Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405625(TA33-2405625)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, faute d'avoir été présentées par une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403515(TA33-2403515)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant d'une part la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400177(TA33-2400177)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l'illégalité de la décision du 14 décembre 2023 refusant cette imputabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait valablement motivé son refus par l'absence d'identification d'un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504275(TA33-2504275)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a également estimé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302413(TA33-2302413)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une requête de Mme A visant à contester le refus de la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de valider certaines périodes de service en tant qu’agent non titulaire. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’elle n’avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d’instance de Mme A, considéré comme pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304490(TA33-2304490)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, major de police, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-ouest du 21 février 2023 lui refusant l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour des séquelles d’un accident de service. Le tribunal a annulé cette décision, ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’administration n’avait pas consulté le conseil médical préalablement, en violation des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405632(TA33-2405632)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2407080(TA33-2407080)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Stade Bordeaux Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par Bordeaux Métropole pour un montant de 300 000 euros, en raison de l’indisponibilité du stade Matmut pour deux rencontres du FC Girondins de Bordeaux. Par un mémoire du 4 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2504431(TA33-2504431)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre une décision de recrutement d’un agent contractuel par le ministère des Armées, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant est affecté dans le Cher, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif d’Orléans. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504112(TA33-2504112)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2502289(TA33-2502289)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par M. A et Mme D, était initialement requis de se prononcer sur la légalité de deux délibérations du SMD3 fixant les tarifs de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour 2023 et 2024. Par un jugement du 26 juin 2025, le même tribunal a déjà annulé ces délibérations et enjoint au syndicat de fixer rétroactivement de nouveaux tarifs. Constatant que l’objet de la requête avait ainsi disparu en cours d’instance, le président de la 4ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2407264(TA33-2407264)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande de révision de sa pension de retraite pour obtenir la prise en compte de quatre trimestres supplémentaires. Après l’échec d’une médiation, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 15 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503769(TA33-2503769)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de sa carte de résident de 10 ans par la préfecture de la Gironde. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205367(TA33-2205367)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Transdev, qui contestait la validité du contrat de concession de transport public urbain signé le 1er août 2022 entre Bordeaux Métropole et la société Keolis. Transdev invoquait notamment une information insuffisante des élus, un manque de transparence dans l'analyse des offres, une rupture d'égalité lors des négociations et l'irrégularité de l'offre de Keolis. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de passation respectait les principes de transparence et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503838(TA33-2503838)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction) devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504314(TA33-2504314)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative doit tenir compte de quatre critères (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public) pour fixer la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402454(TA33-2402454)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402711(TA33-2402711)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé le requérant d’une garantie procédurale essentielle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401891(TA33-2401891)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé une nouvelle demande après le refus explicite du préfet de la Gironde du 26 octobre 2023. À titre surabondant, le tribunal a estimé que, même si une décision implicite était née, elle serait purement confirmative de ce refus antérieur, devenu définitif. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504033(TA33-2504033)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la réévaluation de sa note d’entretien oral au concours d’attaché territorial. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de réévaluer une note attribuée par un jury de concours. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction préalable.

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