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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 223/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500727(TA33-2500727)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B et Mme A, un couple, contre les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions pour défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient fondées sur une application correcte des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500714(TA33-2500714)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B et Mme A contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la délégation de signature, au défaut d'examen et à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407971(TA33-2407971)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407669(TA33-2407669)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A D, ressortissant marocain, contre deux décisions du préfet de la Gironde : une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et un arrêté du 27 août 2024 refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406982(TA33-2406982)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de Mme A contestant plusieurs décisions de retenue sur traitement prises par la directrice fonctionnelle du SPIP de la Dordogne pour les périodes allant du 25 juin 2024 au 31 mai 2025. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur des décisions, l'illégalité des refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident, et l'application erronée de l'article 44 du décret n°86-442. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été maintenues, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405246(TA33-2405246)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial demandé par Mme D pour ses deux filles mineures. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de la progression de ses ressources, de sa stabilité professionnelle et de la séparation prolongée d'avec ses enfants. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404086(TA33-2404086)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné quatre requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 juin 2020 et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité des avis médicaux et la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu refuser la qualification d'accident de service en l'absence d'événement soudain et violent, et que les décisions de placement en congé étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403802(TA33-2403802)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant ou pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306053(TA33-2306053)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B, professeure, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Bordeaux de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, incluant les éléments détenus par la médecine de prévention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de communication portait sur des documents médicaux que l’administration n’était pas tenue de détenir ou de centraliser, et que les pièces déjà transmises par le préfet de la Dordogne satisfaisaient aux obligations de communication prévues par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2504534(TA33-2504534)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige individuel relatif à l'affectation d'un fonctionnaire de l'État, M. A B, contestant une décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Pau. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'affectation du fonctionnaire, en l'espèce le département des Landes.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504275(TA33-2504275)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a également estimé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302413(TA33-2302413)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une requête de Mme A visant à contester le refus de la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de valider certaines périodes de service en tant qu’agent non titulaire. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’elle n’avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d’instance de Mme A, considéré comme pur et simple.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407064(TA33-2407064)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant ou pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, ni de liens personnels suffisamment intenses et stables en France au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405632(TA33-2405632)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405625(TA33-2405625)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, faute d'avoir été présentées par une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405183(TA33-2405183)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403515(TA33-2403515)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant d'une part la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403110(TA33-2403110)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant togolais, contestant le refus implicite de titre de séjour puis l'arrêté du 3 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté explicite du 3 décembre 2024 s'était substitué à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400177(TA33-2400177)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l'illégalité de la décision du 14 décembre 2023 refusant cette imputabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait valablement motivé son refus par l'absence d'identification d'un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301522(TA33-2301522)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les conditions d’un accident de service n’étaient pas réunies, faute d’événement soudain et violent établi. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’irrégularité des avis médicaux, ont été écartés comme non fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
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