Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2500710(TA33-2500710)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne, ne pouvait légalement justifier le refus de séjour au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
N° TA33-2306775(TA33-2306775)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde le 26 juin 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que la période postérieure à l'interdiction de retour du 28 décembre 2020 ne pouvait être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans au sens de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
N° TA33-2500692(TA33-2500692)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son union et de l'absence d'attaches solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
N° TA33-2306242(TA33-2306242)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 mai 2023 autorisant la destruction d'un pont pour restaurer la continuité écologique du ruisseau "le Saucats". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que l'arrêté, signé par le préfet, mentionnait suffisamment sa qualité. Il a également estimé que M. D ne démontrait pas être propriétaire du pont ni ne justifiait d'un intérêt à agir, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.
N° TA33-2500017(TA33-2500017)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant la procédure régulière au regard des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.
N° TA33-2500438(TA33-2500438)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de 6 ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence régulière de longue durée en France et de la présence de ses enfants et de sa famille proche sur le territoire. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.
N° TA33-2405969(TA33-2405969)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que l’arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, en application des textes précités et du droit de l’Union européenne.
N° TA33-2506123(TA33-2506123)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" pris par le préfet de la Gironde. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son stage se terminant peu après l'audience. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
N° TA33-2504226(TA33-2504226)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA33-2506142(TA33-2506142)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.
N° TA33-2506341(TA33-2506341)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du département de la Gironde. Cette demande visait à faire constater par un expert les désordres d'infiltrations affectant les sanitaires modulaires en bois du collège Les Eyquems à Mérignac, dans le cadre de l'exécution de marchés publics de travaux. Le juge a estimé que cette mesure de simple constatation était utile pour préserver les intérêts des parties en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. Il a donc désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres et de recueillir tout élément utile.
N° TA33-2301317(TA33-2301317)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Wine partners, qui contestait un titre de recette émis par FranceAgriMer pour un montant de 55 619,46 euros. Ce titre visait à récupérer des aides indûment perçues dans le cadre d’un programme de promotion des vins sur les marchés des pays tiers (Chine, Hong Kong, États-Unis). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l’absence d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’éligibilité des dépenses de promotion, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 1308/2013, le décret n° 2013-172 et la décision INTV-POP-2014-44 de FranceAgriMer.
N° TA33-2400789(TA33-2400789)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Euronat dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Grayan-et-L’Hôpital du 1er décembre 2023. Cet arrêté concernait une non-opposition à une déclaration préalable pour l’extension d’un chalet et la pose de panneaux solaires. La solution retenue est le constat du désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.
N° TA33-2300588(TA33-2300588)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné trois requêtes de M. B C, visant à contester les délibérations du comité syndical de l'USTOM du Castillonais et du Réolais approuvant les grilles tarifaires de la redevance incitative pour les années 2023, 2024 et 2025. Le requérant soutenait que l'USTOM, en tant qu'établissement public sans fiscalité propre, ne pouvait gérer un service public industriel et commercial, qu'il n'était pas usager du service, et que la grille tarifaire ne mentionnait pas l'application de la taxe générale sur les activités polluantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les demandes d'annulation. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
N° TA33-2502604(TA33-2502604)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. A ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de preuve d'une résidence de plus de dix ans, et que les circonstances humanitaires ou motifs exceptionnels invoqués n'étaient pas établis. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de titre de sé
N° TA33-2502498(TA33-2502498)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA33-2304061(TA33-2304061)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
N° TA33-2502300(TA33-2502300)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA33-2502267(TA33-2502267)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C, ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
N° TA33-2502261(TA33-2502261)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet de la demande d'asile de l'intéressé ayant été confirmé par la CNDA.