Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304056(TA33-2304056)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 7 871,66 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de saisine de la commission de recours amiable et le défaut d'agrément du contrôleur, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que la commission n'était pas requise pour une ressortissante française et qu'aucun rapport d'enquête n'avait été établi. Sur le fond, le tribunal a considéré que le bien-fondé des indus n'était pas justifié par la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le département. Les textes appliqués sont les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303943(TA33-2303943)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu total de 2 846,30 euros, comprenant des indus d'allocation de logement sociale et de prime d'activité. Le tribunal a rejeté l'argument selon lequel la contrainte était mal dirigée, considérant que Mme A et son ancien compagnon vivaient en couple pendant les périodes concernées, ce qui la rendait solidairement débitrice. Il a également écarté le moyen de prescription, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A, confirmant ainsi la validité de la contrainte. Les textes appliqués incluent les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303845(TA33-2303845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B contestant des indus d'allocation de logement familiale (2 001 euros) et de revenu de solidarité active (1 748,34 euros) réclamés par la CAF de la Gironde pour l'année 2021. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur sa situation professionnelle et la qualification erronée de revenus exceptionnels. Le tribunal, statuant en juge social, a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2303170(TA33-2303170)

Opposition à contrainte pour indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, annule la contrainte émise par la CAF de la Gironde pour un montant de 162 euros. La solution retenue est que la requérante, ayant quitté son logement avant les périodes d'indu, n'a pas bénéficié des sommes versées directement au bailleur et n'est donc pas la personne redevable. Application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 842-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303016(TA33-2303016)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par M. B d’un recours contre des décisions de la CAF de la Gironde lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnalisée au logement (APL), de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’indu d’AAH, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence en France n’étaient pas remplies pour les prestations d’APL et de RSA, justifiant le bien-fondé des indus, et que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne faisaient pas obstacle à ce que la remise partielle accordée soit suffisante.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302736(TA33-2302736)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 801,57 euros pour la période de novembre 2018 à juillet 2020, réclamé par le département de Lot-et-Garonne. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par le département et a jugé que la décision de rejet du recours préalable était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence stable et effective en France durant les périodes d'absence, notamment en raison de séjours prolongés en Espagne pour un projet professionnel, et a donc confirmé le bien-fondé de l'indu. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302447(TA33-2302447)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant plusieurs indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, ainsi qu'une pénalité administrative. La requérante soutenait que les sommes perçues correspondaient à des loyers contre travaux et que ses enfants lui remboursaient des frais, sans dissimulation de ressources. Le tribunal a rejeté la contestation de l'indu de prime d'activité de 1 970,25 euros pour irrecevabilité, faute de recours administratif préalable obligatoire dans le délai de deux mois, en application des articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504630(TA33-2504630)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association C. Les Chartrons. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Bordeaux pour l'aménagement de la place des Chartrons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en écartant la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme au regard de l'intérêt public du projet. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et la méconnaissance du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2504970(TA33-2504970)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, un ressortissant camerounais se déclarant mineur, afin d'obtenir un hébergement d'urgence auprès du Département de la Gironde. Le requérant contestait la décision du département du 28 février 2025 refusant de le reconnaître comme mineur non accompagné, estimant que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'hébergement et à la protection de l'enfance. Le département soutenait que l'évaluation de majorité n'était pas manifestement erronée et que l'acte de naissance produit n'avait pas de force probante suffisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'appréciation de la majorité par le département n'était pas entachée d'une illégalité manifeste.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505029(TA33-2505029)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise le 11 juillet 2025 pour le recouvrement d’une redevance d’archéologie préventive. Le juge a estimé que la SATD avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que les conclusions tendant à la restitution des sommes ou à l’indemnisation étaient irrecevables dans le cadre du référé suspension. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 262 du livre des procédures fiscales.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403836(TA33-2403836)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation d'une embolie pulmonaire qu'il attribuait à sa vaccination anti-Covid (Pfizer). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas chiffré ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504113(TA33-2504113)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen d’un refus d’admission en licence professionnelle pris par le président de l’université de Bordeaux. Le juge a estimé que cette demande constituait un recours gracieux, lequel ne peut être adressé qu’à l’administration auteure de la décision contestée, et non au juge administratif. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2408039(TA33-2408039)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat Aquitanis d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, d'un montant de 124 766 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des sommes en litige. L'OPH Aquitanis a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504339(TA33-2504339)

Recours gracieux irrecevable devant le tribunal administratif. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, qui demandait le réexamen d'une décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant une dérogation d'affectation scolaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car le tribunal n'est pas compétent pour connaître d'un recours gracieux, celui-ci devant être adressé à l'administration auteure de la décision contestée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2503754(TA33-2503754)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’exonération de cotisation foncière des entreprises pour 2024. L’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la somme litigieuse, conduisant la requérante à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2500981(TA33-2500981)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Sade CGTH d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler une décision préfectorale refusant une autorisation de travail pour M. A. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a pris une décision favorable le 2 juin 2025, retirant le refus initial. La société requérante s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2500982(TA33-2500982)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Sade CGTH d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour M. A. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a fait droit à la demande le 6 juin 2025, et la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504996(TA33-2504996)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 portant suspension de son traitement pour absence de service fait. Cette suspension faisait suite à sa condamnation pénale, avec exécution provisoire, à une interdiction d'exercer ses fonctions de policier pendant 15 ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré du maintien de la rémunération en raison d'un arrêt maladie, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504990(TA33-2504990)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle avait le même objet, la même cause et concernait les mêmes parties qu'un précédent jugement du 10 juillet 2025 ayant déjà rejeté le recours en annulation contre cet arrêté, sans que le requérant n'apporte d'éléments nouveaux. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ont pas été examinées au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504971(TA33-2504971)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui contestait le refus du directeur académique de la Dordogne d'accorder une dérogation à la carte scolaire pour l'affectation de sa fille en classe de 6ème. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a notamment relevé que la demande ne pouvait relever de l'article L. 521-1 (suspension) faute de requête au fond, ni de l'article L. 521-2 (liberté fondamentale) en l'absence d'atteinte grave invoquée, et que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

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