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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée, et a jugé que la requérante n'établissait pas la réalité des risques de persécutions en cas de retour en Colombie. Par conséquent, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un fonctionnaire de police contre un arrêté préfectoral relatif à son avancement d’échelon, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel concernant un agent de l’État relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit La Rochelle (Charente-Maritime). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Poitiers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation de la Gironde du 16 janvier 2025 la reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation n’étant pas encore expiré à la date de saisine. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue par un magistrat désigné.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'un récépissé autorisant la résidence, mais sans autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de la justice avait prononcé une retenue sur traitement de 10/30ème à l'encontre de M. C, surveillant pénitentiaire, pour absence à une contre-visite médicale du 9 janvier 2023. Le tribunal a jugé que la convocation n'avait pas été régulièrement notifiée, faute d'envoi par lettre recommandée avec accusé de réception, et que l'administration n'établissait pas que l'agent en avait eu connaissance en temps utile. En conséquence, la retenue sur salaire a été jugée illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur l'article 25 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, qui impose au fonctionnaire de se soumettre à l'examen médical sous peine d'interruption de sa rémunération, mais dont les modalités de convocation doivent garantir une information effective.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Verdi Conseil Midi-Atlantique d’une demande en paiement du solde d’un marché à bons de commande d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclu avec Bordeaux Métropole. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant la métropole à verser 1 819,44 euros TTC pour une mission relative au Parc Cimetière Rive Droite, au motif que la collectivité n’avait pas sérieusement contesté le bien-fondé de la créance. En revanche, la demande de paiement de 2 527,44 euros TTC pour une mission sur le groupe scolaire de la Benauge a été rejetée, la société n’ayant pas démontré que la prestation avait été réalisée et réceptionnée. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles et sur les dispositions du code des marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Tergit, voisine immédiate du projet, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 août 2024 accordant un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol à Penne-d’Agenais. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme, dont l’article A2 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était susceptible d’être régularisé et a, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis de construire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un jugement du tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan prononçant une interdiction définitive du territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’interdiction de territoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, qui avait soumis un dossier de demande de naturalisation pour sa fille sans attaquer une décision administrative préalable. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et ne peut être saisi que de conclusions dirigées contre un acte administratif ou d'une action indemnitaire, conformément aux articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de décision contestée, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 421-34, L. 425-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 17 juin 2025, a été saisi par erreur d’un appel du ministre de la justice contre un jugement du tribunal administratif de la Guyane. Ce jugement avait reconnu la responsabilité de l’État pour faute dans les conditions de détention de M. B A et l’avait condamné à lui verser 61 265 euros. Constatant que la compétence pour connaître de cet appel relève de la cour administrative d’appel de Bordeaux, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour en application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, attaché principal d'administration de l'État, qui contestait sa révocation prononcée par le ministre de l'éducation nationale pour détournement de fonds. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment un vice d'incompétence, un conflit d'intérêts, des vices de procédure (absence d'information sur le droit de se taire, irrégularités du rapport de saisine et de la composition du conseil de discipline), un défaut de motivation, ainsi qu'une erreur de fait et de qualification juridique des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la sanction proportionnée aux faits reprochés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.
Demande de M. B visant à obtenir la réduction ou la levée d’une interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel de Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux se déclare incompétent, cette demande relevant exclusivement des juridictions judiciaires en application des articles 702-1 et 703 du code de procédure pénale. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur la vie privée et familiale du requérant, justifiée par son mariage avec une Française, leur projet parental et son intégration professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'exception d'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.