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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, et M. B a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas fourni cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante avait saisi le juge d’un simple courrier adressé à la Caisse d’allocations familiales de la Gironde concernant une dette de pension, sans former de conclusions recevables. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus d'admission en deuxième année de licence de psychologie par l'université de Bordeaux. Après le rejet de son référé suspension, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de l’université de Bordeaux de l’admettre en L2 de psychologie pour 2025/2026. Après le rejet de sa demande de référé suspension, la requérante a été informée, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. N’ayant pas confirmé dans ce délai, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester les décisions de la CDAPH de la Dordogne refusant un complément d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et une aide humaine aux élèves handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Périgueux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C de conclusions en annulation de plusieurs décisions de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour modifiant son affectation et sa rémunération, ainsi que d'une demande indemnitaire. Il ressort des pièces du dossier que la requête, déposée par erreur sur la plateforme du tribunal de Bordeaux, était destinée au tribunal administratif de Pau, territorialement compétent, et que la requérante a demandé à ce qu'il n'en soit pas tenu compte. Par ordonnance, le président du tribunal a prononcé la radiation de la requête du registre, sans application de texte spécifique autre que les règles de compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a constaté son incompétence manifeste pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ces contestations relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à Mme A par la MDPH de la Gironde. Le juge administratif constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal administratif se déclare incompétent et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 3 septembre 2025, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des saisies administratives pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le tribunal a estimé que ce litige relevait de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un litige portant sur des troubles anormaux de voisinage (nuisances sonores) l’opposant au syndic Foncia. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester et à faire réformer les notes obtenues lors du concours interne d’agent de maîtrise session 2025. Le requérant contestait notamment l’écart de notation entre les deux correcteurs. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de réformer les notes d’un concours. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une contestation relative à des retenues pour trop-perçu sur l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, les litiges concernant l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Bordeaux visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet est jugé inopérant, faute de demande préalable de communication des motifs. Les moyens de légalité interne, invoquant les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont considérés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de renvoi en référé d’une affaire pendante devant le juge aux affaires familiales du Tribunal judiciaire d’Agen. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu’elle ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié du registre la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La radiation a été prononcée car la requête, enregistrée le 10 juin 2025, constituait un doublon d'une précédente requête déposée le 4 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la SNCF au sujet d’une contravention pour voyage sans titre de transport. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, opposant une personne privée à une entreprise privée dans le cadre d’une relation commerciale, relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Cette dernière conteste sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le docteur A et le centre hospitalier de Périgueux en avril 2024, dont elle conserve des séquelles. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. Il a désigné deux experts pour accomplir cette mission et a rejeté la demande de frais d'instance, faute de partie perdante.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. A, qui a subi plusieurs interventions ophtalmologiques au CHU de Bordeaux pour un décollement de rétine. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile pour déterminer les conditions de prise en charge et évaluer les préjudices. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner la conformité des soins et opérations aux règles de l’art, et de se prononcer sur les causes de la dégradation de la vue du patient.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une mise en demeure de payer une amende de 80 euros. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle visait à obtenir l'intervention du tribunal dans un dossier déjà pendant devant le tribunal du stationnement payant, une autre juridiction administrative. Les conclusions de M. B ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Comax France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation d’EDF à lui verser plus de 5,4 millions d’euros en réparation d’un préjudice, ainsi que l’annulation d’une demande d’indemnité de résiliation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et EDF a acquiescé à ce désistement. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans jugement sur le litige.