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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé sur le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2102945 du 21 juin 2023, qui avait condamné des personnes physiques et une société privée (GAEC) à verser 800 euros à une CUMA et à une commune. La solution retenue est le rejet de la demande d'exécution forcée. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ne permettent d'enjoindre des mesures d'exécution qu'à l'encontre des personnes morales de droit public ou des organismes privés chargés d'un service public, ce qui n'est pas le cas des défendeurs. Par conséquent, la demande est irrecevable, et la commune, qui dispose du pouvoir d'émettre un titre exécutoire, ne peut pas non plus solliciter une injonction du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour contester les critères d’évaluation de la valeur locative cadastrale de sa propriété. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car les éléments en litige pourront être tranchés par le juge de l’impôt au vu des preuves débattues devant lui. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et prise en compte des moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de la gravité et du caractère récent de faits d'agression sexuelle et de violences, indépendamment de son irresponsabilité pénale, et ce nonobstant son suivi médical. La décision est fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Bouliac à Mme D pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’inexactitude du dossier de demande et les risques d’écoulement des eaux pluviales vers leur propriété. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire territoriale. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable, survenu le 12 mars 2021, en vue d'un éventuel recours indemnitaire contre son employeur, la commune de Lormont. La commune ne s'est pas opposée à la demande. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé antérieur et actuel de la requérante, déterminer l'imputabilité des troubles à l'accident, et fixer la date de consolidation ainsi que le taux de déficit fonctionnel permanent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme F, agent territorial victime d'un accident de trajet en 2020. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en vue d'un éventuel recours indemnitaire contre son employeur, la commune de Bègles. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l'obligation étant considérée comme sérieusement contestable en l'état.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par plusieurs sociétés viticoles (SAS Château Haut-Bailly, etc.) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Léognan du 5 août 2022, qui ne s’était pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Cellnex France pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France (article R. 425-1), l’absence d’autorisation de défrichement (article L. 341-7 du code forestier) et la violation du règlement de la zone N du PLU (notamment les distances minimales par rapport aux habitations). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, les sociétés justifiant d’un intérêt à agir, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles du code de l’urbanisme, du code du patrimoine, du code de l’aviation civile et du code forestier, sans faire droit aux demandes de sursis à stat
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler leur titre de séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que leur activité d'hébergement de courte durée ne leur procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé que seuls les revenus tirés de l'activité non salariée doivent être pris en compte, à l'exclusion de la pension de retraite ou des ressources du couple. Les décisions de refus ont donc été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mérignac pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d’intérêt à agir, et leurs moyens (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du PLUi) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2102962 du 21 juin 2023, a rejeté les conclusions de la CUMA de l'Engranne et de la commune de Rauzan. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ne permettent d'enjoindre des mesures d'exécution qu'à l'encontre des personnes morales de droit public ou des organismes privés chargés d'un service public. En l'espèce, la FDAAPPMA 33 et la SEPANSO Gironde, bien que la première soit un établissement d'utilité publique, n'étaient pas chargées de la gestion d'un service public pour l'obligation de payer en cause. Par conséquent, la demande d'exécution dirigée contre ces personnes privées a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A, agent départemental victime d'un accident de service le 6 septembre 2021. Le juge a estimé que la mesure était utile pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer les préjudices personnels (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) non couverts par le statut de fonctionnaire, en vue d'une éventuelle action en réparation intégrale. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence permettant au fonctionnaire d'obtenir une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique, même en l'absence de faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de Bordeaux a refusé à la SAS L'Oly un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble situé 26 rue Tombe l'Oly. Le tribunal estime que le maire a inexactement qualifié les travaux de "reconstruction" assimilable à une construction neuve, alors qu'il s'agit de travaux sur une construction existante au sens du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole. En conséquence, les motifs de refus tirés de la méconnaissance des règles d'emprise bâtie, d'espace en pleine terre et de hauteur (articles 2.2.1, 2.2.4, 2.2.3.1 de la zone UP1) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 2.1.5 du PLUi et le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge estime que le requérant justifie de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son parcours professionnel stable dans un secteur en tension, de sa formation en apprentissage et de son intégration républicaine. La décision préfectorale est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme D, annule l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Lacanau a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal retient que le refus est insuffisamment motivé au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et que le motif tiré de la méconnaissance du règlement du PLU est inopérant, car les règles sur les affouillements ne s'appliquent pas aux travaux liés à un permis de construire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de Mme A et M. C contestant le refus du maire d'Avensan de délivrer un permis de construire pour l'extension d'un garage et la construction de boxes, sellerie et fumière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que les motifs étaient clairs. Il a rappelé le principe selon lequel l'autorité administrative doit écarter un règlement illégal et appliquer le document d'urbanisme antérieur ou les règles générales du code de l'urbanisme, en se fondant notamment sur l'article L. 151-12 du code de l'urbanisme relatif aux extensions en zones naturelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité du refus au regard de ces principes et textes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme E contestant le refus de permis de construire pour une maison individuelle et l'extension d'un garage à Parempuyre. Les requérants soutenaient notamment une erreur d'appréciation sur l'insertion du projet et une méconnaissance des règles de raccordement aux réseaux. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le plan de masse fourni était suffisant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi de Bordeaux métropole.