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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022, ce dernier ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025, et contre le refus d'abroger la délibération fixant les tarifs de la redevance pour 2023, celle-ci ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le SMD3 concluait au rejet de la requête pour irrecevabilité et défaut de fondement des moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, le requérant ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les décisions attaquées. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 et les tarifs de la redevance pour 2023 ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et l'affaire mise en délibéré.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La demande de M. A a donc été intégralement rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). Les requérants contestaient notamment le remplacement de la collecte en porte à porte par des points d’apport volontaire, l’instauration d’une redevance incitative, et le règlement de collecte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles L. 2333-76 et R. 2224-24, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative par le syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). La juridiction a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la conformité des décisions aux articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, le SMD3 ayant conclu à son irrecevabilité et au non-fondé des moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité, et que l'instauration de la redevance incitative était conforme à l'article L. 2333-76 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-15 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requête a été rejetée comme irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros au SMD3 au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la collecte en points d’apport volontaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022 et aux tarifs de redevance pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, Mme C ne justifiant pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les décisions litigieuses. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement a été rendu.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le requérant invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire et sur l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, sapeur-pompier volontaire, qui demandait à être réintégrée immédiatement après une suspension. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 166,61 euros. Le juge a estimé que la situation financière du requérant, malgré sa maladie professionnelle et ses charges, ne démontrait pas une précarité suffisante pour compromettre durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. D et Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 826 euros. Le juge a rappelé qu’en matière de remise gracieuse, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée (motivation, contradictoire, droit à l’erreur), ces moyens étant inopérants. Il a également écarté le moyen relatif au bien-fondé de l’indu, faute de recours préalable obligatoire. Bien que les requérants aient été reconnus de bonne foi, le tribunal a estimé qu’ils ne justifiaient pas de leur situation financière actuelle, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette sur le fondement de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d’indu de prime d’activité. La requérante, reconnue de bonne foi, sollicitait une remise totale de sa dette de 2 746,83 euros, mais la CAF de la Gironde ne lui avait accordé qu’une remise partielle de 2 060,12 euros. Le juge a estimé, au vu de ses ressources et charges, que le remboursement du reliquat ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision de la CAF a donc été jugée fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 639,63 euros. Le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, elle n'a pas démontré que le remboursement de sa dette compromettrait durablement l'équilibre de son budget, compte tenu de ses ressources et charges. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la pénalité pour manquement délibéré (40 %) appliquée à ses impôts sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2012 et 2013, pour un montant total de 114 235 euros. Le tribunal a d'abord relevé que la requête était irrecevable, car elle n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable obligatoire dans les délais prévus par le livre des procédures fiscales. En tout état de cause, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe de proportionnalité et du délai raisonnable au sens de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation des majorations, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.