Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2407319(TA33-2407319)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501644(TA33-2501644)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour l’année 2023. Par un acte enregistré le 10 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025.
N° TA33-2405823(TA33-2405823)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières, pour défaut d'information préalable. S'appuyant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que pour les infractions des 15 décembre 2022 et 25 juin 2023, la signature électronique de M. B sur le procès-verbal prouvait qu'il avait bien reçu les informations requises. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation des décisions de retrait de points et de restitution de ces derniers.
N° TA33-2205638(TA33-2205638)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Daxap Viti et de M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Tresses du 21 avril 2022 leur refusant un permis de construire pour deux hangars agricoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a confirmé le refus au motif que le projet n'était pas nécessaire à une exploitation agricole, conformément aux articles 1 et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.
N° TA33-2205637(TA33-2205637)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Daxap Viti et de M. A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Tresses du 21 avril 2022 refusant un permis de construire pour un hangar agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation. Il a jugé que le refus était fondé sur le règlement de la zone A du PLU, le projet n'étant pas considéré comme nécessaire à une exploitation agricole.
N° TA33-2500061(TA33-2500061)
Suspension du permis de conduire pour alcoolémie, Tribunal Administratif de Bordeaux. La requête de M. C contre l'arrêté du sous-préfet de Marmande suspendant son permis pour douze mois est rejetée. Le tribunal juge la décision suffisamment motivée et estime que l'urgence permettait de dispenser la procédure contradictoire préalable. Le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 221-13 et R. 234-2 du code de la route est écarté comme inopérant.
N° TA33-2503295(TA33-2503295)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision du 6 mai 2025 du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités de Nouvelle-Aquitaine ordonnant son licenciement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
N° TA33-2502520(TA33-2502520)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du conseil départemental de la Gironde de l'ordre des médecins refusant de traduire une praticienne hospitalière devant la chambre disciplinaire. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens inopérants, le requérant se bornant à décrire les faits sans les assortir de moyens juridiques susceptibles de soutenir un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requête de satisfaire aux exigences de l'article R. 411-1 du même code.
N° TA33-2501347(TA33-2501347)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Nouvelle-Aquitaine rejetant sa demande d’exercice de la profession d’audioprothésiste. Par un mémoire, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2501559(TA33-2501559)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Ina Invest d’un recours en plein contentieux contestant un refus partiel d’exonération de taxe foncière pour 2023 et 2024. La société s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 6 juin 2025. Par ordonnance du 18 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes fiscaux n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA33-2407297(TA33-2407297)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, valable du 19 mai 2025 au 18 mai 2026. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 18 juin 2025, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, aucune condamnation n’étant prononcée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA33-2405230(TA33-2405230)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CROUS de Bordeaux-Aquitaine de renouveler son logement universitaire pour l’année 2024/2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA33-2403632(TA33-2403632)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de Mme A et de la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Mérignac et de la compagnie Areas Dommages pour une chute survenue le 31 mai 2021. Ce désistement, pur et simple, fait suite à une médiation initiée par le juge le 24 juin 2024. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
N° TA33-2403225(TA33-2403225)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS Menuiserie Thoreau Olivier d’une demande de restitution du crédit d’impôt en faveur des métiers de l’art (CIMA) pour l’année 2020. La société s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 10 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 juin 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA33-2402892(TA33-2402892)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte l’indice brut 478. En cours d’instance, la caisse a fait droit à sa demande par une décision du 22 mai 2024, procédant à la révision de la pension et au versement d’un rappel. Constatant que le requérant avait obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2401710(TA33-2401710)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours contestant le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En défense, l’ANAH a indiqué avoir accordé la prime de 8 000 euros au requérant et l’avoir versée le 15 juin 2024. Constatant que M. A avait obtenu satisfaction après l’introduction de sa requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2305972(TA33-2305972)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication des coordonnées géographiques ou des références cadastrales de 191 tonnes de chasse, mentionnées dans un précédent jugement. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a transmis à la requérante un tableau contenant les informations demandées. Constatant que la demande de communication avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
N° TA33-2305164(TA33-2305164)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CROUS de Bordeaux-Aquitaine abrogeant son admission dans un logement universitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par une ordonnance du 18 juin 2025.
N° TA33-2302936(TA33-2302936)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président de Bordeaux Métropole refusant une autorisation préalable de mise en location d’un logement à Gradignan. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de Bordeaux Métropole au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2501571(TA33-2501571)
Saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux était requis d'assurer l'exécution de son jugement du 10 mai 2023, qui avait enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Le préfet a pris un arrêté de rejet le 4 avril 2024, ce qui constitue une mesure d'exécution, indépendamment de sa légalité au fond. Dès lors, la demande d'exécution est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer.