20 734 décisions disponibles — page 193/1037
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande du requérant en lui accordant une prime de 900 euros, versée le 4 octobre 2024. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 refusant la reprise de l'atelier journal "Newsvic" au centre de détention de Neuvic. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments fournis par M. A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles D. 414-3 à D. 414-6 du code pénitentiaire et de la liberté d'expression.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui faisait déjà l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis mars 2024, s'est maintenu en situation irrégulière et n'a justifié d'aucune circonstance particulière établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait saisi le tribunal en produisant un recours gracieux adressé au président du conseil départemental, sans former de conclusions dirigées contre la décision de refus d’agrément en qualité d’assistante maternelle du 27 août 2025. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur un recours gracieux et que la requérante ne contestait pas la légalité de la décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à sa demande en lui versant une prime de 4 000 euros le 15 juin 2024. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme D et M. C, qui contestaient le refus de renouvellement de l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et au risque de rupture pédagogique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance du 12 août 2025 avait déjà statué sur une demande similaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Contentieux du retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov" devant le Tribunal Administratif de Bordeaux. L'ANAH a fait droit au recours préalable de la requérante en lui versant un complément de prime, portant le total à 852 euros. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait une décision du directeur interrégional des services pénitentiaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 8 avril 2024, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée sur le fondement de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de délivrance d’un permis de visite au centre de détention d’Eysses. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé ce permis, conduisant le ministre de la justice à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 septembre 2025, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui souhaitait signaler une activité douteuse d'une entreprise dans le cadre de son dossier MaPrimRenov. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, ni moyens juridiques, et l'intéressé n'alléguait aucun préjudice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’une requête en annulation d’un forfait de post-stationnement, se déclare incompétent. Il constate que, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 15 du RGPD, la communication de ses données personnelles par l'OPH Aquitanis. Le juge a estimé que le litige portait sur les relations contractuelles de droit privé entre un locataire et son bailleur social, et non sur l'exercice de prérogatives de puissance publique. En conséquence, il a déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de cette affaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs en Gironde. Le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée, liberté fondamentale, était grave et manifestement illégale en raison du périmètre géographique excessif et de l'absence de démonstration d'un risque de trouble à l'ordre public justifiant une telle mesure. La condition d'urgence était remplie compte tenu de l'application imminente de l'arrêté. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, du 4 mai au 13 juin 2022, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le tribunal a considéré la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance, en l'absence de partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours et accusée réception, le requérant n'a pas produit le document manquant ni justifié d'une impossibilité. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans plusieurs communes de la Gironde. Les requérants soutenaient que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre géographique excessif et d'un risque de trouble à l'ordre public non démontré. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de la commune de la Croix-Blanche refusant à la SCEA une dérogation temporaire de circulation pour des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur le chemin "Les Quatre Bornes". Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée en raison de la nécessité impérieuse d'effectuer des travaux de réparation sur une grange endommagée par les intempéries, sans autre solution technique, et que la commune n'avait justifié aucun motif d'intérêt général pour s'opposer à cette dérogation. La solution retenue est la suspension de la décision litigieuse, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui relatait un accident de scooter survenu le 8 avril 2025 à La Teste-de-Buch, imputé au défaut d’entretien de la voirie et à la présence de coussins berlinois. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion formelle, ni demande indemnitaire, et qu’aucune réclamation préalable n’avait été adressée à la commune. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait la communication d'un courrier de l'Office public de l'habitat Aquitanis par le CCAS d'Eysines, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant un mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. En outre, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 n'était pas remplie.