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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite procédé à une substitution de base légale, écartant l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit de l'article 5 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, applicable à la situation de la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire de Lesparre-Médoc avait infligé à M. A, brigadier-chef de police, une exclusion temporaire de trois jours. La sanction était rétroactive : elle prenait effet le 28 juin 2023, alors qu'elle n'a été notifiée à l'agent que le 13 juillet 2023, en méconnaissance du principe de non-rétroactivité des décisions administratives. Ce motif a suffi à l'annulation, sans examen des autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier de l'agent dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui estimait que Bordeaux Métropole avait manqué à sa promesse de l'affecter sur un poste de responsable avec fonctions d'encadrement, pour lequel elle avait été recrutée par mutation, en la nommant finalement sur un poste de chargé de mission sans pouvoir hiérarchique. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration, considérant que l'engagement ferme pris envers l'agent n'avait pas été respecté en raison de la suppression et du redéploiement du poste promis. En réparation du préjudice moral direct subi, la collectivité a été condamnée à verser 4 000 euros à Mme A. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice financier a été rejetée, les frais invoqués n'étant pas jugés en lien direct avec la faute commise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D C, élève avocate, contestant trois décisions relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante soutenait notamment qu’elle ne pouvait être qualifiée d’étudiante au sens du code de l’éducation, ce qui excluait l’application des exclusions de droit prévues pour les étudiants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les dispositions des articles L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles et L. 124-1 à L. 124-20 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, attaché territorial, contestant son arrêté de suspension du 24 avril 2023 et la sanction d’exclusion temporaire de seize jours du 23 octobre 2023, pris par le maire de Floirac. Le tribunal a annulé l’arrêté de suspension pour erreur de fait, les faits reprochés (refus de mission et comportement menaçant) n’étant pas établis, et a annulé la sanction disciplinaire pour insuffisance de motivation et absence d’information sur le droit de se taire lors du conseil de discipline, en application des articles L. 531-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique. La commune de Floirac a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui attribuer une allocation temporaire d'invalidité. La requérante soutenait notamment que le refus était fondé sur une incompétence du signataire et une méconnaissance des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la demande d'allocation était irrecevable car présentée hors délai, en application de l'article 3 du décret du 2 mai 2005, qui impose un délai d'un an à compter de la reprise des fonctions ou de la consolidation de l'état de santé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société du Grand Casino de Dinant d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du contrat de délégation de service public pour l’exploitation du casino de Lacanau, conclu entre la commune de Lacanau et la société Groupe Cogit. La requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 19 août 2024 par laquelle le préfet de la Gironde refusait à la société Centrale solaire de Saint-Léger-de-Balson l'autorisation de défricher 26,46 hectares de bois pour un projet de centrale photovoltaïque. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas justifié de la délégation de signature. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrer l'autorisation, estimant que le motif d'annulation n'impliquait pas une telle délivrance. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en raison de la présence avérée d'espèces protégées (Fauvette Pichou, Engoulevent d'Europe, Alouette Lulu) sur le site.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution du jugement n° 2101893 du 10 novembre 2022, qui avait annulé son licenciement et enjoint à la chambre de commerce et d'industrie Nouvelle-Aquitaine de procéder à sa réintégration. Mme A soutenait que cette réintégration n'avait pas été effective, notamment en raison d'une reconstitution de carrière incomplète et d'un prélèvement indu de cotisations sociales. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le jugement initial avait été entièrement exécuté par la chambre de commerce et d'industrie. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la demande. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde sur sa demande de regroupement familial pour son époux. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que Mme D n'avait pas déposé sa demande auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) via le formulaire requis, comme l'imposent les articles R. 434-7 et R. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt d'un dossier complet, le délai de six mois prévu à l'article R. 434-26 du même code n'a pas commencé à courir, et aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Par conséquent, les conclusions de Mme D ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Château Barde Haut, qui contestait le refus de FranceAgriMer de maintenir une aide de 29 797,55 euros après une modification majeure de son programme d'investissements vitivinicoles. La société invoquait la crise de la Covid-19 comme circonstance exceptionnelle justifiant cette modification, en se fondant sur le règlement délégué (UE) 2021/2027. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en s'appuyant sur les règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1308/2013. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 7 février et 1er août 2023.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 19 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, un ressortissant malien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l'enregistrement au seul motif que les documents d'état civil produits (passeport, acte de naissance, jugement supplétif) étaient présumés frauduleux, alors que le dossier était complet. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, qui imposent d'examiner la demande avant de se prononcer sur la valeur probante des pièces.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 2023/17 du SMICOTOM, qui a créé une quatrième zone de perception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour le centre hélio-marin de Vendays-Montalivet, privant ses résidents du service de collecte. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant son expulsion et le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de l'irrégularité de la commission d'expulsion et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence de M. A constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant légalement son expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le réexamen de sa situation sous astreinte. Le juge a requalifié cette requête en demande d’exécution du jugement du 8 février 2023. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la nouvelle requête et le versement des pièces au dossier initial.
Recours en excès de pouvoir contre une lettre du recteur de l'académie de Bordeaux informant d'un trop-perçu de rémunération. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête comme manifestement irrecevable. La lettre contestée constitue un acte préparatoire non susceptible de recours, ne faisant pas grief. L'article R. 222-1 du code de justice administrative est appliqué.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen d'une demande de titre de séjour et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 611-1, L. 432-13 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B D d’une demande visant à obtenir la rupture du contrat de son apprenti pour abandon de poste. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir présenté des conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnisation, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser.