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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en exécution de son jugement du 16 janvier 2024, a examiné la demande de l'association Observatoire économique et social de la protection animale visant à obtenir la communication par voie électronique de documents relatifs au service public de fourrière. La société SACPA, gestionnaire de ce service, a justifié avoir communiqué les registres et conventions par voie papier, mais n'a pas démontré l'impossibilité technique de fournir les registres sous format dématérialisé, contrairement à ce que prévoyait le jugement initial. Le tribunal a donc enjoint à la société SACPA de communiquer les registres des entrées/sorties par voie électronique, tout en rejetant la demande pour les conventions, celles-ci n'étant disponibles qu'en format papier. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et R. 214-30-3 du code rural et de la pêche maritime.
Allocation aux adultes handicapés – Tribunal administratif de Bordeaux – Incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. B, qui demandait le versement rétroactif de l'allocation aux adultes handicapés, en se déclarant manifestement incompétent. Il a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d'Agen, compétent pour ce litige en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’avis du collège de médecins de l’OFII était valide. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et de l’obligation de quitter le territoire, en application des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de séjour était fondé, car M. B ne justifiait pas d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, ayant échoué à trois reprises à valider sa deuxième année de licence. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas de menace personnelle en cas de retour en Colombie ni une intégration suffisante en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture de la Gironde a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre la décision du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine mettant fin à sa période d’essai, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers, car l’agent était affecté dans le département de la Charente. Par conséquent, le dossier est transmis sans délai au tribunal administratif de Poitiers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux contestant le refus du CROUS de lui verser des salaires impayés et des indemnités. M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête, désistement que le CROUS a refusé sans présenter de conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance par désistement accepté d’office.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E, fonctionnaire de police, d’un recours en excès de pouvoir contre le compte-rendu de son entretien professionnel pour l’année 2022 et d’une demande indemnitaire. Le requérant invoquait une méconnaissance des droits de la défense et un préjudice lié à une non-proposition à l’avancement. Par un mémoire du 6 mai 2025, M. E s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond, et a clos l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus du maire de Daglan de leur délivrer un permis de construire une maison, un abri de jardin, une piscine et quatre cabanes démontables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du maire, estimant que ce dernier n'avait pas délégué sa compétence à l'État. Surtout, il a jugé que le refus était légalement fondé sur la carte communale approuvée en 2012, qui classe la parcelle AT n° 433 en zone inconstructible, et que les requérants ne pouvaient utilement invoquer l'illégalité de ce document après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme H G épouse C et Mme K J veuve G d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2022 du maire de La-Teste-de-Buch délivrant un permis de démolir partiellement un hangar et de construire un local d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif du 8 janvier 2024. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles 6, 7 et 10 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, à la bande de constructibilité et à la hauteur maximale, ainsi que des risques liés à l’amiante. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices constatés, portant sur l’implantation irrégulière de la construction dans la bande de retrait, son édification en second rideau sans respect de l’ordre discontinu et le dépassement de la hauteur autorisée au faîtage. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se pronon
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de La Teste-de-Buch du 8 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un retrait, dans le délai légal de trois mois, d'une décision tacite de non-opposition née le 8 décembre 2022, et que sa notification postérieure n'était pas illégale. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D et Mme C, voisins immédiats, demandant l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Beleymas à M. F pour une maison, un carport, un poolhouse et une piscine. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté en raison de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité publique) et R. 111-27 (insertion paysagère) du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er septembre 2022 par lequel la préfète de la Gironde ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir et retirait la validation de son permis de chasser. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de vol datant de 2014, pour lesquels une peine modérée avait été prononcée, sans réitération depuis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 312-11 du code de la sécurité intérieure et L. 423-15 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI des Dagueys qui demandait l'expulsion d'occupants sans droit ni titre de sa propriété privée à Libourne. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que ce litige entre personnes privées relève de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a condamné Bordeaux Métropole à verser à la société Verdi Bâtiment Sud-Ouest la somme de 43 081,45 euros TTC au titre du solde d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour la restructuration de l’hôtel de la communauté urbaine. La société requérante, venant aux droits du titulaire initial du marché, justifiait du bien-fondé de sa créance, que la métropole ne contestait pas sur le fond. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des marchés publics (décret n°2004-15) et du code civil (article 1231-6) pour reconnaître le droit au paiement et aux intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le rejet de sa réclamation relative à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’une production de pièces enregistrée sous un nouveau numéro de requête. Constatant qu’il s’agissait en réalité de pièces complémentaires à une instance déjà enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné la radiation de cette nouvelle requête du registre. La solution retenue est le rattachement des pièces au dossier initial, sur le fondement du code de justice administrative.