Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2305995(TA33-2305995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à sa demande en lui accordant une prime de 3 000 euros par une décision rectificative du 13 juin 2025. Constatant que le requérant avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501738(TA33-2501738)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus d’autorisation de visite à un détenu. La requérante s’était bornée à produire un recours gracieux adressé au directeur du centre de détention, sans exposer de moyens juridiques ni joindre la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant l’absence de conclusions et de moyens recevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500678(TA33-2500678)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en annulation contre un jugement du tribunal judiciaire de Bordeaux la condamnant à une peine d’emprisonnement avec sursis pour harcèlement. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé qu’il n’appartient qu’au juge judiciaire de connaître des recours contre les décisions pénales. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2503630(TA33-2503630)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du maire de Rions la communication de documents comptables et d'une étude archéologique. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente de la 5e chambre en a donné acte par ordonnance du 21 juillet 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500214(TA33-2500214)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B contestant un arrêté de mise en sécurité de son immeuble pris pour péril imminent. La requérante demandait l’annulation des prescriptions techniques de l’arrêté et le rachat de son bien par l’État. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués étaient inopérants ou insuffisamment précis, et que la demande de rachat était irrecevable, faute de décision administrative préalable et de pouvoir d’injonction du juge. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500637(TA33-2500637)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Jeepstar. Celle-ci demandait l'annulation du refus d'immatriculation d'un véhicule opposé à son client par l'Agence nationale des titres sécurisés. Le juge a estimé que la société, n'étant pas destinataire de la décision et ne justifiant d'aucun intérêt personnel et direct à agir, ne disposait pas de la qualité pour agir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204122(TA33-2204122)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 6 janvier 2020 fixant sa pension de retraite et la demande de remboursement d’un trop-perçu de 34 391 euros. Le tribunal a jugé que la liquidation de la pension n’était pas définitive et que l’administration pouvait procéder à sa révision, sans méconnaître les dispositions du code des relations entre le public et l’administration ni les articles L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite et 40 du décret du 5 octobre 2004. Il a également estimé que la mauvaise foi de l’intéressé n’était pas établie, mais que le trop-perçu était néanmoins exigible en raison de l’absence de droit acquis à un montant erroné.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500587(TA33-2500587)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait la réouverture de son dossier de demande de certificat d'immatriculation auprès de l'ANTS. La requête ne comportait pas de conclusions tendant à l'annulation ou à la réformation d'une décision administrative, mais uniquement une demande d'injonction adressée au juge, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403464(TA33-2403464)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par la société Reso Labonde Albret contre un arrêté du département du Lot-et-Garonne suspendant l’activité de son lieu de vie et d’accueil pour quatre mois, a constaté le désistement de la requérante. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une notification régulière. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sans faire droit aux demandes de frais de justice du département.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501493(TA33-2501493)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de démolir délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret. Le juge a estimé que M. A, bien que voisin immédiat, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet contesté (un simple permis de démolir) n’était pas de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2201717(TA33-2201717)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une opération de pose de prothèse de hanche à l’hôpital des armées Robert Picqué en 2016, invoquant un manquement fautif et un défaut d’information. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie et que le patient avait été suffisamment informé des risques, notamment neurologiques. Il a jugé que les complications relevaient d’un accident médical non fautif, dont l’indemnisation relève de la solidarité nationale et non de la responsabilité de l’État. Les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205436(TA33-2205436)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203541(TA33-2203541)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI du moulin de Chandos et de M. A... demandant la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais pour l'implantation irrégulière d'une passe à canoës et d'un quai d'accostage sur leur barrage, ainsi que des indemnités pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les requérants ne démontraient pas leur droit de propriété sur le barrage litigieux, celui-ci relevant du domaine public fluvial, et que le lien de causalité entre les ouvrages et les dommages allégués n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et de la responsabilité administrative, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405380(TA33-2405380)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 8 août 2024 refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. Gandega. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait exiger la présentation des originaux des documents d’état civil, dès lors que ceux-ci avaient déjà été retenus par ses services lors de la première demande et que des copies étaient produites. Cette solution est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonne l’enregistrement à la production des documents justificatifs, sans imposer la présentation systématique des originaux lorsqu’ils sont déjà détenus par l’administration. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302480(TA33-2302480)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants droit de M. B... E..., décédé d'une nécrose intestinale causée par la prise de Clozapine lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Vauclaire. Il a été jugé que l'établissement hospitalier a commis des fautes (absence de prévention et de suivi des effets indésirables) ayant entraîné une perte de chance d'éviter le décès, tandis que l'ONIAM est tenu d'indemniser la part du dommage non imputable à ces fautes, conformément aux articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La solution retenue partage la responsabilité entre le centre hospitalier (80 %) et l'ONIAM (20 %), ce dernier étant condamné à verser des indemnités aux requérants pour leurs préjudices personnels (affection, impréparation, frais) et à rembourser la MSA de Gironde pour ses débours. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (responsabilité médicale et solidarité nationale) et le code de la sécurité sociale (recours des organismes sociaux).

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2502206(TA33-2502206)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Après avoir obtenu la suspension de cet arrêté en référé et la délivrance d’un récépissé, la requérante s’est désistée de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 18 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402334(TA33-2402334)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme Ikponmwonsa visant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Gironde. La décision implicite a été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 21 mai 2024, qui a rejeté la demande, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que l'arrêté attaqué comportait des considérations de droit et de fait suffisamment précises, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304023(TA33-2304023)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'ANAH pour des travaux d'habitat, accordée en 2018, et l'ordre de reversement de 9 960 euros. La décision de retrait était fondée sur le non-respect par la requérante de son engagement d'occuper personnellement le logement pendant six ans, suite à son déménagement pour raisons de santé et à la vente du bien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'avis de la CLAH) et d'erreur d'appréciation, jugeant la procédure régulière au regard du règlement général de l'ANAH et du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de l'ANAH.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302241(TA33-2302241)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation du refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des douleurs lombaires consécutives à une chute survenue en 1986 pendant son service militaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'infirmité de M. B... résultait d'une maladie dégénérative préexistante et non de la blessure de service, et que seul un taux d'invalidité de 5% était imputable au service, insuffisant pour ouvrir droit à pension. La décision s'appuie sur les articles L. 2 et L. 4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exigent un taux d'invalidité d'au moins 10% pour les blessures.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303847(TA33-2303847)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant un blâme et une pénalité financière de 800 euros infligés par le CNAPS pour avoir dirigé une société de sécurité privée sans agrément valide. La requérante invoquait la méconnaissance du principe de non-rétroactivité des lois et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 13 mars 2023 s'était substituée à celle de la commission de discipline du 26 avril 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 612-6, L. 634-4 et L. 634-10 du code de la sécurité intérieure.

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