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Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 10 avril 2025, constate qu'aucune offre de logement ne lui a été proposée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal enjoint au préfet de la Gironde d'assurer le relogement de M. B... au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter de cette date, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président de la communauté de communes de Montesquieu a refusé de corriger les erreurs sur les bulletins de paie de Mme A... entre février 2024 et avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas que le refus de rectification des déclarations sociales nominatives compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation financière ou le versement de ses prestations sociales, malgré ses revenus modestes et son arrêt maladie. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.