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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.
Le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A C, présentée par Mme D. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme D de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments fournis étant trop généraux. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige individuel opposant un agent de l'armée de l'Air et de l'Espace à son administration au sujet d'un refus de dérogation pour un concours interne. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Constatant que l'agent est affecté dans les Landes, il se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Pau, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple renvoi de l'affaire devant la juridiction compétente.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre une décision de la présidente de la province sud de Nouvelle-Calédonie refusant une demande d'aides aux études supérieures. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la compétence relève du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par le préfet de la Gironde pour suspendre un permis de construire tacite et son certificat, délivrés à la société DAXAP VITI pour des constructions en zone agricole. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la société, notamment la tardiveté du recours, et a examiné les moyens soulevés par le préfet. Il a retenu que le projet méconnaissait les dispositions du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme, en raison d'incohérences et d'imprécisions dans le dossier, et que l'avis conforme de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers n'avait pas été sollicité, en violation de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension du permis de construire tacite et du certificat, estimant que ces moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour une appendicite aiguë au centre hospitalier de Bergerac en avril 2024 a été conforme aux règles de l'art, notamment en raison d'une suspicion de section accidentelle de l'uretère, et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. L'expertise est étendue à l'ONIAM et aux centres hospitaliers de Périgueux et de Bordeaux, parties non opposantes mais formulant des réserves. La mission de l'expert inclut la description des soins, l'identification d'éventuelles fautes, et le chiffrage des préjudices, avec possibilité de s'adjoindre un sapiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’une requête relative à une situation de harcèlement en ligne. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que les dépôts de plainte relèvent de l’ordre judiciaire, en application de l’article 40 du code de procédure pénale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de référé. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par la communauté de communes du Bas-Armagnac, d’un montant de 117 euros, pour le contrôle de son installation d’assainissement non collectif (ANC) et une majoration pour refus de contrôle. Le juge a constaté que ce litige portait sur une redevance due à un service public d’assainissement, lequel est un service public à caractère industriel et commercial (SPIC) en vertu de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En application de la jurisprudence constante, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de sa compétence, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure dans le dépôt de pièces par M. A B. Le juge constate que la requête enregistrée sous le n°2503786 correspond en réalité à des pièces complémentaires de la requête principale n°2503785. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n°2503786 du registre et le versement des pièces dans le dossier n°2503785.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué ni d'une requête au fond en annulation. En outre, les moyens soulevés (défaut de notification de la décision et contestation de l'imputabilité d'une infraction) ont été écartés comme inopérants ou relevant de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C et M. A, ressortissants congolais, qui contestaient la décision du 22 juillet 2025 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités de l'asile (refus d'embarquer pour l'Allemagne). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de leur situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, les requérants ayant été mis en mesure de présenter leurs observations dans le délai imparti. En conséquence, les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la violation du principe du contradictoire ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B E de deux requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 juillet et du 4 août 2025. Ces arrêtés lui faisaient obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, jugeant les décisions légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet (non-lieu à statuer) car le préfet avait déjà délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, valable jusqu'au 27 septembre 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice (article L. 761-1 du CJA et loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire appartenant au CROUS de Bordeaux-Aquitaine. Le juge a constaté que le droit d'occupation de M. B avait pris fin le 7 juillet 2025 et que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité pour le bon fonctionnement du service public. La mesure d'expulsion, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, a été jugée fondée. En application de l'article L. 761-1 du même code, M. B a également été condamné à verser 500 euros au CROUS au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier de Périgueux de le réintégrer après une suspension conservatoire prolongée depuis 2020. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du 30 juin 2025. En cours d'instance, M. B s'est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le juge des référés a donné acte. Les conclusions accessoires du centre hospitalier présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les parents d’un enfant porteur de trisomie 21, contestant le refus de l’affecter en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) et son placement en classe ordinaire de 6e. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut d’exécution de la décision d’orientation de la CDAPH et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant bénéficiant d’une scolarisation en milieu ordinaire avec un accompagnement individuel (AESH) et les parents n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l’éducation relatives à l’orientation des élèves handicapés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D, directrice d'hôpital. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable, survenu le 7 septembre 2022 lors d'une altercation avec son supérieur hiérarchique au centre hospitalier Sud Gironde Langon. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permettrait à la requérante d'engager un recours indemnitaire pour obtenir réparation intégrale, y compris pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. Un expert psychiatre a été désigné pour décrire l'état de santé antérieur et actuel de l'intéressée, déterminer l'imputabilité des troubles à l'accident, et fixer la date de consolidation ainsi que le taux de déficit fonctionnel permanent.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus de l'université de Bordeaux de l'admettre en deuxième année de pharmacie par la voie passerelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 24 mars 2017.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant marocain, demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal retient que la demande est manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 28 juillet 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave caractérisé. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.