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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 229/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407823(TA33-2407823)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504159(TA33-2504159)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant l'usage de la cale de mise à l'eau de Verdon-sur-mer. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407787(TA33-2407787)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français, en invoquant une erreur de droit sur l'application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a relevé que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile datait du 28 août 2024, mais que le préfet n'avait pas démontré que la requérante relevait des exceptions de l'article L. 542-2 du CESEDA permettant de mettre fin à son droit au maintien. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur de droit, sans se prononcer sur les autres moyens.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406741(TA33-2406741)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, ressortissant marocain, pour contester un refus implicite de titre de séjour (requête n°2406741) puis un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (requête n°2407672). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions contre la décision implicite, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant car la décision avait été retirée et remplacée par l'arrêté du 28 novembre 2024. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500199(TA33-2500199)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G, ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a ensuite considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le renouvellement du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la communauté de vie avec l'épouse française avait cessé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. G.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401752(TA33-2401752)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2024.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407174(TA33-2407174)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404020(TA33-2404020)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la première requête, l’arrêté du 12 juillet 2024 s’étant substitué à la décision implicite. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et les mesures d’éloignement ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’étaient pas entachés d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405179(TA33-2405179)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa décision du 15 mai 2024, a rejeté la requête de la SCI du Graviange contestant la limite de propriété entre les parcelles YT11 et YT12, fixée par la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Gironde dans le cadre d’un projet d’aménagement foncier et forestier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était entachée ni d’une erreur de droit, l’autorité de la chose jugée par la cour administrative d’appel de Bordeaux n’imposant pas le rejet de la réclamation de Mme A, ni d’une erreur d’appréciation, l’attribution de la partie est de l’ancienne parcelle AR 143 à la SCI n’étant pas de nature à rompre la cohérence de l’unité de gestion. En application des articles L. 121-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, le tribunal a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les dispositions contestées ne portaient pas atteinte à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La requête a donc été re

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502749(TA33-2502749)

Expulsion du territoire français. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste faute de conclusions et de moyens. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502931(TA33-2502931)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus de reconnaissance de maladie professionnelle et sollicitait une nouvelle expertise médicale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le requérant s’était borné à indiquer ne pas comprendre la décision attaquée, sans soulever de moyen juridique, et que la requête ne pouvait plus être régularisée. L’ordonnance a donc rejeté l’intégralité des conclusions de M. A.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502690(TA33-2502690)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le manquement du Centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme à son obligation de reclassement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et Mme B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502471(TA33-2502471)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une indemnité pour des conditions de détention abusives à la maison d’arrêt d’Agen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié d’une demande préalable d’indemnisation auprès de l’administration, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502100(TA33-2502100)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer une pension en qualité d'orpheline majeure infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 8 avril 2025, Mme B n'a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2501882(TA33-2501882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. C de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du CROUS de Bordeaux-Aquitaine du 18 février 2025 lui refusant un logement universitaire pour l'année 2025-2026. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2500653(TA33-2500653)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le refus de l’Agence de services et de paiement de lui attribuer un chèque énergie pour 2024. En défense, l’agence a indiqué avoir finalement adressé un nouveau chèque au requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407344(TA33-2407344)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406775(TA33-2406775)

Recours en excès de pouvoir d’un ressortissant contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Bordeaux constate, par ordonnance, que la requête est devenue sans objet car le préfet de la Gironde a délivré au requérant une carte de séjour « vie privée et familiale » après l’introduction du recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) sont rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405817(TA33-2405817)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Chateau La Tilleraie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France AgriMer du 22 juillet 2024 lui réclamant le remboursement d’une aide financière de 15 309,98 euros. En cours d’instance, France AgriMer a retiré cette décision le 17 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405051(TA33-2405051)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et en injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

8 juillet 2025Résumé IA
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