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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un litige portant sur des troubles anormaux de voisinage (nuisances sonores) l’opposant au syndic Foncia. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue le 3 septembre 2025, concerne un litige portant sur la majoration de deux forfaits de post-stationnement. Le requérant, M. A B, contestait ces majorations par un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a estimé que ce contentieux relevait, en application de l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction administrative spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester et à faire réformer les notes obtenues lors du concours interne d’agent de maîtrise session 2025. Le requérant contestait notamment l’écart de notation entre les deux correcteurs. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de réformer les notes d’un concours. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B, ressortissant gabonais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge constate que le requérant a déjà présenté une requête identique, rejetée la veille, et que sa nouvelle demande ne fait pas état de circonstances nouvelles caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. En l'absence d'urgence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, et M. B a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas fourni cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne se déclarant mineure, qui demandait à bénéficier d'un accueil provisoire d'urgence au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, Mme A ayant saisi le tribunal 27 jours après la décision du département de D rejetant sa minorité, et que les documents d'état civil produits tardivement ne présentaient pas de garanties d'authenticité suffisantes. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment à l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de renvoi en référé d’une affaire pendante devant le juge aux affaires familiales du Tribunal judiciaire d’Agen. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu’elle ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire.
Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Bordeaux visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet est jugé inopérant, faute de demande préalable de communication des motifs. Les moyens de légalité interne, invoquant les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont considérés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une contestation relative à des retenues pour trop-perçu sur l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, les litiges concernant l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la SNCF au sujet d’une contravention pour voyage sans titre de transport. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, opposant une personne privée à une entreprise privée dans le cadre d’une relation commerciale, relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié du registre la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La radiation a été prononcée car la requête, enregistrée le 10 juin 2025, constituait un doublon d'une précédente requête déposée le 4 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne de deux demandes de suspension d'arrêtés du maire de Périgueux (nomination d'un chef de police municipale et établissement d'une liste d'aptitude). La préfète soutenait que ces actes méconnaissaient l'article 6 2° du décret du 21 avril 2011, faute pour l'agent concerné de justifier de dix ans d'ancienneté requise. En cours d'instance, la commune a retiré les arrêtés contestés, ce qui a conduit la préfète à se désister de ses requêtes. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, car la décision empêchait M. A de travailler et de poursuivre sa formation en apprentissage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B. Le requérant, ressortissant gabonais, sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour durant l'instruction de ses recours, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant qu'il ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, condition préalable à l'application de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Comax France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation d’EDF à lui verser plus de 5,4 millions d’euros en réparation d’un préjudice, ainsi que l’annulation d’une demande d’indemnité de résiliation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et EDF a acquiescé à ce désistement. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans jugement sur le litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de Mme A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la mise à jour de son nom de famille sur sa carte grise. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La requête, dépourvue de conclusions recevables, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.