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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 215/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504460(TA33-2504460)

Recours gracieux contre un refus d'affectation scolaire. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les requérants ont saisi le tribunal pour examiner un recours gracieux, alors que seule l'administration auteure de la décision (le recteur) est compétente pour en connaître. Application des articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504895(TA33-2504895)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A D. Celle-ci contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles, prononcé par le directeur académique et confirmé par la commission de l'académie de Bordeaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments relatifs à l'équilibre de l'enfant et au risque de poursuites pénales n'étant pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte grave et immédiate. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502450(TA33-2502450)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait un refus de regroupement familial pour sa fille. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504461(TA33-2504461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’accorder un regroupement familial pour sa conjointe. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2500981(TA33-2500981)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Sade CGTH d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler une décision préfectorale refusant une autorisation de travail pour M. A. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a pris une décision favorable le 2 juin 2025, retirant le refus initial. La société requérante s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2504882(TA33-2504882)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D, ressortissant algérien, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 8 juillet 2024. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la mesure d'éloignement avait déjà été confirmée par un jugement du tribunal administratif du 7 janvier 2025 et que l'intéressé n'apportait pas la preuve d'un changement de circonstances de droit ou de fait depuis cette date. Par ailleurs, le juge a considéré que la naissance de son enfant, intervenue postérieurement au jugement, ne constituait pas une circonstance nouvelle de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

26 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504605(TA33-2504605)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 rappelant le caractère exécutoire d'une précédente obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, considérant qu'il s'agit d'une simple information et non d'une décision susceptible de recours. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504840(TA33-2504840)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication sous astreinte d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français datant d'août 2023. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, notamment car la décision est ancienne et qu'il peut solliciter sa communication dans le cadre d'un recours au fond. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504877(TA33-2504877)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision du 3 juin 2025 confirmant le non-renouvellement de son contrat de professeure des écoles, prise en exécution d'un précédent jugement. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car sa demande tend en réalité à contester les modalités d'exécution du jugement du 20 mai 2025, ce qui relève d'une procédure spécifique devant la cour administrative d'appel.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504823(TA33-2504823)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de M. C, qui demandait la communication d’une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français du 11 août 2023. Le juge constate que la demande, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne tend pas à la suspension d’une décision et qu’aucun recours au fond n’a été introduit. En l’absence de commencement de preuve sur la demande de communication ou sur l’existence d’un recours en cours, le requérant ne justifie ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée au titre de l’article L. 521-3 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504573(TA33-2504573)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2502984(TA33-2502984)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, constate que le préfet de la Gironde n'a pas exécuté le jugement du 13 septembre 2024. Ce jugement annulait des arrêtés préfectoraux et enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. A et de lui verser une somme de 1 000 euros. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État si l'exécution n'intervient pas dans un délai d'un mois.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2504866(TA33-2504866)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une jeune fille se présentant comme mineure isolée étrangère, afin d'obtenir un hébergement d'urgence auprès du département de la D. Le juge a constaté que le département avait suspendu sa prise en charge en se fondant sur une décision du procureur de la République remettant en cause son isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative, en l'absence de carence caractérisée du département, de se substituer à l'autorité judiciaire (juge des enfants) pour ordonner une mesure de protection de l'enfance.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504873(TA33-2504873)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Celui-ci contestait la décision du Crous de Bordeaux-Aquitaine lui refusant une dérogation pour se maintenir dans son logement universitaire au-delà du 31 août 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de prise en compte de sa situation individuelle et de la rupture d'égalité entre étudiants, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504853(TA33-2504853)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 novembre 2023 annulant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. M. B invoquait l'urgence liée à son emploi de chauffeur routier et à ses difficultés financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'avait pas à être examinée, faute pour le requérant d'avoir soulevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504824(TA33-2504824)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une professeure contestant son barème de mutation et son affectation en Dordogne. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de son époux et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 512-19 et L. 512-21 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la décision relative au barème de points constituait un acte préparatoire non susceptible de recours, rendant la demande irrecevable. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examen de l'urgence ou du bien-fondé des moyens.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404184(TA33-2404184)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a finalement accordé et versé la prime de 3 144 euros, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme A... tendant à la condamnation de l'ANAH aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503441(TA33-2503441)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de refus de séjour, celle-ci étant détaillée, et a jugé que l'erreur de plume sur la date de dépôt de la demande ne constituait pas un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504839(TA33-2504839)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication sous astreinte de son dossier au fichier TAJ. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, notamment car le document n'apparaissait pas indispensable à l'exercice de son droit au recours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504874(TA33-2504874)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus de l'université de Bordeaux de l'admettre en deuxième année de licence en droit. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension. Aucun examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision n'est donc effectué.

25 juillet 2025Résumé IA
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