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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par la SAS Transports Dufieux, a annulé l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait partiellement liquidé une amende et une astreinte administratives. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de l'arrêté initial du 5 août 2020, qui avait déjà été annulé par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 26 septembre 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 171-7, et a fait droit à la demande de la société.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCA de Crain, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à l’investissement vitivinicole. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d’un vice de forme dans la notification de la décision, car les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l’acte. Il a également écarté l’argument de circonstances exceptionnelles, estimant que le dépôt tardif de la déclaration de stock, imputé au syndicat, ne constituait pas un cas de force majeure au sens du règlement (UE) n° 1306/2013. La solution retenue confirme ainsi la légalité du rejet de la demande de paiement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du département de la Gironde. Cette demande visait à faire constater par un expert les désordres d'infiltrations affectant les sanitaires modulaires en bois du collège Les Eyquems à Mérignac, dans le cadre de l'exécution de marchés publics de travaux. Le juge a estimé que cette mesure de simple constatation était utile pour préserver les intérêts des parties en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. Il a donc désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres et de recueillir tout élément utile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde le 26 juin 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que la période postérieure à l'interdiction de retour du 28 décembre 2020 ne pouvait être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans au sens de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 mai 2023 autorisant la destruction d'un pont pour restaurer la continuité écologique du ruisseau "le Saucats". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que l'arrêté, signé par le préfet, mentionnait suffisamment sa qualité. Il a également estimé que M. D ne démontrait pas être propriétaire du pont ni ne justifiait d'un intérêt à agir, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Vive la forêt" qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 février 2023 autorisant le défrichement de 1,8780 hectares de bois à Gaillan-en-Médoc pour l'extension d'une zone d'activités. Le tribunal a examiné les moyens de procédure soulevés, notamment ceux relatifs à la participation du publique et à l'étude d'impact, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de défrichement délivrée par le préfet de la Gironde.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" pris par le préfet de la Gironde. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son stage se terminant peu après l'audience. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C, ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet de la demande d'asile de l'intéressé ayant été confirmé par la CNDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de 6 ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence régulière de longue durée en France et de la présence de ses enfants et de sa famille proche sur le territoire. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son union et de l'absence d'attaches solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne, ne pouvait légalement justifier le refus de séjour au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, frère et sœur, contestant les arrêtés du 27 février 2025 par lesquels la préfète de la Dordogne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.