Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2502471(TA33-2502471)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une indemnité pour des conditions de détention abusives à la maison d’arrêt d’Agen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié d’une demande préalable d’indemnisation auprès de l’administration, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502690(TA33-2502690)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le manquement du Centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme à son obligation de reclassement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et Mme B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502749(TA33-2502749)
Expulsion du territoire français. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste faute de conclusions et de moyens. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2403065(TA33-2403065)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la commune du Bouscat de soumettre un projet de skate park à une évaluation environnementale. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, d'une part, car les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisamment précis, et d'autre part, car la décision attaquée constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2307208(TA33-2307208)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande de décharge d’une dette locative de 794,37 euros, réclamée par un titre de perception émis le 2 mars 2023. Plusieurs parties, dont le ministre de l’intérieur et le préfet de la Gironde, ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige portait sur une créance civile de nature privée, l’État étant subrogé dans les droits du bailleur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A et lui en a donné acte.
N° TA33-2502931(TA33-2502931)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus de reconnaissance de maladie professionnelle et sollicitait une nouvelle expertise médicale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le requérant s’était borné à indiquer ne pas comprendre la décision attaquée, sans soulever de moyen juridique, et que la requête ne pouvait plus être régularisée. L’ordonnance a donc rejeté l’intégralité des conclusions de M. A.
N° TA33-2306397(TA33-2306397)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 19 septembre 2023, le mettant en demeure de régulariser une installation de stockage de déchets et fixant des mesures conservatoires. En cours d’instance, le préfet a adopté un nouvel arrêté le 24 octobre 2024 instituant une servitude d’utilité publique sur le terrain, devenu définitif. M. B a alors sollicité un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2306111(TA33-2306111)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov". En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a fait droit à sa demande en lui accordant un versement de 3 000 euros le 7 mai 2025. Constatant que le requérant a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2305789(TA33-2305789)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), de sa demande de prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en accordant une prime de 10 000 euros par une décision rectificative du 21 mars 2025. Constatant que la requérante a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA33-2304369(TA33-2304369)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la SAS Guintoli, intervenant pour le compte de Bordeaux Métropole, au paiement de 16 772,85 euros pour des préjudices liés à des travaux publics. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc donné acte de ce désistement.
N° TA33-2206629(TA33-2206629)
**Sujet principal :** Responsabilité médicale du centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux pour erreur de diagnostic et prise en charge inadaptée d’un patient atteint d’un sarcome. **Juridiction :** Tribunal administratif de Bordeaux (5ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal retient la faute du CHU pour absence de biopsie préalable et de réunion pluridisciplinaire, engageant sa responsabilité. Il fixe le taux de perte de chance à 92 % et condamne l’établissement à indemniser M. B (préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux), son épouse et sa fille (préjudice d’affection), ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM de la Gironde et les prestations de la société Malakoff Humanis Prévoyance. **Textes appliqués :** Articles L. 761-1 du code de justice administrative (frais de justice) ; principes de responsabilité pour faute en matière médicale (perte de chance).
N° TA33-2504451(TA33-2504451)
Suspension d'un arrêté municipal autorisant temporairement le stationnement d'un camion de béton pour des travaux. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La solution retenue est un non-lieu à statuer, la requête ayant été déposée trop tardivement pour permettre une instruction contradictoire avant le début de l'autorisation. À titre subsidiaire, le juge estime que l'atteinte à la liberté d'aller et venir n'est ni grave ni manifestement illégale, la gêne étant modérée et proportionnée.
N° TA33-2500653(TA33-2500653)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le refus de l’Agence de services et de paiement de lui attribuer un chèque énergie pour 2024. En défense, l’agence a indiqué avoir finalement adressé un nouveau chèque au requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
N° TA33-2504416(TA33-2504416)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent car le lieu d’assignation à résidence de l’étranger se situe dans les Landes.
N° TA33-2503884(TA33-2503884)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures provisoires pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée par la requérante résultait de son propre choix de ne pas exécuter une précédente obligation de quitter le territoire français, validée par un jugement du 12 avril 2023. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée.
N° TA33-2503808(TA33-2503808)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante britannique demandant une injonction au préfet de Lot-et-Garonne pour obtenir l'instruction de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante et lui a remis l'attestation sollicitée. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.
N° TA33-2503810(TA33-2503810)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a mis en fabrication le titre de séjour sollicité et délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment les frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2504211(TA33-2504211)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable sa première demande de titre de séjour, en raison de son absence à deux convocations. Il relève également que les effets de la demande pouvaient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. La solution est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2503943(TA33-2503943)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que M. A avait déménagé à Paris, ce qui rendait le tribunal de Bordeaux incompétent pour connaître du litige, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Paris.
N° TA33-2503753(TA33-2503753)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs agents de Bordeaux Métropole demandant l’éloignement immédiat d’un collègue pour préserver leur intégrité physique et psychique. La juridiction a considéré que la mesure sollicitée n’était plus utile, dès lors que l’agent mis en cause était en arrêt maladie et que Bordeaux Métropole avait déjà pris un arrêté de suspension de fonctions à son encontre le 25 juin 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.