LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 202/1037

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505704(TA33-2505704)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas précisé la procédure d’urgence applicable (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). De plus, la mesure sollicitée excédait la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires et non une décision définitive de renouvellement de titre. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505315(TA33-2505315)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse d'autoriser l'embauche d'un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505317(TA33-2505317)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé à la société La Bergerie viticole Eurl une autorisation de travail pour un ouvrier agricole. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2505554(TA33-2505554)

Occupation illicite du domaine public communal. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre installés sur le stade communal. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505689(TA33-2505689)

Suspension de décision. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de requête au fond préalable. Application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505313(TA33-2505313)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505316(TA33-2505316)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger à la société La Bergerie viticole Eurl. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505702(TA33-2505702)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat lié à l'absence de récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (droit au séjour, vie familiale, procès équitable).

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505650(TA33-2505650)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Lamothe Landerron d'enlever une grille sur un ruisseau qu'il estimait responsable d'inondations. Le juge a relevé que la requête ne demandait la suspension d'aucune décision administrative et ne comportait que des conclusions à fin d'injonction, la rendant manifestement irrecevable. De plus, l'absence de requête distincte en annulation méconnaissait les dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Enfin, à supposer que le requérant ait visé l'article L. 521-3 du même code, la mesure sollicitée excédait la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505464(TA33-2505464)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l’administration avait implicitement abrogé cette mesure d’éloignement en délivrant à l’intéressé une attestation de demande d’asile valable, le séjour provisoire ainsi accordé rendant sans objet la demande de suspension. En application des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991, l’ordonnance admet M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais irrépétibles.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505397(TA33-2505397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025, a rejeté la requête de M. C. Le requérant, ressortissant marocain incarcéré, contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de retrait de titre de séjour, n'était pas caractérisée compte tenu de la situation de détention de l'intéressé et de l'absence d'atteinte immédiate et grave à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505620(TA33-2505620)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505359(TA33-2505359)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la formation professionnelle invoquée étant trop récente pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505311(TA33-2505311)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Lot-et-Garonne, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505535(TA33-2505535)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la décision litigieuse, prise en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505488(TA33-2505488)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière probante que cette suspension entraînerait une perte imminente de son emploi, et que la mesure, justifiée par un excès de vitesse de 65 km/h, répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de fait.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505565(TA33-2505565)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L.435-1 et L.423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Par ailleurs, le recours en référé suspension n'a pas été jugé recevable pour contester la mesure d'éloignement, des voies de droit spécifiques étant prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505597(TA33-2505597)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne avait suspendu le permis de conduire de Mme A pour 10 mois suite à un contrôle en état alcoolique. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence de moyen de transport pour la scolarisation de ses enfants. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence n'ait pas été examinée, la requérante n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505567(TA33-2505567)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 restreignant le droit de conduire de M. B aux véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur routier, n'a pas démontré que la restriction l'empêchait d'exercer son activité professionnelle avec un tel dispositif. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505557(TA33-2505557)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 août 2025Résumé IA
← Précédent199200201202203204205Suivant →Page 202/1037
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions