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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 205/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300183(TA33-2300183)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Bordeaux à la SCCV Le Mascaret. Après un jugement avant dire droit ayant accordé un délai de six mois pour régulariser le permis sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCCV Le Mascaret tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504540(TA33-2504540)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme F pour demander la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pessac à M. A pour un carport, un abri bois, une clôture et une terrasse. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment une méconnaissance du règlement du PLU et des risques pour la sécurité de son accès et des véhicules de secours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505283(TA33-2505283)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français du 27 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée et le délai de départ volontaire était expiré. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle aux soins médicaux du requérant, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505240(TA33-2505240)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture pour finaliser l’instruction de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505466(TA33-2505466)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de résiliation d’une convention de subvention conclue entre l’association des graphistes de l’ombre et l’Agence Erasmus +. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le titre exécutoire de 100 000 euros émis par l’agence ne résultait pas directement des décisions attaquées mais de l’absence de remise du rapport final par l’association. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505476(TA33-2505476)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme B, agent du CHU de Bordeaux, qui demandait notamment le versement de son salaire, la suppression de son évaluation professionnelle et la réparation d’un préjudice lié à un harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures de référé distinctes prévues par le code de justice administrative (articles L. 521-1 à L. 521-3). En outre, elle n’a pas introduit de requête au fond pour solliciter la suspension des décisions contestées, ni justifié d’une atteinte grave à une liberté fondamentale. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505123(TA33-2505123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Bordeaux de l'autoriser à instruire son fils en famille pour l'année 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de son enfant, notamment en raison de l'absence de preuves de besoins spécifiques ou de difficultés d'inscription scolaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505163(TA33-2505163)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l'université de Bordeaux du 11 juillet 2025 ajournant M. C en première année de licence de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'étudiant (notamment l'irrégularité de la composition du jury et l'illégalité des modalités de contrôle des connaissances) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505015(TA33-2505015)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, la solution retenue est un non-lieu à statuer, le préfet ayant informé la requérante qu’elle était convoquée pour se voir remettre un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503891(TA33-2503891)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse dans le délai imparti, le requérant n'a pas produit de mémoire conforme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504269(TA33-2504269)

Refus de permis de visite – Tribunal administratif de Bordeaux – Irrecevabilité manifeste pour défaut de moyens – Articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un permis de visite. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a conduit au rejet par ordonnance.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504906(TA33-2504906)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme F, qui contestait le refus d'autoriser l'instruction en famille de ses deux filles, D et A, pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé des enfants (TDAH, troubles sensoriels, suspicion de TSA pour D ; harcèlement scolaire pour A) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation. Le recteur de l'académie de Bordeaux a défendu la décision en soutenant que les troubles des enfants n'étaient pas incompatibles avec une scolarisation en établissement, que des aménagements étaient possibles et que les certificats médicaux n'étaient pas suffisamment circonstanciés. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité des décisions attaquées.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2401464(TA33-2401464)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401704(TA33-2401704)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le rejet par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de sa demande de prime « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en versant une prime de 4 000 euros, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant clos par ce désistement.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2402811(TA33-2402811)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 22 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503787(TA33-2503787)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction complémentaire.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2403422(TA33-2403422)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'ANAH. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'ANAH aux dépens.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404014(TA33-2404014)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande de frais irrépétibles a été rejetée. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404153(TA33-2404153)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l'ANAH. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404179(TA33-2404179)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

18 août 2025Résumé IA
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