Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503853(TA33-2503853)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) délivrée par le maire de l'Isle-Saint-Georges. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 423-16 et R. 423-72 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du plan de prévention des risques inondations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407057(TA33-2407057)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en considérant que la présence de M. C constitue une menace pour l’ordre public.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403886(TA33-2403886)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Holding Immobilier Beoletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption pris par Bordeaux Métropole. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance ainsi que du désistement des conclusions accessoires présentées par des observateurs.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303164(TA33-2303164)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'". La décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) du 20 avril 2023, confirmant le retrait pour non-conformité des travaux réalisés au projet initial, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la modification du projet de travaux, intervenue après l'octroi de la prime et sans autorisation préalable de l'Anah, méconnaissait l'article 3 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2301540(TA33-2301540)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait infligé à la SAS ACS SECURITY une interdiction d’exercer toute activité de sécurité pendant dix-huit mois et une pénalité financière de 2 500 euros. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que la société n’avait pas reçu en temps utile le rapport de contrôle du 7 avril 2022, en méconnaissance des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure, ce qui a porté atteinte au caractère contradictoire de la procédure disciplinaire. La solution retenue est l’annulation de la sanction pour irrégularité procédurale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406971(TA33-2406971)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'indisponibilité de soins appropriés dans son pays d'origine, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2500224(TA33-2500224)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de la société Severini Habitat. Cette société demandait initialement la condamnation de la commune de Mérignac à lui verser 82 072,79 euros pour le préjudice subi du fait de l'illégalité d'un refus de permis de construire. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation ordonnée par le tribunal le 4 février 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503703(TA33-2503703)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502625(TA33-2502625)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bordeaux d'abroger un arrêté de retrait de permis d'aménager. Le juge constate que la demande d'abrogation est fondée sur des illégalités existant à la date de l'édiction de l'arrêté, et non sur un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur, ce qui ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la requête est également irrecevable car le recours gracieux contre l'arrêté de retrait a été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, rendant la décision définitive. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste et moyens inopérants, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503756(TA33-2503756)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise afin d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui remettre son titre de séjour, dont la fabrication avait été confirmée. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour retirer son titre, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503835(TA33-2503835)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, l’arrêté étant fondé sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et a jugé que l’éloignement demeurait une perspective raisonnable. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503922(TA33-2503922)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert, fondé sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503981(TA33-2503981)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision de remise était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2005591(TA33-2005591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Mérignac pour un stade nautique, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La cour administrative d’appel de Bordeaux avait déjà annulé le jugement avant-dire droit et rejeté la demande des requérants par un arrêt définitif du 27 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2402931(TA33-2402931)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de visite au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Après que la requérante a informé la juridiction de la libération de son conjoint, le tribunal l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 23 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503494(TA33-2503494)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant béninois demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, rendant sans objet la demande de récépissé. Pour le surplus, la condition d'urgence n'étant pas établie, le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour, en application des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2503507(TA33-2503507)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant tchadien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit un récépissé valable jusqu’au 5 septembre 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503777(TA33-2503777)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2022 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. B à quitter le territoire français. Le juge estime que la requête est irrecevable, car le recours au fond contre cette décision bénéficie d'un effet suspensif en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut le recours à la procédure de référé suspension. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503632(TA33-2503632)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503495(TA33-2503495)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, afin d'obtenir le déblocage de son compte ANEF et la prolongation de son titre de séjour pour pouvoir renouveler ce dernier et se présenter à des examens en France. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet de la Gironde avait rendu le compte ANEF accessible, rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, la demande de prolongation du titre de séjour a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés, cette mesure ne pouvant être ordonnée sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

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