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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. G A B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet de la Gironde du 21 juillet 2025. Le premier lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature au chef de la section éloignement était régulièrement publiée. Il a ainsi confirmé la légalité des deux arrêtés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de deux ressortissants kazakhs contestant des arrêtés préfectoraux du 17 juillet 2025 leur interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant cette durée d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une agente stagiaire de la fonction publique hospitalière. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement prise par le centre hospitalier de Saint-Astier. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de sa situation financière et de celle de son foyer. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public du Grand Port Maritime de Bordeaux. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques avérés pour la salubrité et la sécurité publiques, liés à l'absence d'équipements sanitaires et à la proximité d'un axe routier dangereux. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sans délai, sous peine d'expulsion avec le concours de la force publique, cette mesure ne se heurtant à aucune contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, irrégularité de l'avis médical, violation de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Dordogne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a constaté que le requérant résidait à Dax (Landes), ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 3 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil au fils de requérants, demandeurs d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, notifié par un simple courriel, était insuffisamment motivé, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel constituait bien un acte faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen réel et sérieux, jugeant la délégation de signature valable et l’arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Gironde le 22 juillet 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant camerounais. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation déposé par l'intéressé contre l'arrêté préfectoral a un effet suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant toute exécution de la mesure d'éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que les arguments du requérant, qui se bornait à invoquer sa situation personnelle et son attente de procédure, ne constituaient pas un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Bergerac le 11 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger immédiat pour l'occupante et les tiers, et qu'aucun doute sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation. La requérante n'a pas contesté la réalité des risques d'effondrement et de chute de matériaux, ni démontré l'absence d'aggravation des désordres constatés depuis 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le petit train dommois. La société contestait plusieurs conventions d'occupation du domaine public et d'exploitation de navettes touristiques sur la commune de Domme, invoquant une concurrence déloyale et une discrimination. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, qui visaient notamment à l'annulation de clauses contractuelles et à obtenir des autorisations de stationnement, étaient manifestement irrecevables. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2025 de la préfète de la Dordogne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car la remise du formulaire d'information peut intervenir au plus tard lors de la première présentation aux services de police. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se déclarant mineur non accompagné, pour contester le refus du département de la Gironde de poursuivre sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu de la saisine parallèle du juge des enfants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait d'enjoindre au département de la Gironde de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la saisine du juge des référés étant prématurée, et que les documents d'état civil produits ne satisfaisaient pas aux conditions de l'article 47 du code civil pour établir la minorité. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal que l'infraction litigieuse avait été régularisée, rétablissant un solde de 12 points. M. A s'est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'irrégularité de la consultation de fichiers de données personnelles, et la violation des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'absence de décision sur sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. E, ressortissant marocain, contestant trois arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (25 avril 2025), une assignation à résidence (20 juillet 2025), et une interdiction de retour de deux ans (20 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, violation des articles L. 731-1, L. 612-5, L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la remise des brochures d'information en français, en l'absence de version en peul, constituait une information suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.