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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 19 avril 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que le préfet a finalement procédé à ce réexamen, bien que tardivement, et a pris une nouvelle décision de refus. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de M. B étant devenues sans objet du fait de l'exécution de l'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant guinéen, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue le 11 septembre 2025, concerne un litige portant sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé à M. A B. Le tribunal, saisi d’une requête contestant un jugement rejetant sa demande, constate que ce litige relève de l’aide sociale. En application des articles R. 351-2, L. 331-1 et R. 811-1 du code de justice administrative, il estime que les tribunaux administratifs statuent en premier et dernier ressort sur ce type de contentieux, ce qui confère à la requête le caractère d’un pourvoi en cassation relevant du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.
Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite de refus. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à M. C B, ressortissant djiboutien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait se fonder sur le seul constat d'un dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) sans tenir compte de l'argument du requérant, étayé par une décision de transfert Dublin, selon lequel il s'était rendu en Allemagne pour y demander l'asile. Cette circonstance constituait un motif légitime de nature à faire obstacle à l'application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Si la condition d'urgence était présumée remplie, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen, consultation irrégulière du fichier TAJ, méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Ambes du 1er juillet 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de salaire et la détresse psychologique invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a retiré à M. B le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait refusé une proposition d'hébergement adaptée à sa situation, ce qui a mis fin à l'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et l'autorité de la chose jugée, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par l'association Football Club Porte d'Aquitaine 47, contestant le refus implicite du maire de Colayrac-Saint-Cirq de mettre à disposition les équipements sportifs communaux et l'arrêté municipal du 16 janvier 2025 suspendant l'utilisation du stade "Jean-Pierre Séménadisse". L'association invoquait l'urgence, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, une rupture d'égalité entre associations sportives et un détournement de pouvoir. La commune a opposé le défaut d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 23 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais a relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir une décision de renouvellement, présentait un caractère définitif et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, M. B bénéficiant d'un récépissé valable l'autorisant à travailler, et que la décision implicite de rejet née le 26 août 2025 faisait obstacle à la mesure demandée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration à titre principal, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un prélèvement sur sa solde pour un trop-perçu d’indemnité de garnison. Le juge a constaté que le recours contentieux n’avait pas été précédé du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la Défense. L’erreur commise par l’administration dans l’indication des voies de recours n’a pas été jugée de nature à dispenser le requérant de cette obligation préalable. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA HLM Vilogia d’une demande en plein contentieux visant à condamner la commune de Martignas-sur-Jalle au paiement de près de 2 millions d’euros. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages de la requête, estimant qu’ils relevaient de la controverse entre parties, et a refusé de faire droit à sa demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du centre hospitalier de Trevoux contestant le décompte définitif de la pension de retraite de son ancienne agente, Mme B... Le tribunal a jugé que l'employeur public ne justifiait d'aucun intérêt lui donnant qualité pour agir, la pension étant une allocation personnelle et viagère. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Dordogne confirmant un indu d'allocations logement. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, le requérant n'ayant fourni aucun justificatif pour contester les indus, malgré des fausses déclarations réitérées sur les ressources du foyer. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 14 février 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant prouvé la remise de la carte de séjour à l’intéressé le 1er septembre 2025, la demande d’exécution est devenue sans objet. En revanche, la demande de restitution des documents d’état civil burkinabé, soulevée par M. A, constitue un litige distinct non lié à l’exécution de ce jugement. Par conséquent, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus de la requête, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait sa convocation à un entretien "CréaScope" et les documents associés (synthèse et contrat d'engagement) émis par France Travail. Le juge a estimé que la convocation ne constituait pas une décision administrative individuelle faisant grief et que, en tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la sanction évoquée n'étant qu'éventuelle. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SA D'HLM Vilogia d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Martignas-sur-Jalle du 5 août 2024 retirant un permis de construire pour un ensemble résidentiel. La société requérante s'est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 septembre 2025. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.