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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C contestant deux indus d'allocation de logement familiale (530 € et 1 170 €) réclamés par la CAF de la Gironde pour les périodes de 2021 à 2023, ainsi que les refus de remise gracieuse et sa demande d'indemnisation. Le juge a estimé que la déclaration du fils majeur de la requérante, indiquant être à la charge de son père depuis juillet 2021, n'était pas contredite par les éléments fournis par Mme C, qui n'établissait pas la réalité de la résidence alléguée. La solution a été fondée sur les articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au calcul des aides personnelles au logement en fonction de la composition du foyer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui verser l'allocation de solidarité spécifique (ASS) après la fin de son aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise (ACCRE-ASS) le 12 octobre 2023. La requérante soutenait que, selon l'instruction n° 2017-32, la fin de la période d'ACCRE-ASS devait entraîner la reprise du versement de l'ASS. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le maintien de l'ASS pendant la période d'ACCRE-ASS, prévu par les articles L. 5141-1 et R. 5141-1 du code du travail, ne crée pas un droit à la reprise automatique de l'allocation à son issue, dès lors que l'activité non salariée se poursuit. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association C. Les Chartrons. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Bordeaux pour l'aménagement de la place des Chartrons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en écartant la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme au regard de l'intérêt public du projet. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et la méconnaissance du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise le 11 juillet 2025 pour le recouvrement d’une redevance d’archéologie préventive. Le juge a estimé que la SATD avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que les conclusions tendant à la restitution des sommes ou à l’indemnisation étaient irrecevables dans le cadre du référé suspension. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 262 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation d'une embolie pulmonaire qu'il attribuait à sa vaccination anti-Covid (Pfizer). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas chiffré ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, un ressortissant camerounais se déclarant mineur, afin d'obtenir un hébergement d'urgence auprès du Département de la Gironde. Le requérant contestait la décision du département du 28 février 2025 refusant de le reconnaître comme mineur non accompagné, estimant que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'hébergement et à la protection de l'enfance. Le département soutenait que l'évaluation de majorité n'était pas manifestement erronée et que l'acte de naissance produit n'avait pas de force probante suffisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'appréciation de la majorité par le département n'était pas entachée d'une illégalité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat Aquitanis d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, d'un montant de 124 766 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des sommes en litige. L'OPH Aquitanis a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen d’un refus d’admission en licence professionnelle pris par le président de l’université de Bordeaux. Le juge a estimé que cette demande constituait un recours gracieux, lequel ne peut être adressé qu’à l’administration auteure de la décision contestée, et non au juge administratif. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de cotisations de taxes foncières pour 2023 et 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision sur sa réclamation préalable ou les justificatifs requis par l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Sade CGTH d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour M. A. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a fait droit à la demande le 6 juin 2025, et la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Refus d'orientation en SEGPA – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B, contestant le refus d'orientation de son enfant en SEGPA, a été rejetée par ordonnance du président de la 3ème chambre car elle ne comportait aucun moyen de droit, ne satisfaisant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 portant suspension de son traitement pour absence de service fait. Cette suspension faisait suite à sa condamnation pénale, avec exécution provisoire, à une interdiction d'exercer ses fonctions de policier pendant 15 ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré du maintien de la rémunération en raison d'un arrêt maladie, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle avait le même objet, la même cause et concernait les mêmes parties qu'un précédent jugement du 10 juillet 2025 ayant déjà rejeté le recours en annulation contre cet arrêté, sans que le requérant n'apporte d'éléments nouveaux. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d'admission en master par l'université de Bordeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’exonération de cotisation foncière des entreprises pour 2024. L’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la somme litigieuse, conduisant la requérante à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Recours gracieux irrecevable devant le tribunal administratif. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, qui demandait le réexamen d'une décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant une dérogation d'affectation scolaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car le tribunal n'est pas compétent pour connaître d'un recours gracieux, celui-ci devant être adressé à l'administration auteure de la décision contestée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de décharge de rappels d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de cotisations sociales pour 2015, pour un montant total de 720 698 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral de cette somme, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de M. A au titre des frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui contestait le refus du directeur académique de la Dordogne d'accorder une dérogation à la carte scolaire pour l'affectation de sa fille en classe de 6ème. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a notamment relevé que la demande ne pouvait relever de l'article L. 521-1 (suspension) faute de requête au fond, ni de l'article L. 521-2 (liberté fondamentale) en l'absence d'atteinte grave invoquée, et que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Après que le préfet a accordé le regroupement familial en cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et la restitution d’une majoration de recouvrement sur la taxe foncière pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la taxe d’habitation et restitué la majoration litigieuse, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.