Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
20 755 décisions disponibles — page 228/1038
N° TA33-2504297(TA33-2504297)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, débouté du droit d'asile et en situation irrégulière, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la simple perspective d'un contrôle d'identité ou d'une offre d'emploi non concrétisée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2406489(TA33-2406489)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande de provision en référé pour obtenir le paiement de son salaire par l’INSERM. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 9 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2504190(TA33-2504190)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... concernant le rejet implicite de sa demande de dérogation pour une troisième candidature en médecine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'université avait méconnu le principe du contradictoire et l'article R. 631-1-1 du code de l'éducation. Le juge constate que Mme B... a attendu le dernier moment, alors que les oraux débutaient, pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi elle-même dans une situation d'urgence par sa propre négligence. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA33-2504148(TA33-2504148)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impact psychologique sur son épouse et difficultés professionnelles liées aux allers-retours) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2504030(TA33-2504030)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, artisan du bâtiment, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, eu égard à la gravité de l'infraction constatée (conduite sous l'emprise de stupéfiants). La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.
N° TA33-2503957(TA33-2503957)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de la SAS Havre de paix et Papillons, qui contestait la décision du 11 avril 2025 du président du conseil départemental de la Gironde ordonnant la fermeture définitive de sa micro-crèche et abrogeant son autorisation. La société n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. En conséquence, le juge des référés a considéré la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2503893(TA33-2503893)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déposé sa demande depuis onze mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de rejeter une demande manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence sans audience.
N° TA33-2501606(TA33-2501606)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 21 mai 2024, a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 5 mars 2024, antérieure au jugement et relative à une demande distincte, ne constituait pas une exécution de l’injonction. Il a donc ordonné un nouveau réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
N° TA33-2500411(TA33-2500411)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
N° TA33-2408025(TA33-2408025)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
N° TA33-2407838(TA33-2407838)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, répondant ainsi aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
N° TA33-2407164(TA33-2407164)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires.
N° TA33-2405006(TA33-2405006)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D et de M. C, ressortissants centrafricains, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant de leur délivrer un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA33-2504161(TA33-2504161)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Verdon-sur-mer de remettre en état une cale publique de mise à l'eau. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant l'usage de cette cale. Il a relevé que les effets de la demande pouvaient être obtenus par un référé-suspension (article L. 521-1) et qu'aucun péril grave ne justifiait de déroger à cette règle. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA33-2504079(TA33-2504079)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé mesures utiles présentée par Mme B..., qui invoquait des troubles de voisinage. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de son caractère confus et inintelligible, ne permettant pas d'identifier les conclusions ou moyens de droit. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier autorisant le rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement irrecevable.
N° TA33-2302456(TA33-2302456)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pris par le SDIS de la Gironde. Le tribunal rappelle que la suspension est une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire, et qu'elle peut être fondée sur une infraction de droit commun, sans lien nécessaire avec les fonctions. Il estime que la condamnation pénale de M. A pour violences sur personnes vulnérables constitue une faute grave justifiant la suspension, et que le délai écoulé entre la condamnation et la décision n'affecte pas sa légalité. La solution est fondée sur l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure.
N° TA33-2407132(TA33-2407132)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été respecté, M. A ayant pu présenter ses observations lors du contrôle de police. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA33-2407174(TA33-2407174)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA33-2403748(TA33-2403748)
Désistement de recours. Tribunal Administratif de Bordeaux. La requérante, Mme B, contestait le refus de validation de ses services en qualité d’agent non titulaire par la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales. Elle s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement.
N° TA33-2503918(TA33-2503918)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus de l'université de Bordeaux de l’admettre en deuxième année de licence de psychologie. La requérante invoquait des informations erronées de l’université de Dijon et des raisons familiales (proximité avec son père malade). Le juge des référés a estimé que ces arguments ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.