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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant deux indus d'allocation de logement sociale (ALS) d'un montant total de 330 euros. Le juge a considéré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions pour percevoir l'ALS pour son ancien logement dès le 1er septembre 2022, date de son emménagement dans une nouvelle résidence principale, conformément aux articles L. 821-2 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation. La circonstance qu'il ait dû respecter un préavis de trois mois pour son ancien bail n'a pas été retenue comme un motif valable pour maintenir le versement de l'aide. Le tribunal a ainsi validé le bien-fondé des indus réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux pour l'installation d'un bloc de climatisation. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'affichage de l'autorisation était inopérant, car sans incidence sur sa légalité, et que la requête était irrecevable, les travaux étant achevés et l'arrêté ayant été entièrement exécuté avant l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition formée par Mme D C, représentée par sa tutrice, contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Dordogne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 1 524 euros. La requérante contestait le montant excédant 1 016 euros, arguant que le trop-perçu réel ne concernait que la période de juin à septembre 2021. En défense, la caisse a réduit la dette à 1 016 euros, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer, appliquant les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 994,91 euros pour la période d’avril à juin 2023. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation de précarité compromettant durablement l’équilibre de son budget, faute de pièces sur ses ressources et charges. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant plusieurs indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, ainsi qu'une pénalité administrative. La requérante soutenait que les sommes perçues correspondaient à des loyers contre travaux et que ses enfants lui remboursaient des frais, sans dissimulation de ressources. Le tribunal a rejeté la contestation de l'indu de prime d'activité de 1 970,25 euros pour irrecevabilité, faute de recours administratif préalable obligatoire dans le délai de deux mois, en application des articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 801,57 euros pour la période de novembre 2018 à juillet 2020, réclamé par le département de Lot-et-Garonne. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par le département et a jugé que la décision de rejet du recours préalable était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence stable et effective en France durant les périodes d'absence, notamment en raison de séjours prolongés en Espagne pour un projet professionnel, et a donc confirmé le bien-fondé de l'indu. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par M. B d’un recours contre des décisions de la CAF de la Gironde lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnalisée au logement (APL), de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’indu d’AAH, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence en France n’étaient pas remplies pour les prestations d’APL et de RSA, justifiant le bien-fondé des indus, et que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne faisaient pas obstacle à ce que la remise partielle accordée soit suffisante.
Opposition à contrainte pour indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, annule la contrainte émise par la CAF de la Gironde pour un montant de 162 euros. La solution retenue est que la requérante, ayant quitté son logement avant les périodes d'indu, n'a pas bénéficié des sommes versées directement au bailleur et n'est donc pas la personne redevable. Application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 842-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B contestant des indus d'allocation de logement familiale (2 001 euros) et de revenu de solidarité active (1 748,34 euros) réclamés par la CAF de la Gironde pour l'année 2021. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur sa situation professionnelle et la qualification erronée de revenus exceptionnels. Le tribunal, statuant en juge social, a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu total de 2 846,30 euros, comprenant des indus d'allocation de logement sociale et de prime d'activité. Le tribunal a rejeté l'argument selon lequel la contrainte était mal dirigée, considérant que Mme A et son ancien compagnon vivaient en couple pendant les périodes concernées, ce qui la rendait solidairement débitrice. Il a également écarté le moyen de prescription, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A, confirmant ainsi la validité de la contrainte. Les textes appliqués incluent les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 7 871,66 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de saisine de la commission de recours amiable et le défaut d'agrément du contrôleur, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que la commission n'était pas requise pour une ressortissante française et qu'aucun rapport d'enquête n'avait été établi. Sur le fond, le tribunal a considéré que le bien-fondé des indus n'était pas justifié par la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le département. Les textes appliqués sont les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette l'opposition formée par M. et Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement de 2 613 euros d’indu d’allocation de logement sociale. Les requérants contestaient le bien-fondé de la dette en invoquant des déclarations correctes et un dysfonctionnement de la caisse. Le juge constate que leurs ressources dépassaient les plafonds réglementaires prévus par le code de la construction et de l’habitation, et écarte leur moyen comme non fondé et insuffisamment précis. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles de fin d'année, réclamés par le département de la Gironde et la CAF. La requérante soulevait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence de consultation de la commission de recours amiable, de la violation de la procédure contradictoire et de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné le recours de la SARL Aliénor Gestion contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui verser l'aide "emplois francs" pour l'embauche de Mme A. Le tribunal a annulé l'avis du 16 juin 2023 portant non-paiement de l'aide totale, estimant que la société avait bien produit l'attestation de présence dans le délai de quatre mois prévu par le décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'avis du 14 avril 2023 concernant le seul cinquième versement, faute de preuve de transmission de l'attestation dans le délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette l'opposition de Mme B à la contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale (6 185 €) et d'aide exceptionnelle de solidarité (250 €). Le tribunal constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, elle est irrecevable à contester le bien-fondé de l'indu devant le juge, et sa demande est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 3 037 euros. Le juge a requalifié la demande, estimant que la requérante avait en réalité formé un recours administratif préalable contre l'indu lui-même, et non une simple demande de remise gracieuse. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés par Mme A, notamment sur la déclaration de ses ressources et une erreur informatique, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 823-9 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 371,43 euros et de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 228,67 euros, réclamés par la CAF de la Gironde. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, comme l'exigent les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Il s'est fondé sur un rapport d'enquête, faisant foi jusqu'à preuve du contraire, établissant que l'intéressé ne résidait plus en France depuis le 6 mai 2022. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 13900 émis par le département de la Gironde le 17 avril 2023 à l'encontre de M. D pour un montant de 1 020,98 euros au titre d'une obligation alimentaire. L'annulation est prononcée au motif que le département n'a pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin de décharge et d'injonction, l'annulation reposant sur un vice de forme. Les demandes de frais d'instance sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement sociale de 165 euros pour la période d'avril à juin 2022. La requérante soutenait que sa situation n'avait pas changé et qu'elle avait hébergé à titre gratuit M. C, sans vivre en couple. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé car le logement n'était pas meublé, contrairement à la déclaration initiale ayant servi au calcul des droits, en application de l'article D. 842-2 du code de la construction et de l'habitation. La cohabitation avec M. C a été jugée sans lien avec l'indu litigieux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.