépétibles présentées par les parties ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507105(TA33-2507105)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parempuyre. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, qui court à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, était expiré lorsque les requérants ont formé leur recours gracieux. Ce recours gracieux tardif n'a pu proroger le délai, rendant la requête en excès de pouvoir irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506048(TA33-2506048)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ambarès-et-Lagrave du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions en annulation de M. A..., ce retrait valant désistement pur et simple. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400626(TA33-2400626)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Dordogne de lui accorder la remise gracieuse d’indus d’aide personnelle au logement (91,80 €) et de prime d’activité (1 117,24 €). Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, faute de produire des éléments sur ses charges et ressources. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507370(TA33-2507370)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405534(TA33-2405534)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une limitation de sa marche à 15 minutes et l’aide de son mari, mais les pièces médicales produites, notamment un certificat mentionnant un usage seulement « parfois » de cannes, ont été jugées insuffisantes. Le tribunal a estimé que ces éléments ne correspondaient pas aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou à un appareillage). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de soutenir les moyens, a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406027(TA33-2406027)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et l’usage d’une canne ou de béquilles, mais n’a pas produit de pièces médicales suffisantes pour démontrer qu’elle remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. Malgré une invitation à régulariser, elle n’a pas fourni les précisions nécessaires. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406130(TA33-2406130)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche inférieur à 100 mètres, mais les certificats médicaux produits n’ont pas permis de démontrer qu’elle remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment l’absence de recours à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406636(TA33-2406636)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante invoquait une réduction importante de son autonomie de déplacement, mais les pièces produites, notamment un certificat médical mentionnant un périmètre de marche de 300 mètres, ne démontraient pas qu'elle remplissait les critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). Le tribunal a donc estimé que les moyens soulevés n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407169(TA33-2407169)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des pathologies aux genoux réduisant son périmètre de marche à moins de 200 mètres. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, peu circonstanciées, ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500053(TA33-2500053)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies et une fatigue limitant ses déplacements, mais les pièces produites, notamment un certificat médical mentionnant un périmètre de marche de trois kilomètres, ne démontraient pas une réduction importante de sa mobilité pédestre conforme aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens soulevés.

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