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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, dès lors que Mme D avait elle-même déclaré être sans emploi dans sa demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel de Bordeaux, devait se prononcer sur la légalité d'une décision de l'inspection du travail du 11 décembre 2020 autorisant le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé. La société requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation de cette décision au regard des conditions de l'accord de branche applicable. Le tribunal a rappelé que, saisi sur renvoi préjudiciel, il ne peut trancher que la question spécifique qui lui est soumise, rendant irrecevables les autres moyens invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des articles 49 du code de procédure civile et R. 811-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de modifier un point d'apport volontaire pour le rendre accessible aux personnes à mobilité réduite. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de son handicap. Le tribunal a jugé que Mme C n'apportait pas la preuve que le service de collecte par apport volontaire, prévu par les articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, était inadapté au point de constituer une erreur manifeste. La demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 480 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, sa situation financière (retraite de 1 762,48 euros, loyer de 656,48 euros) ne présentait pas un caractère de précarité suffisant pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé et les tarifs de 2023 ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales et une atteinte au principe d’égalité, mais le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant la requête irrecevable faute d’intérêt à agir et, subsidiairement, non fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A épouse B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative, et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que le principe d'égalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions restantes, jugeant que les moyens soulevés par M. C, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte au principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B C contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que le passage aux points d'apport volontaire et à la redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes de la requérante, jugeant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité, et que l'instauration de la redevance incitative était conforme à l'article L. 2333-76 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et les tarifs de redevance pour 2023 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir, et a également estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que le refus de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une atteinte au principe d’égalité. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée et l’affaire mise en délibéré.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant les décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, notamment celles dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. C, estimant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d’égalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte, et a mis à la charge de M. C une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022, dès lors qu'un nouveau règlement a été adopté le 7 janvier 2025, et contre le refus d'abroger la délibération fixant les tarifs de la redevance incitative pour 2023, celle-ci ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la perte d'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.