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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant les décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) concernant le passage des points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le requérant invoquait une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique un rejet de la requête, le SMD3 concluant à son irrecevabilité et à l'absence de fondement des moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes d'annulation et d'injonction, jugeant que les moyens soulevés par M. A, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et du principe d'égalité, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et les tarifs de la redevance pour 2023 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la requête a été rejetée, le requérant ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant et ses moyens n'étant pas fondés. Les textes appliqués sont les articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La demande de M. C a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties entendues, le jugement étant en attente de prononcé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte à porte, ainsi que d’abroger plusieurs délibérations relatives au règlement de collecte et à la redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et les tarifs de 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du principe d’égalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l’instauration de points d’apport volontaire et à la mise en place d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté de janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été close et les parties ont été entendues, le jugement étant fondé sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et les tarifs de 2023 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) concernant la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués incluent les articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'imposition d'un capital issu d'un plan épargne retraite (PER) réinvesti dans une assurance-vie. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition du code général des impôts ne prévoit d'exonération d'impôt sur le revenu ou de prélèvements sociaux pour un tel réinvestissement. En application des articles 79 et 163 bis du code général des impôts, les sommes sorties en capital d'un PER restent imposables, au choix du contribuable, selon le barème progressif ou un prélèvement forfaitaire de 7,5 %, et les plus-values sont soumises au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % et aux prélèvements sociaux de 17,2 %. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition de M. C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement de deux indus d'allocation de logement sociale. Le juge a écarté le moyen de prescription, estimant que le délai de deux ans prévu à l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale avait été interrompu par une demande de remise gracieuse. Le tribunal a également jugé que le requérant ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu sans avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B d'une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2021, au motif que son employeur aurait déclaré des indemnités journalières qu'il ne lui avait pas reversées, entraînant une double imposition. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'administration, jugeant que le litige relève bien de la compétence du juge administratif en application des articles L. 190 et L. 199 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, conformément à l'article R. 194-1 du même livre, il incombe au contribuable de prouver le caractère exagéré de l'imposition. En l'espèce, Mme B n'a pas apporté cette preuve, et le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, chirurgien-dentiste orthodontiste, contestant des rappels de TVA pour 2019-2021 sur ses acquisitions d'aligneurs dentaires auprès de sociétés néerlandaise et suisse. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière pour l'année 2019, l'administration n'ayant pas informé M. B de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers (autorités néerlandaises) avant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour l'année 2019, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête, incluant les demandes pour 2020 et 2021.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par son fils et elle-même en raison de l’absence non remplacée de professeurs durant l’année scolaire 2022/2023, représentant 97 heures d’enseignements obligatoires non dispensées. Le tribunal a reconnu que cette carence de l’État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. Cependant, la requête a été rejetée car Mme A n’a pas apporté d’éléments concrets et circonstanciés permettant d’établir la réalité des préjudices allégués, tels qu’un retard dans les apprentissages ou des frais de cours particuliers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Centrales photovoltaïques du Grand Sud d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’EDF lui réclamant 2 974 604,09 euros au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. La société soulevait notamment une exception d’illégalité de l’article 38 de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022 et de l’arrêté du 28 décembre 2022, invoquant une atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime au regard du droit de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée constituait une mesure d’exécution d’un contrat administratif, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné le recours de M. A contre le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. Le requérant contestait le motif de refus fondé sur sa prise en charge par le SIAO dans le cadre d'une sous-location, estimant qu'il s'agissait d'une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce moyen n'était pas fondé au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme B relative à un indu de prime d'activité de 3 851,64 euros pour la période d'avril 2022 à mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions concernant l'indu d'allocation de rentrée scolaire, estimant que la juridiction administrative est incompétente pour en connaître, ce litige relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire, jugeant que Mme B avait pu faire valoir ses observations via le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.