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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Alouette Animation. Celle-ci contestait le refus de la commune de Pessac de l'inscrire à l'évènement "Assos en fête 2025". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à son activité, notamment car elle n'avait pas participé à l'évènement les deux années précédentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du fonds de solidarité pour le logement de la Gironde de lui attribuer une aide financière pour ses frais d'énergie. La requérante invoquait le coût excessif de son chauffage initial et ses difficultés financières suite au décès de son conjoint. Le tribunal, statuant en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, estime que Mme B n'apporte pas de justificatifs suffisants et ne conteste pas sérieusement que l'usage de radiateurs d'appoint a généré une consommation excessive. En conséquence, le motif de refus n'est pas erroné et la demande d'annulation est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par Mme C... d'un recours contestant deux indu d'allocation de logement familiale (115 € et 100 €) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi que des dettes de 50 € et 41 €. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que les deux décisions implicites de rejet des recours administratifs préalables obligatoires étaient fondées, les moyens soulevés par la requérante n'étant pas établis. Les relances de 41 € et 50 € ont été considérées comme des actes de recouvrement non susceptibles de recours. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de quatre indus (revenu de solidarité active, prime d'activité et aide personnalisée au logement) réclamés par la CAF de la Gironde. Le tribunal a constaté que la dette de prime d'activité avait été totalement remise en cours d'instance, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour les autres dettes, le juge a rejeté la requête, estimant que la situation de précarité invoquée par Mme B ne justifiait pas une remise totale, la CAF ayant déjà accordé des remises partielles substantielles. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B contestant deux indus réclamés par la CAF de la Gironde : une prime exceptionnelle de fin d'année 2019 (152,45 €) et une aide exceptionnelle de solidarité d'avril 2020 (150 €). Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la prescription de la créance et du défaut de bien-fondé. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés par la CAF. Cette décision s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2019-1323 du 10 décembre 2019 et n° 2020-519 du 5 mai 2020.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 24 juillet 2025, a rejeté la demande de M. B visant à liquider l'astreinte prononcée le 6 février 2025 à l'encontre du préfet de la Gironde pour défaut de proposition de logement de transition. Le juge a estimé cette demande manifestement irrecevable car dépourvue d'objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte est versée spontanément par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sans liquidation provisoire par le juge, et que la demande était prématurée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte " mobilité inclusion ". Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contestant le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les dispositions combinées du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux à lui verser 120 000 euros pour une faute médicale survenue en février 2025. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition de recevabilité obligatoire pour les actions indemnitaires en plein contentieux. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit de décision administrative, rendant sa requête manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Robert Boulin de Libourne à lui verser 100 000 euros en réparation de préjudices subis lors de sa prise en charge. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. M. B. n'a pas produit la décision de l'établissement malgré une demande de régularisation, et ses explications sur son état mental n'ont pas été retenues comme excuse valable.
Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal administratif s'est déclaré incompétent et a ordonné la transmission de l'ensemble du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, qui contestait le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 207,22 euros pour la période de juin à novembre 2022. La requérante soutenait notamment que son absence d'Espagne (69 jours) ne justifiait pas l'indu, contrairement aux 109 jours retenus par l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de M. A contestant le montant de son allocation d'aide au retour à l'emploi fixé à 45,89 euros par jour. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision de Pôle emploi, rappelant qu'il exerce un contrôle de plein contentieux sur les droits du demandeur. Sur le fond, le tribunal a considéré que France Travail avait correctement pris en compte la rémunération habituelle de M. A, y compris ses primes, en se fondant sur les bulletins de paie antérieurs à son congé de longue durée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un certificat en cybersécurité. Le juge a rappelé que France Travail dispose d'une marge d'appréciation pour attribuer ces aides, qui sont subsidiaires aux financements publics. En l'espèce, le tribunal a constaté que M. A avait déjà suivi la formation avec l'aide de la région, rendant sa demande d'aide sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes par M. D... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des créances, soutenant n’avoir jamais perdu sa résidence stable en France. La caisse d’allocations familiales et le département ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 590,27 euros opposé à M. A... par le département de Lot-et-Garonne. Le juge estime que la requête n’est pas tardive et que le requérant est de bonne foi, aucune manœuvre frauduleuse n’étant établie. Compte tenu de sa situation de précarité (absence de ressources, charges locatives élevées), le tribunal lui accorde une remise totale de sa dette sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé d'accorder à Mme B, ressortissante russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France le 15 février 2025, avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal juge que sa pathologie cancéreuse et son suivi médical constituent un motif légitime justifiant ce retard, et que l'OFII a fait une inexacte application des textes. Le tribunal enjoint à l'OFII d'allouer ces conditions matérielles d'accueil à Mme B.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de prise en compte de son invalidité pour un départ à la retraite à 62 ans à taux plein. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni exposé de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le mariage de M. C avec une Française et la naissance de leur enfant français, malgré le placement de ce dernier, établissaient une vie privée et familiale suffisamment intense pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.