Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2407875(TA33-2407875)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, une procédure pénale pour agression sexuelle sur mineur étant en cours, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres moyens soulevés, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA33-2404513(TA33-2404513)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident « longue durée-UE », fondé sur les articles L. 426-17 et L. 426-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, remise le 14 mars 2025. Le tribunal constate que la requérante a ainsi obtenu satisfaction et déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
N° TA33-2404477(TA33-2404477)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500164(TA33-2500164)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de leur enfant, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), et la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.
N° TA33-2500750(TA33-2500750)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, considérant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur le non-respect par Mme B de la condition de résidence au Maroc pendant au moins six mois, exigée par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances personnelles invoquées (grossesse compliquée, menaces de l'ex-mari) ne constituaient pas un cas de force majeure justifiant cette absence. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-
N° TA33-2504523(TA33-2504523)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
N° TA33-2502874(TA33-2502874)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B., contestant le retrait de son permis de visite pour son compagnon incarcéré au centre de détention d’Eysses. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA33-2500870(TA33-2500870)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne reposait pas sur des erreurs de fait, le préfet n'étant pas tenu de mentionner une activité professionnelle non autorisée. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2306609(TA33-2306609)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de l’illégalité de l’arrêté du 16 juillet 2021 portant refus de renouvellement de son titre de séjour, annulé par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 25 octobre 2022 pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 33 376,44 euros en réparation de son préjudice financier (perte de prestations sociales) et 5 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative et des textes applicables (CESDH, CIDE, code de l’entrée et du séjour des étrangers).
N° TA33-2500118(TA33-2500118)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA33-2502946(TA33-2502946)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant les refus du conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Dordogne de minorer ses cotisations pour 2019, 2020 et 2021. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi au préalable le conseil national de l’ordre, comme l’exige l’article R. 4321-145 du code de la santé publique pour former un recours contentieux. L’absence d’indication de cette obligation dans la notification des décisions attaquées est sans effet sur cette irrecevabilité. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502763(TA33-2502763)
Recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur rejetant un recours hiérarchique suite à un ajournement de deux ans d'une demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Bordeaux se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Nantes, en application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative.
N° TA33-2404774(TA33-2404774)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours contestant le retrait partiel de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en versant le complément de prime de 2 464,80 euros, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, l’affaire étant résolue par un désistement.
N° TA33-2502113(TA33-2502113)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un litige l'opposant à l'Assurance maladie concernant le rattachement de son fils mineur à son dossier de sécurité sociale et un retard dans l'accès à ses données personnelles. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, relatif à l'application de la législation sur la sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA33-2502375(TA33-2502375)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC et taxi. Le préfet avait motivé son refus par le fait que la période probatoire du permis de conduire du requérant n'était pas expirée, conformément à l'article R. 3120-6 du code des transports. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par M. A..., tirés de son expérience professionnelle et de l'atteinte à divers principes, étaient inopérants car ils ne critiquaient pas utilement le motif légal de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
N° TA33-2407197(TA33-2407197)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’assureur du CHU de Bordeaux à lui verser des indemnités pour des dépenses de santé consécutives à une intervention chirurgicale de 2016. La requérante s’est désistée de sa requête en plein contentieux après l’ouverture d’une médiation. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503428(TA33-2503428)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du conseil départemental de la Gironde du 25 février 2025 suspendant son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un mémoire du 4 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA33-2500676(TA33-2500676)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un jugement du tribunal correctionnel de Bordeaux. Le juge a constaté que cette requête ne visait pas une décision administrative, ne contenait aucune conclusion intelligible et n’était assortie que de moyens inopérants. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
N° TA33-2500675(TA33-2500675)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'exercice de son droit d'accès et de rectification concernant des données personnelles conservées par le commissariat d'Eysines, sans formuler de conclusions en annulation d'une décision administrative. La requête ne contenait que des moyens irrecevables ou inopérants, ne permettant pas au juge d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2306492(TA33-2306492)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours de Mme B... contre le rejet de sa demande de prime « MaPrimRénov » par l’ANAH. L’agence ayant finalement accordé la prime de 7 500 euros en cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.