Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2408076(TA33-2408076)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait ses taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2018 à 2023. Les conclusions visant à engager la responsabilité personnelle d'agents publics et d'un notaire ont été jugées irrecevables, car relevant d'un ordre de juridiction incompétent. Les conclusions à fin de décharge et d'indemnisation ont été rejetées pour tardiveté, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative après les décisions de rejet de l'administration fiscale.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2505938(TA33-2505938)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B, ressortissant gabonais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée nécessitant une intervention dans les 48 heures, condition impérative pour l'application de cette procédure. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505781(TA33-2505781)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui contestait une lettre d'avertissement du président du conseil départemental de la Gironde. Le tribunal a jugé que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, constituait une simple mesure préalable à un éventuel retrait d'agrément et non une sanction disciplinaire. En conséquence, cette décision ne faisant pas grief, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505679(TA33-2505679)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant russe, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de cinq mois après l'édiction de l'arrêté contesté, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505937(TA33-2505937)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Cette demande visait à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant son admission au concours interne d'adjoint administratif principal, ainsi que la liste des admis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt public. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505754(TA33-2505754)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505695(TA33-2505695)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A était placé en détention à domicile sous surveillance électronique et aucune mesure d'éloignement n'était en cours. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2505035(TA33-2505035)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505835(TA33-2505835)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait la "synthèse d'entretien", la convocation au dispositif "CréaScope" et le "contrat d'engagement" émanant de France Travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, ces actes ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501452(TA33-2501452)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association de sauvegarde du site d'Arcachon, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arcachon. Le tribunal a constaté que le recours contentieux, enregistré le 4 mars 2025, était tardif car le délai de deux mois avait expiré le 5 février 2025, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505867(TA33-2505867)

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus d'admission en première année de Master MEEF à l'INSPE de Bordeaux, invoquant notamment son état de santé et l'urgence liée à la rentrée universitaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303142(TA33-2303142)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de maladies professionnelles des épaules reconnues imputables au service. La responsabilité sans faute de la commune de Fumel a été engagée sur le fondement de l’obligation de garantir ses agents contre les risques professionnels. Le tribunal a évalué les différents préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique) et a condamné la commune à verser à Mme A une somme totale de 7 021 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2023. Les frais d’expertise de 1 560 euros ont été mis à la charge de la commune.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505651(TA33-2505651)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de M. E, ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la fin de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505279(TA33-2505279)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par le préfet de la Gironde contre une délibération de la régie municipale multiservices de La Réole approuvant les statuts de la filiale commerciale Ewa Sud Gironde. Le préfet soutenait que la participation d'une régie au capital d'une société commerciale est interdite sauf dérogation légale, et que l'objet social de la filiale, centré sur la promotion et le démarchage de clients hors zone, ne relève pas des activités limitativement autorisées par les articles L. 334-2 et L. 121-5 du code de l'énergie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, les activités de démarchage étant considérées comme des prestations complémentaires indissociables de la fourniture d'électricité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505278(TA33-2505278)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par le préfet de la Gironde pour suspendre la délibération du 28 janvier 2025 par laquelle la régie municipale Bazas Energies a approuvé les statuts de la SAS Ewa Sud Gironde. Le préfet soutenait que la participation de la régie au capital de cette société commerciale méconnaissait les articles L. 334-2 et L. 121-5 du code de l'énergie, car l'objet social de la SAS (promotion et démarchage de clients) ne constituerait pas une activité autorisée de fourniture d'électricité ou une prestation complémentaire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue valide ainsi la possibilité pour une régie de créer une société commerciale ayant pour objet des activités de prospection commerciale, considérées comme des prestations complémentaires indissociables de la fourniture d'électricité au sens du code de l'énergie.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2306040(TA33-2306040)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune du Mas d’Agenais pour un montant de 4 619,09 euros. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504666(TA33-2504666)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester et à faire réformer les notes obtenues lors du concours interne d’agent de maîtrise session 2025. Le requérant contestait notamment l’écart de notation entre les deux correcteurs. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de réformer les notes d’un concours. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502455(TA33-2502455)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, et M. B a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas fourni cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503988(TA33-2503988)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante avait saisi le juge d’un simple courrier adressé à la Caisse d’allocations familiales de la Gironde concernant une dette de pension, sans former de conclusions recevables. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504050(TA33-2504050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus d'admission en deuxième année de licence de psychologie par l'université de Bordeaux. Après le rejet de son référé suspension, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

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