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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C et Mme A d’une requête en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 594 euros pour 2024. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en décharge d’une taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 766 euros au titre de 2023. L’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer après avoir dégrevé la somme en litige. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti, le pli étant revenu avec la mention « destinataire inconnu ». Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de M. B, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 septembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la demande a été rejetée comme ne remplissant pas les conditions de l’article L. 521-3, sans qu’il soit besoin d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS HL Rentals d’une demande de décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 677 euros pour 2024. En défense, l’administration fiscale a indiqué avoir accordé un dégrèvement total de la somme en litige. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la société n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de la requérante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de cotisations de taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. L’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer après avoir dégrevé les sommes en litige. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté le déféré du préfet de la Gironde, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Lacanau ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour un poste électrique. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été retiré par le maire le 4 février 2025, soit avant l'introduction de la requête, et que cette décision de retrait, devenue définitive faute de recours, rendait le déféré manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises pour l’année 2021. L’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant un dégrèvement total de la somme litigieuse. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A et lui en a donné acte.
Taxe sur les logements vacants – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d'instance – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait une cotisation de taxe sur les logements vacants de 1 199 euros pour 2024. L'administration avait prononcé un dégrèvement total le 23 mai 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui a entraîné un désistement présumé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 9 juillet 2025, a donné acte du désistement d'instance de la SAS Soval. La société avait contesté des cotisations foncières des entreprises et des taxes pour frais de chambre de commerce et d'industrie pour 2021 et 2022, pour un montant total de 925 811 euros. Saisie d’un recours en plein contentieux, la juridiction a constaté que la SAS Soval n’avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement pur et simple de la société.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la suspension porte atteinte à l’activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l’infraction (conduite sous stupéfiants). La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à son bailleur Aquitanis de traiter son logement infesté de punaises de lit et de l'indemniser. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de son titre d'occupation ni de la qualité de bailleur d'Aquitanis, et ne démontre donc pas l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires sont rejetées car le juge des référés ne peut prononcer de condamnation pécuniaire. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mai 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que le requérant ne justifie pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 septembre 2025, et n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, débouté du droit d'asile et en situation irrégulière, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la simple perspective d'un contrôle d'identité ou d'une offre d'emploi non concrétisée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. A... B... à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’exécution de la mesure d’éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n’ait statué sur le recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Page personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de l’agence de services et de paiement relatif à une aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis. Après que l’agence a fait valoir un non-lieu à statuer en raison de la régularisation du dossier, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... concernant le rejet implicite de sa demande de dérogation pour une troisième candidature en médecine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'université avait méconnu le principe du contradictoire et l'article R. 631-1-1 du code de l'éducation. Le juge constate que Mme B... a attendu le dernier moment, alors que les oraux débutaient, pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi elle-même dans une situation d'urgence par sa propre négligence. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande de provision en référé pour obtenir le paiement de son salaire par l’INSERM. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 9 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impact psychologique sur son épouse et difficultés professionnelles liées aux allers-retours) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé mesures utiles présentée par Mme B..., qui invoquait des troubles de voisinage. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de son caractère confus et inintelligible, ne permettant pas d'identifier les conclusions ou moyens de droit. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier autorisant le rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement irrecevable.