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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société l'Oregon d'un recours de plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -5,72% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu à l'article 4 du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, que la société demandait de réduire à -5,20%. La requérante soutenait que la détermination de ce coefficient était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que son application aux suppléments transports était dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques sur lesquels il se fonde pour statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Acacias, gestionnaire de la clinique de l'Ossau, d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -12,65% le coefficient honoraire de l'établissement, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, valeur que la société requérante contestait en demandant sa fixation à -9,74%. La société soutenait que la détermination du coefficient était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que l'application de ce coefficient aux suppléments transports était dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Les Acacias, incluant la réformation de l'arrêté, la communication de la méthodologie de calcul, la désignation d'un expert et les frais de justice. Cette solution a été retenue après examen des textes applicables, notamment les articles L.162-22, L.162-23-1 et L.162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article 78 de la loi n°2015-170
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique Maylis, qui contestait l'arrêté du directeur de l'ARS de Nouvelle-Aquitaine fixant à -15,79% le coefficient honoraire de son établissement pour l'année 2024. La clinique demandait une réformation de ce coefficient à -14% et sollicitait la communication de la méthodologie de calcul ainsi qu'une expertise. Le tribunal a jugé que la détermination du coefficient n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de défaut de base légale, et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Medica d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -9% le coefficient honoraire de la clinique Saint-Jean-Lez-Cèdres, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La société requérante demandait la réformation de ce coefficient à -8,24%, la communication de la méthodologie de calcul, et une expertise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Medica, considérant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de base légale concernant l'application du coefficient aux suppléments transports, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.162-22, L.162-23-1, L.162-23-4 du code de la sécurité sociale et l'article 78 de la loi n°2015-1702 du 21 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Publicam Data, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de lui communiquer des documents relatifs à la cession de terrains de l'État pour des programmes de logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant, l'association n'ayant pas sollicité la communication des motifs. Il a également considéré que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, dès lors que les documents sollicités étaient soit inexistants, soit librement accessibles au public sur internet, conformément aux articles L. 3211-7 et R. 3211-16 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCCV Karudenge d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive (178 euros) et de la taxe d’aménagement (2 802 euros) pour la construction d’un bâtiment commercial. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a établi que l’administration avait prononcé le dégrèvement total des sommes en litige et procédé à leur remboursement effectif. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable, car le classement sans suite fondé sur l’absence de production d’un bordereau fiscal ne constitue pas une décision faisant grief. Le requérant, qui a obtenu le document tardivement, ne conteste pas utilement le motif d’incomplétude. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A contestant leur taxe foncière 2022 pour un bien situé à Bruges. Les requérants invoquaient notamment le défaut de délivrance d'une déclaration d'achèvement des travaux, l'absence d'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts, et l'illégalité de la classification communale de leur propriété. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel de 66 euros, réduisant le litige au surplus de l'imposition. Il a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'absence de classification communale actualisée ou de l'irrégularité de la procédure d'évaluation, n'étaient pas fondés, et que l'exonération partielle de 40% votée par la commune avait été correctement appliquée. La décision s'appuie sur les articles 1383 et 1505 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés au vu de la délégation de signature régulière et de la motivation détaillée de l'arrêté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés a été rejetée. De plus, le tribunal a retiré l'aide juridictionnelle accordée à M. B, jugeant la procédure manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Le tribunal a notamment jugé que le requérant, ayant sollicité lui-même le titre, avait été mis à même de faire valoir ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 lui retirant sa carte de résident de 10 ans, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur une fraude, le requérant ayant divorcé peu après l'obtention de son titre de séjour, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 bis, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de Guinée-Bissao, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision d'éloignement étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Publicam data d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la région Nouvelle-Aquitaine du 14 mars 2023, refusant de publier en ligne les états des indemnités des élus régionaux pour 2020-2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la région, jugeant la requête recevable car comportant des moyens et conclusions, et l'association valablement constituée. Sur le fond, il a considéré que la communication des documents par courrier électronique satisfaisait à l'obligation de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, et que la région n'était pas tenue de les publier sur son site internet. La demande de l'association a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige fiscal portant sur des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (76 743 euros) pour les années 2018 à 2020. Le requérant conteste la procédure de rectification, notamment la prescription pour 2018, l'application de l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et la régularité des demandes d'assistance administrative auprès des autorités suisses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des impositions et des majorations appliquées. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme ou du principe de sécurité juridique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de titre de séjour. La requérante ayant déménagé à Lille en août 2024 sans en informer l'administration, le tribunal a constaté que, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul le préfet du Nord était compétent. En conséquence, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, relevant que M. C possédait un passeport valide et que le préfet avait engagé des démarches consulaires. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision d'assignation à résidence étant fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 12 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de création d'un point d'arrêt de transport scolaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions, ni exposé des faits ou moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.