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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 23 juin 2022, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions commises entre 2019 et 2022. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation "48 SI" avait été retirée par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 7 janvier 2019, le procès-verbal électronique signé par le requérant comportant les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et un rejet des conclusions d'annulation pour l'infraction examinée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense pour justifier son refus et que M. B justifiait de ressources suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du CESEDA relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Lot-et-Garonne. Le tribunal a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers un titre "salarié" ou "vie privée et familiale" sans justifier d'un visa de long séjour requis par les articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme, sans que la promesse d'embauche ou le mariage ne suffisent à régulariser sa situation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. G contestant l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un accident sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière. Il estime que la suspension est légalement fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, la conduite sous stupéfiants étant établie. Enfin, il juge que la décision ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation, le danger pour la sécurité routière primant sur les considérations personnelles et professionnelles de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 5 et 15 janvier 2023 avaient été retirés par le ministre, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 16 avril 2023 et 10 juin 2023, car le retrait de points pour la première n'a jamais existé et le point pour la seconde avait été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire de la décision et la méconnaissance de l’article 6 de l’arrêté du 12 janvier 2012, qui dispense de fournir une attestation de droits à conduire les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté le premier moyen, la signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que Mme E ne pouvait se prévaloir de la dispense prévue par l’arrêté, sa protection subsidiaire ne concernant que l’Ukraine et non la Russie, pays de délivrance de son permis. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 6 de l’arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 27 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 234-4 et L. 234-8 du code de la route. La décision s'appuie sur le code de la route et le code des relations entre le public et l'administration.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C d’une requête en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par une décision "48 SI" du ministre de l’intérieur du 22 novembre 2022, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée au requérant le 12 décembre 2022, et que le recours gracieux formé le 27 juin 2024 était lui-même tardif. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relatifs aux délais de recours contentieux.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B C contestant l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet des Landes a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : la compétence du signataire est établie par une délégation régulière, la motivation de l'arrêté est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du même code. Il juge également que la suspension est fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du conseil départemental de la Gironde de l'ordre des médecins refusant de traduire une praticienne hospitalière devant la chambre disciplinaire. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens inopérants, le requérant se bornant à décrire les faits sans les assortir de moyens juridiques susceptibles de soutenir un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requête de satisfaire aux exigences de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 22 octobre 2024 lui retirant le résultat favorable à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, ainsi que le bénéfice de l’épreuve pratique. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur les incohérences relevées lors de l’entretien du requérant, notamment sur le lieu de l’examen, l’hébergement et la description de la salle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet le retrait d’un acte obtenu par fraude même après le délai de droit commun.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision "48 SI" du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les infractions commises entre 2019 et 2024, pour lesquelles les amendes forfaitaires avaient été payées, bénéficiaient de la présomption d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un avis inexact ou incomplet. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'établissement de la réalité des infractions, celui-ci relevant de la contestation pénale. Enfin, les conclusions relatives à une infraction de 2017, dont le point avait été restitué avant l'introduction de la requête, ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une saisine préalable de la commission du titre de séjour, que le préfet n'a pas effectuée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, de saisir la commission et de délivrer un récépissé sans autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice.
Suspension du permis de conduire pour alcoolémie, Tribunal Administratif de Bordeaux. La requête de M. C contre l'arrêté du sous-préfet de Marmande suspendant son permis pour douze mois est rejetée. Le tribunal juge la décision suffisamment motivée et estime que l'urgence permettait de dispenser la procédure contradictoire préalable. Le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 221-13 et R. 234-2 du code de la route est écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire mauritanien contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment détaillée. Il a également estimé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article R. 222-3 du code de la route ni de l’arrêté du 12 janvier 2012, en raison de la falsification constatée du permis présenté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal du 13 décembre 2009 pour conduite avec un permis non prorogé et à obtenir la restitution de douze points. Le tribunal constate que, par un arrêt du 20 septembre 2024, la cour d’appel de Bordeaux a annulé l’amende forfaitaire majorée liée à cette infraction et, par voie de conséquence, la décision de perte de validité du permis. Il relève que le relevé d’information intégral ne mentionne plus l’infraction ni la décision « 48SI » et que le permis de M. C est désormais crédité de douze points. En conséquence, le tribunal déclare le recours sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sans examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de modifier son relevé d'information intégral pour faire reconnaître la validité de son permis de conduire. Le requérant avait été condamné par une ordonnance pénale à une annulation judiciaire de son permis, assortie d'une interdiction de conduire un véhicule sans éthylotest anti-démarrage. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas avoir réussi les épreuves du permis de conduire depuis cette annulation, et que l'ANTS n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives aux annulations judiciaires de permis de conduire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un titre français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que sa demande, déposée le 26 septembre 2024, était tardive, car le délai d’un an pour solliciter l’échange courait à compter de l’obtention de son visa long séjour valant titre de séjour le 31 mai 2022. Les autres moyens, dont l’absence de réponse au recours gracieux, ont été écartés comme inopérants ou insuffisamment précis.
Saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux était requis d'assurer l'exécution de son jugement du 10 mai 2023, qui avait enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Le préfet a pris un arrêté de rejet le 4 avril 2024, ce qui constitue une mesure d'exécution, indépendamment de sa légalité au fond. Dès lors, la demande d'exécution est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Ina Invest d’un recours en plein contentieux contestant un refus partiel d’exonération de taxe foncière pour 2023 et 2024. La société s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 6 juin 2025. Par ordonnance du 18 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes fiscaux n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.