Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2503634(TA33-2503634)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la SAS Domani, contestant la résiliation d’une convention d’aide à la vie partagée (AVP) prononcée le 31 mars 2025 par le président du conseil départemental de la Gironde. La société invoquait l’urgence, liée à la précarité immédiate des habitants et à un risque de requalification en établissement social, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le département a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de recours administratif préalable obligatoire et contesté l’urgence et le doute sérieux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, sans se prononcer sur les autres moyens. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2306777(TA33-2306777)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête était tardive, car introduite plus de deux mois après l'enregistrement d'une précédente requête du même requérant contre le même acte, déjà jugée. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était dépassé. En conséquence, l'aide juridictionnelle accordée à M. B a été retirée sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA33-2502465(TA33-2502465)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B qui contestait la délibération du jury du concours interne d'attaché territorial. La requérante demandait au juge de réexaminer sa copie et de justifier la note attribuée, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'apprécier la valeur des épreuves ou les notes d'un jury de concours. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes comportant des moyens inopérants.
N° TA33-2404261(TA33-2404261)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l’Association présence verte Guienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du SDIS de Lot-et-Garonne rejetant son recours gracieux, ainsi que contre un titre de recettes d’un montant de 7 160 euros. En défense, le SDIS a indiqué avoir retiré le titre attaqué, ce qui a conduit l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application d’autres textes de fond n’est intervenue.
N° TA33-2404262(TA33-2404262)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'Association présence verte Guienne pour contester un titre de recettes émis par le SDIS de Lot-et-Garonne. En cours d’instance, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA33-2404989(TA33-2404989)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l’Association présence verte Guienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du SDIS de Lot-et-Garonne rejetant son recours gracieux, ainsi que contre un titre de perception de 8 320 euros. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA33-2407714(TA33-2407714)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté de communes du Réolais en Sud-Gironde et ses communes membres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juin 2024 refusant leur classement en zone de revitalisation rurale (ZRR). Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA33-2407716(TA33-2407716)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté de communes du Réolais en Sud-Gironde et ses communes membres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juin 2024 classant des communes en zone France ruralités revitalisation. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.
N° TA33-2500572(TA33-2500572)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde portant refus de changement de statut. Le juge a constaté que M. B n'avait pas produit la preuve de sa demande de titre de séjour auprès de la préfecture, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA33-2503931(TA33-2503931)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d'examiner un recours gracieux pour être admis en licence de chimie à l'université de Bordeaux. Le tribunal a rappelé qu'un recours gracieux doit être adressé à l'administration auteure de la décision contestée, et non au juge administratif. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 410-1 du code des relations entre le public et l'administration, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA33-2406533(TA33-2406533)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à son conseil, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA33-2503998(TA33-2503998)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de ses cotisations de taxe d'habitation pour les années 2019 et 2020. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de M. A, présentée le 4 juin 2025, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2021. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503645(TA33-2503645)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2024 du préfet de la Gironde l'expulsant du territoire français. Le tribunal a constaté que la décision d'expulsion, notifiée le 10 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 5 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA33-2503900(TA33-2503900)
Recours gracieux irrecevable. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge de statuer sur un recours gracieux visant à obtenir son admission en licence informatique à l'université de Bordeaux. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car un recours gracieux doit être adressé à l'administration auteure de la décision contestée (le président de l'université), et non au tribunal. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503780(TA33-2503780)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'injonction visant à faire cesser un empiètement sur le domaine public ferroviaire. La requérante soutenait que la terrasse, la dalle et le remblai édifiés par M. C et Mme B empiétaient sans titre sur ce domaine, constituant un risque pour l'intégrité du mur-talus de soutènement. Le juge des référés a rejeté la requête de SNCF Réseau, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'il existait des contestations sérieuses, notamment sur la propriété des ouvrages litigieux. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de Mme B, faute pour elle de justifier d'une urgence particulière, et a mis à la charge de SNCF Réseau une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2404152(TA33-2404152)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 2 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
N° TA33-2502522(TA33-2502522)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui contestaient des rectifications d’impôt sur le revenu pour 2022 et 2023. Le juge a constaté que les requérants n’avaient pas formé de réclamation contentieuse préalable auprès de l’administration fiscale et qu’aucun avis de mise en recouvrement n’avait été émis, rendant leur recours prématuré. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et l’article L. 199 du livre des procédures fiscales.
N° TA33-2404679(TA33-2404679)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil National des Universités de l’affecter en tant que Maître de conférences. Par un acte enregistré le 23 juin 2025, la requérante s’est désistée de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, par une ordonnance du 27 juin 2025, lui en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502601(TA33-2502601)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du CROUS de Bordeaux refusant sa demande de dérogation pour se maintenir dans son logement universitaire. En cours d’instance, le CROUS a fait droit à sa demande, et M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA33-2502648(TA33-2502648)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. M. B a maintenu uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.