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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du département de la Gironde. Cette demande visait à faire constater par un expert les désordres d'infiltrations affectant les sanitaires modulaires en bois du collège Les Eyquems à Mérignac, dans le cadre de l'exécution de marchés publics de travaux. Le juge a estimé que cette mesure de simple constatation était utile pour préserver les intérêts des parties en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. Il a donc désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres et de recueillir tout élément utile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" pris par le préfet de la Gironde. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son stage se terminant peu après l'audience. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant la procédure régulière au regard des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Romain-la-Virvée refusant un permis de construire pour une antenne de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à un intérêt public, notamment au regard de la couverture locale des réseaux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le maire de Lacépède a délivré un permis de construire une maison d'habitation à proximité d'un élevage canin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la construction étant quasiment achevée et la bénéficiaire ayant emménagé, ce qui renversait la présomption d'urgence. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 111-3 du code rural et de la pêche maritime), la requête de l'EARL Carvalho et de Mme D E a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d'une demande de condamnation de la commune de Gastes à prendre en charge des frais de raccordement aux réseaux d'eau et d'électricité, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Pau, dans le ressort duquel se trouve la commune. Par ordonnance, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car M. B ne peut prétendre à un tel document dès lors que sa demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision de rejet. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. De plus, M. B est condamné à une amende de 50 euros pour requête abusive, ayant déjà présenté cinq demandes similaires rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... F... d'une demande d'annulation d'un titre de pension de réversion du 6 décembre 2021, au motif que son montant serait inférieur au minimum garanti prévu à l'article L. 17 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le juge a relevé que Mme A... avait déjà contesté la même décision devant le tribunal administratif de Paris le 12 mai 2022, établissant qu'elle en avait connaissance à cette date, et que le délai raisonnable d'un an pour introduire un nouveau recours était largement dépassé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un forfait de post-stationnement, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, ressortissante géorgienne, afin de suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation familiale et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande était manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de l'académie de Bordeaux de réviser ses notes du baccalauréat 2025. En application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, elle est réputée s'en être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Quentin-de-Baron du 29 avril 2025, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré concrètement l'insuffisance de la couverture locale par les réseaux de téléphonie mobile, ni l'impact immédiat et grave du refus sur l'intérêt public ou ses intérêts propres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent une justification concrète de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre installés sur une parcelle du domaine public de l'université de Bordeaux à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des branchements sauvages aux réseaux d'eau et d'électricité, créant des risques pour la sécurité des installations universitaires et entravant l'affectation du site au service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, la parcelle constituant une dépendance du domaine public. La demande d'astreinte a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait réparation d'une discrimination dans le traitement du dossier de pension de retraite de son époux décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens requis, ni la décision attaquée, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par le préfet de la Gironde. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de cette décision. La solution retenue est fondée sur l’absence de condition d’urgence, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité administrative immédiate ou d’une atteinte grave à son suivi médical, compte tenu de ses antécédents judiciaires et des précédentes décisions de justice confirmant la légalité des mesures d’éloignement. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 7 août 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 28 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, les conditions de l'article L. 731-1 du CESEDA étant remplies. Les textes appliqués incluent le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l'université de Bordeaux lui a refusé l'accès en première année de master de psychologie. La requérante invoquait notamment l'absence de base légale de la décision, un défaut de publication des capacités d'accueil et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime de transition énergétique « Ma PrimeRénov’ ». La requérante avait réalisé des travaux d’isolation des combles perdus par le sol, et non l’isolation des rampants de toiture et plafonds de combles prévue par l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal juge que ces travaux n’étaient pas éligibles à la prime, et que l’ignorance de cette condition par Mme B... est sans incidence sur la légalité de la décision. La demande d’indemnisation de l’ANAH au titre des frais de justice est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.