Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401431(TA33-2401431)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte au principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303915(TA33-2303915)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de Lot-et-Garonne de lui attribuer l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), son état de dépendance étant classé en GIR 5. Après l'introduction du recours, le département a finalement accordé l'APA à Mme A suite à une réévaluation de sa perte d'autonomie en GIR 4. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304433(TA33-2304433)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 931,39 euros. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante n'avait que partiellement déclaré ses revenus de travailleur indépendant, ce qui constitue une fausse déclaration. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est exclue en cas de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304457(TA33-2304457)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B contestant des indus de prime d'activité (120,48 €) et d'aide personnalisée au logement (5 170,74 €) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'indu de prime d'activité étaient devenues sans objet, la créance ayant été soldée avant la décision attaquée. Concernant l'indu d'aide personnalisée au logement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de signature, et du non-respect de la procédure contradictoire, estimant que la CAF avait suffisamment justifié le bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501034(TA33-2501034)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, dès lors que Mme D avait elle-même déclaré être sans emploi dans sa demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination étaient infondés.

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DécisionQuestion préjudicielleAUTRE

N° TA33-2408077(TA33-2408077)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel de Bordeaux, devait se prononcer sur la légalité d'une décision de l'inspection du travail du 11 décembre 2020 autorisant le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé. La société requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation de cette décision au regard des conditions de l'accord de branche applicable. Le tribunal a rappelé que, saisi sur renvoi préjudiciel, il ne peut trancher que la question spécifique qui lui est soumise, rendant irrecevables les autres moyens invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des articles 49 du code de procédure civile et R. 811-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501742(TA33-2501742)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de la vie privée et familiale de Mme B en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407563(TA33-2407563)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Serience Soins de Suite et de Réadaptation, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401238(TA33-2401238)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A épouse B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative, et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que le principe d'égalité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401249(TA33-2401249)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions restantes, jugeant que les moyens soulevés par M. C, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte au principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401251(TA33-2401251)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401252(TA33-2401252)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B C contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que le passage aux points d'apport volontaire et à la redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes de la requérante, jugeant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité, et que l'instauration de la redevance incitative était conforme à l'article L. 2333-76 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401253(TA33-2401253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et les tarifs de redevance pour 2023 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401254(TA33-2401254)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401257(TA33-2401257)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401259(TA33-2401259)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401261(TA33-2401261)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir, et a également estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401263(TA33-2401263)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que le refus de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401264(TA33-2401264)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une atteinte au principe d’égalité. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée et l’affaire mise en délibéré.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401266(TA33-2401266)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant les décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, notamment celles dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. C, estimant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d’égalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte, et a mis à la charge de M. C une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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