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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle en France. Les moyens relatifs au défaut d'examen de la situation, à l'erreur de droit et à la disproportion de l'interdiction de retour ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des mesures contestées, y compris l'assignation à résidence, et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue le 11 septembre 2025, concerne un litige portant sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé à M. A B. Le tribunal, saisi d’une requête contestant un jugement rejetant sa demande, constate que ce litige relève de l’aide sociale. En application des articles R. 351-2, L. 331-1 et R. 811-1 du code de justice administrative, il estime que les tribunaux administratifs statuent en premier et dernier ressort sur ce type de contentieux, ce qui confère à la requête le caractère d’un pourvoi en cassation relevant du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant guinéen, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 19 avril 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que le préfet a finalement procédé à ce réexamen, bien que tardivement, et a pris une nouvelle décision de refus. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de M. B étant devenues sans objet du fait de l'exécution de l'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. A visant à étendre les opérations d'expertise déjà ordonnées. Ces opérations concernent des désordres affectant des travaux de rénovation d'un centre de formation, réalisés entre 2017 et 2019. L'extension a été prononcée à l'encontre des sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurance Mutuelle, en leur qualité d'assureurs de la société Plebac à la date d'ouverture du chantier. La solution retenue, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, considère cette mesure comme utile pour l'instruction, sans préjuger des responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération du Libournais (CALI) pour obtenir l'expulsion d'une occupante sans titre du domaine public. Le juge a constaté que l'occupation de l'emplacement n°2 de l'aire d'accueil des gens du voyage, propriété de la CALI et affectée au service public, était illicite en l'absence de convention d'occupation et de règlement intérieur signé. Il a retenu que cette situation compromettait la continuité du service public et la sécurité des usagers, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. En conséquence, le tribunal a ordonné l'expulsion de Mme C sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait convoqué l'intéressé pour retirer un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite de refus. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à M. C B, ressortissant djiboutien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait se fonder sur le seul constat d'un dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) sans tenir compte de l'argument du requérant, étayé par une décision de transfert Dublin, selon lequel il s'était rendu en Allemagne pour y demander l'asile. Cette circonstance constituait un motif légitime de nature à faire obstacle à l'application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Si la condition d'urgence était présumée remplie, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen, consultation irrégulière du fichier TAJ, méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par l'association Football Club Porte d'Aquitaine 47, contestant le refus implicite du maire de Colayrac-Saint-Cirq de mettre à disposition les équipements sportifs communaux et l'arrêté municipal du 16 janvier 2025 suspendant l'utilisation du stade "Jean-Pierre Séménadisse". L'association invoquait l'urgence, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, une rupture d'égalité entre associations sportives et un détournement de pouvoir. La commune a opposé le défaut d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Ambes du 1er juillet 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de salaire et la détresse psychologique invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration à titre principal, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 23 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais a relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a retiré à M. B le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait refusé une proposition d'hébergement adaptée à sa situation, ce qui a mis fin à l'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et l'autorité de la chose jugée, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir une décision de renouvellement, présentait un caractère définitif et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, M. B bénéficiant d'un récépissé valable l'autorisant à travailler, et que la décision implicite de rejet née le 26 août 2025 faisait obstacle à la mesure demandée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 14 février 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant prouvé la remise de la carte de séjour à l’intéressé le 1er septembre 2025, la demande d’exécution est devenue sans objet. En revanche, la demande de restitution des documents d’état civil burkinabé, soulevée par M. A, constitue un litige distinct non lié à l’exécution de ce jugement. Par conséquent, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus de la requête, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un prélèvement sur sa solde pour un trop-perçu d’indemnité de garnison. Le juge a constaté que le recours contentieux n’avait pas été précédé du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la Défense. L’erreur commise par l’administration dans l’indication des voies de recours n’a pas été jugée de nature à dispenser le requérant de cette obligation préalable. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait sa convocation à un entretien "CréaScope" et les documents associés (synthèse et contrat d'engagement) émis par France Travail. Le juge a estimé que la convocation ne constituait pas une décision administrative individuelle faisant grief et que, en tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la sanction évoquée n'étant qu'éventuelle. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Dordogne confirmant un indu d'allocations logement. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, le requérant n'ayant fourni aucun justificatif pour contester les indus, malgré des fausses déclarations réitérées sur les ressources du foyer. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.