Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500317(TA33-2500317)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. D, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage avec une Française et de ses attaches familiales en Algérie. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2500291(TA33-2500291)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et contestait le motif de menace à l'ordre public fondé sur une condamnation pénale. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se basant sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407154(TA33-2407154)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et rappelé la situation administrative et le parcours du requérant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été maintenues.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500712(TA33-2500712)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l’intéressé, notamment au regard de son activité professionnelle et de ses liens personnels en France. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l’illégalité du refus de titre, ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501611(TA33-2501611)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 avril 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, malgré l'envoi d'un dossier complet par ce dernier le 28 février 2025. Le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407916(TA33-2407916)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405731(TA33-2405731)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2404283(TA33-2404283)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant malien, de deux requêtes en annulation : l’une contre la décision du préfet de la Gironde du 15 novembre 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour, l’autre contre le rejet implicite de sa demande ultérieure du 13 décembre 2023. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. B le 18 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les deux requêtes, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501936(TA33-2501936)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient l’avis d’incompétence de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) de Bordeaux, mais leur requête ne contenait ni conclusions, ni faits, ni moyens juridiques. Malgré deux demandes de régularisation notifiées via l’application Télérecours, ils n’ont pas produit de mémoire conforme aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2301600(TA33-2301600)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices liés à sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Périgueux, à laquelle s’est jointe la CPAM de Pau-Pyrénées. Par un mémoire du 7 novembre 2024, Mme A... s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La CPAM, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405797(TA33-2405797)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que la formation à distance suivie par le requérant ne justifiait pas sa présence physique en France, et que le seul accès à une bibliothèque universitaire ou le passage d'examens ne suffisait pas à démontrer le caractère nécessaire de son séjour. Il a également écarté le moyen tiré de l'accord franco-sénégalais, faute de demande de titre "métiers en tension", et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303321(TA33-2303321)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 431,24 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un arrêté du 8 avril 2019 (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé par un jugement du 19 mai 2021. Le tribunal a jugé que la condition de recevabilité de la requête, tenant à l’existence d’une décision de l’administration sur la demande préalable, était remplie à la date à laquelle il statuait. Sur le fond, la solution retenue est le rejet, le tribunal considérant que les préjudices allégués (troubles dans les conditions d’existence, préjudice de jouissance, préjudice financier) ne sont pas établis ou ne présentent pas de lien direct avec l’illégalité fautive. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500545(TA33-2500545)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision d’interdiction de retour, initialement fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), par l’article L. 612-6 du même code, jugeant que cette substitution était sans incidence sur la solution du litige. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionREJETE

N° TA33-2500698(TA33-2500698)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504456(TA33-2504456)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire (article 17) au regard de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté de transfert vers l'Espagne.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501272(TA33-2501272)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500345(TA33-2500345)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation exceptionnelle, notamment car l'activité professionnelle invoquée par M. A avait été exercée sous une fausse identité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2408054(TA33-2408054)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes précités.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500256(TA33-2500256)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'ancienneté de sa présence et son activité professionnelle, compte tenu de l'absence de lien familial stable en France et de la présence de ses enfants majeurs dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlent ont été jugées fondées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407968(TA33-2407968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

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