Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2504400(TA33-2504400)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle (métier en tension), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
N° TA33-2402060(TA33-2402060)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme D..., ressortissants russes, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 20 février 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA33-2302339(TA33-2302339)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de la société SOMAX Sécurité. Celle-ci contestait la décision du 15 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui avait infligé un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait concernant la prorogation de l'agrément de la dirigeante et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité intérieure.
N° TA33-2504417(TA33-2504417)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. C vers l'Espagne. La juridiction a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené de manière individuelle et confidentielle, méconnaissant ainsi les garanties procédurales essentielles. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de la décision de transfert.
N° TA33-2504422(TA33-2504422)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté en raison d'un vice de procédure, constatant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité, comme l'exige ce texte. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie essentielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.
N° TA33-2402770(TA33-2402770)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Birkan Dogan, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler chaque point dans ce résumé.
N° TA33-2407952(TA33-2407952)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant togolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... n'ayant pas justifié d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile un an après son entrée en France. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
N° TA33-2402803(TA33-2402803)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Laperishvili, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 17 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale stable du requérant en France depuis 2019.
N° TA33-2504209(TA33-2504209)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.
N° TA33-2504359(TA33-2504359)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2504257(TA33-2504257)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions de la préfète de la Dordogne. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA33-2404714(TA33-2404714)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Verdelais du 28 mai 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie de 42 mètres. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA33-2502695(TA33-2502695)
Permis de construire – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d’instance – Article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Libourne, se sont désistés de leur instance. Le tribunal administratif de Bordeaux a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
N° TA33-2407222(TA33-2407222)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de la Sauve Majeure de l’autoriser à créer un accès sur sa parcelle. Après la désignation d’un médiateur, M. A s’est désisté de l’instance et de l’action. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA33-2504521(TA33-2504521)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Parempuyre. Le juge a constaté que la requête ne présentait pas de conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté attaqué, mais se bornait à formuler un recours gracieux, ce qui ne relève pas de sa compétence. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2504640(TA33-2504640)
Requête de M. B tendant à obtenir du juge administratif la confirmation d'une proposition amiable d'affectation d'un terrain. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou indemnitaires, et non d'une demande relevant de l'administration active. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2203718(TA33-2203718)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Cestas-Réjouit-environnement et M. A d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 11 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Cestas a approuvé la modification simplifiée n° 3 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de convocation du conseil municipal, de la méconnaissance des articles L. 153-41 et L. 153-45 du code de l'urbanisme concernant la procédure de modification, et du défaut de consultation des personnes publiques associées. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la procédure était régulière et que les modifications apportées au règlement du PLU étaient conformes aux dispositions applicables du code de l'urbanisme.
N° TA33-2501593(TA33-2501593)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un permis d'aménager délivré par le maire de Preignac. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision (le maire) dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501634(TA33-2501634)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 572-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA33-2406391(TA33-2406391)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 9 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'un enfant malade. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.