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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 198/1037

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2505653(TA33-2505653)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2304681(TA33-2304681)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Comax France au paiement d’une indemnité de résiliation de contrat. Par un mémoire du 26 août 2025, EDF s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société défenderesse a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505836(TA33-2505836)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B. Le requérant, ressortissant gabonais, sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour durant l'instruction de ses recours, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant qu'il ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, condition préalable à l'application de cette procédure d'urgence.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501527(TA33-2501527)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505807(TA33-2505807)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, car la décision empêchait M. A de travailler et de poursuivre sa formation en apprentissage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503002(TA33-2503002)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de Mme A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503003(TA33-2503003)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503854(TA33-2503854)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503869(TA33-2503869)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la mise à jour de son nom de famille sur sa carte grise. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La requête, dépourvue de conclusions recevables, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2501164(TA33-2501164)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme A, agent du ministère des armées, afin de désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu le 16 février 2017 et d'une rechute du 15 février 2018, en vue d'un futur recours indemnitaire. Le ministre des armées s'est opposé à cette demande, arguant de l'absence de demande indemnitaire préalable et du défaut d'utilité de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise sollicitée n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que l'existence d'un préjudice et d'un lien de causalité avec le service était déjà établie par les décisions administratives reconnaissant l'imputabilité au service et par les évaluations médicales antérieures.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504786(TA33-2504786)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen gracieux de sa note à l’examen professionnel d’attaché principal (session 2025). Le juge a rappelé qu’il ne peut statuer sur des demandes purement gracieuses ou des injonctions présentées à titre principal, et qu’il ne contrôle pas l’appréciation d’un jury d’examen. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504792(TA33-2504792)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un agent contractuel de l'Éducation nationale contestant des décisions défavorables relatives à sa rémunération (heures supplémentaires et traitement). Le juge a rejeté la requête comme irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges de la fonction publique de l'académie de Bordeaux. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504114(TA33-2504114)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction de transmission de documents à la CPAM et une indemnisation pour préjudice moral. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées irrecevables car présentées à titre principal sans recours en annulation préalable. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de demande préalable liant le contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, Mme A a été considérée comme dépourvue d’intérêt à agir, les indemnités journalières sollicitées étant déduites de sa rémunération en vertu d’un arrêté définitif.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504167(TA33-2504167)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une taxe liée au renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait saisi le juge d’un recours gracieux adressé au préfet, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. De plus, la requête ne contestait pas la légalité d’une décision administrative, mais se bornait à invoquer sa situation financière précaire. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2505642(TA33-2505642)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne de deux demandes de suspension d'arrêtés du maire de Périgueux (nomination d'un chef de police municipale et établissement d'une liste d'aptitude). La préfète soutenait que ces actes méconnaissaient l'article 6 2° du décret du 21 avril 2011, faute pour l'agent concerné de justifier de dix ans d'ancienneté requise. En cours d'instance, la commune a retiré les arrêtés contestés, ce qui a conduit la préfète à se désister de ses requêtes. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2404628(TA33-2404628)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'instance de M. C et autres, qui contestaient un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 les mettant en demeure de quitter un logement à Bordeaux. La requête en excès de pouvoir a été considérée comme abandonnée, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le préfet de la Gironde avait informé le tribunal que l'arrêté avait été exécuté le 28 février 2025.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505489(TA33-2505489)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme G I, ressortissante somalienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de remise des brochures d'information et l'irrégularité de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vulnérabilité et de l'impossibilité de son renvoi en Somalie par la Suède. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert vers la Suède a été validée.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505494(TA33-2505494)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 16 juin 2025 refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif qu’elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des exigences des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505537(TA33-2505537)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 11 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante nigériane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur le motif d'une demande de réexamen, sans prendre en compte la vulnérabilité particulière de la requérante et de sa famille (notamment l'infection au VIH de Mme B, les troubles psychiques de son époux et la situation de leur enfant). La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505588(TA33-2505588)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant vénézuélien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. C en mesure de justifier, par un motif légitime, le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint à l'OFII d'admettre M. C au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur le défaut d'évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur et l'absence de mise en œuvre d'une procédure contradictoire.

1 septembre 2025Résumé IA
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