Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401118(TA33-2401118)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 décembre 2023 supprimant son emploi d’administrateur général de l’Opéra national de Bordeaux. Par un mémoire du 1er août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402719(TA33-2402719)

Licenciement d’un administrateur général de l’Opéra national de Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. B, intervenu après un accord transactionnel entre les parties. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405828(TA33-2405828)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester son placement en congé sans traitement, la fin de son contrat et son licenciement pour suppression d’emploi par l’Opéra national de Bordeaux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel et s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505627(TA33-2505627)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury du master 2 de "culture juridique" de l'université de Bordeaux ayant ajourné Mme C. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une note de mémoire de 1/20 pour plagiat qu'elle estimait constitutive d'une sanction déguisée et entachée d'erreur de fait. Le juge a considéré que l'attribution d'une note éliminatoire pour plagiat ne suffit pas à caractériser une sanction déguisée et que l'appréciation du jury sur les mérites des candidats relève de son pouvoir souverain, insusceptible de recours. Aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505757(TA33-2505757)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois avec sursis prononcée par l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux à l'encontre d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la sanction étant assortie d'un sursis total et l'affichage ne divulguant pas l'identité de l'intéressée. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la souffrance psychique invoquée n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505752(TA33-2505752)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 septembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. Les difficultés professionnelles et familiales invoquées, sans autre justification, n'ont pas été jugées suffisantes pour démontrer une situation d'urgence nécessitant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2505751(TA33-2505751)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère bloquée à l'étranger, qui se voyait refuser la délivrance dématérialisée ou par mandataire d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité un nouveau récépissé valable et autorisé son conseil à le récupérer. Le juge a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2505586(TA33-2505586)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public de l'Institut polytechnique de Bordeaux (Bordeaux INP). La solution retenue est motivée par l'urgence caractérisée, résultant des risques graves pour la sécurité des personnes et des biens (notamment d'incendie lié à des branchements électriques sauvages et à la présence de produits chimiques), ainsi que par l'absence de contestation sérieuse sur le caractère illégal de l'occupation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505571(TA33-2505571)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505363(TA33-2505363)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme A et autres, qui contestaient plusieurs refus de permis de construire émis par le maire de Le Pian Médoc pour des bâtiments agricoles et d’élevage. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation ou la méconnaissance de l’article R. 151-23 du code de l’urbanisme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, de même que les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505477(TA33-2505477)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et l'absence de preuve de la saisine des autorités slovènes via le réseau DubliNet. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert en Slovénie, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505491(TA33-2505491)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 26 août 2025 et a engagé la fabrication d'une carte de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'acte attaqué ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400976(TA33-2400976)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance et d'action de la SCI Broq Plage, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de La-Teste-de-Buch. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, a été accepté par le tribunal comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402286(TA33-2402286)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Périgord Gabarres, qui demandait l’ouverture d’une médiation avec la commune de Bergerac concernant un refus d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public. La demande était fondée sur l’article L. 213-5 du code de justice administrative, mais cette disposition exige une requête conjointe des parties. En l’espèce, la demande était unilatérale et la commune avait refusé la médiation, rendant la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc rejeté la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505663(TA33-2505663)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la famille A qui demandait la suspension de la décision de la CDAPH de la Gironde mettant fin à l'orientation de leur fille en institut médico-éducatif (IME). Le juge a constaté que cette décision, concernant une jeune adulte handicapée, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire (contentieux technique de la sécurité sociale) en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505667(TA33-2505667)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé liberté de M. C, professeur certifié, qui contestait son affectation au lycée de Talence et demandait à être muté au lycée hôtelier de Biarritz. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'imminence de la rentrée scolaire et une séparation avec son épouse. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code général de la fonction publique ou du code de l'éducation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505670(TA33-2505670)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour son enfant autiste, notamment l'élaboration d'un projet personnalisé et la mise en place d'un accompagnement médico-social et scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505718(TA33-2505718)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment pour la poursuite de ses études en alternance. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et les demandes de frais ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505764(TA33-2505764)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté municipal de suspension de fonctions présentée par M. A, secrétaire général de la commune de Salignac-Eyvigues. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu’il ne peut prononcer d’annulation, mais seulement des mesures provisoires. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2405972(TA33-2405972)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte à l’intéressée le 20 août 2025, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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