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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 136/1038

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2507139(TA33-2507139)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 10 avril 2025, constate qu'aucune offre de logement ne lui a été proposée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal enjoint au préfet de la Gironde d'assurer le relogement de M. B... au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter de cette date, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507301

(TA33-2507301)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président de la communauté de communes de Montesquieu a refusé de corriger les erreurs sur les bulletins de paie de Mme A... entre février 2024 et avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas que le refus de rectification des déclarations sociales nominatives compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation financière ou le versement de ses prestations sociales, malgré ses revenus modestes et son arrêt maladie. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2507450(TA33-2507450)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507483(TA33-2507483)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, l'atteinte à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2507519(TA33-2507519)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La juridiction a estimé que l'état de santé très dégradé de l'intéressé, nécessitant une prise en charge médicale pour un néphroblastome métastatique, constituait une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter d'interdiction de retour en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507589(TA33-2507589)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que sa demande d'asile n'était pas tardive, invoquant le décès de son père comme motif légitime. Le tribunal a jugé que M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France et qu'il ne justifiait d'aucun motif légitime, notamment en raison de l'absence de preuve du lien entre le décès et les craintes alléguées. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2507603(TA33-2507603)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme B., ressortissante marocaine et mère d’un nourrisson, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que l’OFII a méconnu l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, jeune mère isolée et fragile psychologiquement, et en ne procédant pas à un entretien de vulnérabilité préalable. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B. dans un délai de 72 heures et de lui accorder les conditions matérielles d’accueil avec effet rétroactif à la date de sa demande d’asile.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507664(TA33-2507664)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la CAF de la Gironde du 24 mars 2025 notifiant un indu de 682,73 euros. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le recouvrement ayant été suspendu par la commission de recours amiable et les retenues effectuées étant limitées. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur dans le traitement des revenus de collaboratrice occasionnelle du service public ne sont pas fondés.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305672(TA33-2305672)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du 28 avril 2016 nommant M. A... au poste de directeur adjoint de l’école nationale de l’administration pénitentiaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir, faute d’être en concurrence avec le nommé pour ce poste ou pour un avancement ultérieur, et que l’arrêté ne portait atteinte ni à ses droits statutaires ni à ses prérogatives. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306302(TA33-2306302)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’ouverture d’un compte épargne temps et des dommages et intérêts suite à sa mutation. La commune de Pauillac a conclu au non-lieu à statuer, ayant fait droit aux demandes du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de M. B..., faute de confirmation.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500664(TA33-2500664)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction après s’être vu délivrer une carte de résident, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté la demande au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501515(TA33-2501515)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 132 km/h sur une route limitée à 90 km/h. Le requérant invoquait l'absence de dangerosité et les conséquences professionnelles de la mesure. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la suspension est légalement fondée sur le constat objectif de l'infraction, conformément à l'article L.224-2 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501918(TA33-2501918)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur, envoyée à l'adresse de l'intéressé, avait été présentée le 25 février 2020 et retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », ce qui constitue une notification régulière. La requête, enregistrée le 24 mars 2025, était donc tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504509(TA33-2504509)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales (annulation et injonction). Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Cependant, la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507821(TA33-2507821)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa précarité administrative étant inhérente à son absence de droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507893(TA33-2507893)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence, et que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une intervention immédiate du juge. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304801(TA33-2304801)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 9 septembre 2025, devenue définitive. Le tribunal constate que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304802(TA33-2304802)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « IMM COURS DU MEDOC » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 9 septembre 2025 devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais irrépétibles présentées par les parties ont été rejetées.

17 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400927(TA33-2400927)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 419,70 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le juge a reconnu sa bonne foi, mais a estimé qu’elle ne justifiait pas d’une précarité suffisante pour justifier une remise, au vu des revenus de son foyer. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404992(TA33-2404992)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... concernant le refus de la carte mobilité inclusion mention stationnement, faute de preuves suffisantes de difficultés graves de déplacement (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour statuer sur le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), renvoyant ce litige au tribunal judiciaire compétent en matière de contentieux général de la sécurité sociale. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017.

17 novembre 2025Résumé IA
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