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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII du 12 août 2025, estimant que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par un motif légitime (problèmes administratifs de prise d'empreintes) et que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025. Constatant que cette délivrance rendait la demande sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Licenciement d’un administrateur général de l’Opéra national de Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. B, intervenu après un accord transactionnel entre les parties. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois avec sursis prononcée par l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux à l'encontre d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la sanction étant assortie d'un sursis total et l'affichage ne divulguant pas l'identité de l'intéressée. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la souffrance psychique invoquée n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 septembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. Les difficultés professionnelles et familiales invoquées, sans autre justification, n'ont pas été jugées suffisantes pour démontrer une situation d'urgence nécessitant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public de l'Institut polytechnique de Bordeaux (Bordeaux INP). La solution retenue est motivée par l'urgence caractérisée, résultant des risques graves pour la sécurité des personnes et des biens (notamment d'incendie lié à des branchements électriques sauvages et à la présence de produits chimiques), ainsi que par l'absence de contestation sérieuse sur le caractère illégal de l'occupation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère bloquée à l'étranger, qui se voyait refuser la délivrance dématérialisée ou par mandataire d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité un nouveau récépissé valable et autorisé son conseil à le récupérer. Le juge a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé liberté de M. C, professeur certifié, qui contestait son affectation au lycée de Talence et demandait à être muté au lycée hôtelier de Biarritz. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'imminence de la rentrée scolaire et une séparation avec son épouse. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code général de la fonction publique ou du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour son enfant autiste, notamment l'élaboration d'un projet personnalisé et la mise en place d'un accompagnement médico-social et scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance et d'action de la SCI Broq Plage, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de La-Teste-de-Buch. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, a été accepté par le tribunal comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment pour la poursuite de ses études en alternance. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et les demandes de frais ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 26 août 2025 et a engagé la fabrication d'une carte de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'acte attaqué ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Périgord Gabarres, qui demandait l’ouverture d’une médiation avec la commune de Bergerac concernant un refus d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public. La demande était fondée sur l’article L. 213-5 du code de justice administrative, mais cette disposition exige une requête conjointe des parties. En l’espèce, la demande était unilatérale et la commune avait refusé la médiation, rendant la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc rejeté la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme A et autres, qui contestaient plusieurs refus de permis de construire émis par le maire de Le Pian Médoc pour des bâtiments agricoles et d’élevage. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation ou la méconnaissance de l’article R. 151-23 du code de l’urbanisme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté municipal de suspension de fonctions présentée par M. A, secrétaire général de la commune de Salignac-Eyvigues. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu’il ne peut prononcer d’annulation, mais seulement des mesures provisoires. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte à l’intéressée le 20 août 2025, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et l'absence de preuve de la saisine des autorités slovènes via le réseau DubliNet. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert en Slovénie, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la famille A qui demandait la suspension de la décision de la CDAPH de la Gironde mettant fin à l'orientation de leur fille en institut médico-éducatif (IME). Le juge a constaté que cette décision, concernant une jeune adulte handicapée, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire (contentieux technique de la sécurité sociale) en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante malgache. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.