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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de démolir délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret. Le juge a estimé que M. A, bien que voisin immédiat, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet contesté (un simple permis de démolir) n’était pas de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.